ÉQUIPE DE FRANCE
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BEAT SPAIN

Equipe de France Beat Spain
Crédit photo : FIBA Europe BeBasket

France-Espagne, plus qu'une finale, une guerre fratricide. Les deux meilleurs ennemis du basketball européen se retrouve avec un titre continental en jeu. 

Sur les coups de 20h30, le hashtag #BeatSpain devrait être l'un des plus partagées sur les réseaux sociaux. Une habitude qui entoure chaque duel franco-espagnol depuis quelques années. Celui de ce dimanche soir a une saveur encore plus particulière. Pour de multiples raisons. Un titre continental en jeu, la dernière sélection de Gaëlle Skrela et Céline Dumerc ou l'apothéose d'un EuroBasket mené de main de maître. Vous n'avez pas à vous justifier, tout le monde veut voir les Bleues triompher. Depuis dix jours, la France monte en puissance. Elle reste sur deux démonstrations contre la Slovaquie et la Grèce. Quelle plus belle fin possible qu'une victoire sur l'ennemi de toujours ? Dans ce championnat d'Europe où des têtes comme la Serbie ou la Russie sont tombées, Françaises et Espagnoles ont tenu leur rang. Sur le terrain, comme dans les tribunes, les deux nations ont été les plus impressionnantes. Justesse, intensité, passion. La recette d'une aventure tchèque réussie. Celle du basket que l'on aime. Il ne reste plus que 40 minutes avant de soulever le trophée. Celui-là même qui a échappé aux coéquipières de Diandra Tchatchouang à Orchies en 2013 contre l'Espagne à cause d'un petit point. Un affront à laver. Et si Endy Miyem dit ne pas repenser à ce match, elle sait à quel point la médaille d'argent est frustrante.

« On a trop échoué en finale ces dernières années. J'ai juste envie de cette médaille d'or. »

De l'envie, cette équipe n'en manque pas. Mais il faudra y ajouter la hargne, l'agressivité et espérer le soupçon de réussite pour monter sur la plus haute marche du podium après deux échecs consécutifs. La bête noire serbe écartée, il reste l'ogre espagnol. Une équipe qui vient de triompher, avec la manière, de l'une des nations les plus séduisantes de la compétition, la Belgique. Une place en finale méritée pour la troupe de Lucas Mondelo. Avec Sancho Lyttle (13,4 points, 8,6 rebonds) ou Alba Torrens (17,8 points, 7 rebonds, 3,6 passes décisives), la Roja possède des atouts indéniables. Mais Valérie Garnier possède une main royale pour rivaliser. Et même mieux, triompher. Elle a un collectif. Une armée sous son autorité. 12 filles qui jouent avec un seul objectif : la quête du Graal européen. Des joueuses de devoir qui sont prêtes à tous les sacrifices pour accomplir leur tâche. De Marielle Amant à Marine Johannes en passant par Hhadydia Minte, toutes ont eu un impact sur la performance globale. Aucune ne rechigne au sale boulot. Qu'importe leur temps de jeu. Dans cet EuroBasket, le banc français a marqué 33,4 points par match. Son homologue espagnol seulement 19. Une force qui a déjà été remarqué, il y a moins de trois semaines, quand les deux équipes se sont affrontés pour un dernier amical à Mulhouse. A l'époque déjà, le combat proposé ressemblait à celui d'une phase finale. Les Bleues étaient parvenues à l'emporter. Maintenant qu'elles sont arrivées à leur finale : #BeatSpain. 

25 juin 2017 à 15:20
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