EUROLEAGUE


L'OLYMPIAKOS REFAIT LE COUP, SPANOULIS DIABOLIQUE

Crédit photo : Euroleague

Dominé pendant trois quarts temps, l'Olympiakos a signé une fin de match folle pour battre le CSKA sur le fil, 82-78. Transparent jusqu'alors, Vassilis Spanoulis a régné sur le money time et propulse à nouveau les Reds en finale.

On connaissait déjà le scénario. Les deux premiers épisodes, sortis en 2012 et 2015, suivaient la même trame. Le CSKA en tête, l'Olympiakos à la traîne, et Vassilis Spanoulis qui sort de sa boite au bout du suspense. Et on vous passe l'épisode de 2013 où l'Olympiakos avait dominé de bout en bout. Tout était déjà écrit donc. Et ce nouvel opus n’a pas dérogé à cette haletante narration qui rythmait déjà la finale 2012 et la demi-finale 2015. Mais on s’est quand même laissé surprendre tant la réalisation était belle et les acteurs doués. Le plus doué, le maître du thriller grec, s’appelle Vassilis Spanoulis. Il offre une nouvelle victoire à l’Olympiakos, 82-78.

Le meneur des Reds a pourtant été longtemps fantomatique. A l’entame du dernier quart, il n’affichait que 4 points au compteur, tous marqués aux lancers francs. Son premier panier du match, il l’a inscrit à 7’21 du buzzer. L’Olympiakos revenait alors à un point après avoir été mené tout au long de la rencontre. Spanoulis a continué d’insister et a remis ça quelques instants plus tard pour égaliser à 69-69. Avant de faire exploser les supporters grecs en rentrant un tir de loin qui donnait l’avantage à l’Olympiakos à 1’53 du terme, 74-73. Son premier tir primé réussi après cinq échecs. Diabolique.

Le CSKA perd la bataille du rebond offensif

Milos Teodosic (23 points à 6/13 dont 4/8 à 3-points pour 17 d'évaluation) a bien répondu une première fois mais le génial meneur de Moscou n’y pouvait rien : le momentum avait définitivement changé de camp. Des contacts non sifflés sur Nando De Colo (16 points à 5/14 pour 12 d'évaluation), un tir précipité et raté de Teodosic - alors qu’Erick Green lui, avait fait mouche pour l’Olympiakos - et les espoirs de doublé s’envolaient pour le CSKA.

Pour la quatrième fois sur les six derniers Final Fours, les Moscovites ont donc flanché face au Pirée. Ils ne réaliseront donc pas le doublé et ils ne le doivent en grande partie à eux-même. Car derrière le duo Teodosic - De Colo, le reste de l’équipe a très peu pesé en attaque. Surtout, dans le dernier quart temps, ils ont laissé l’Olympiakos se gaver au rebond offensif (18 au total sur le match), concédant plusieurs fois des deuxième voir des troisième chances à leurs adversaires qui n’en demandaient pas temps.

Huitième finale pour les Reds

Avec une floppée de joueurs grecs, tel Georgios Printezis (14 points et 7 rebonds) ou Kostas Papanikolaou (14 points et 9 rebonds), l’Olympiakos retrouve donc la finale d'Euroleague, qu'il avait atteint pour la dernière fois en 2015 (défaite face au Real). Ce sera la huitième, et les Reds auront l’occasion d’équilibrer leur bilan dimanche soir puisqu'ils comptent quatre défaites pour trois titres (1997, 2012, 2013). Ce sera face au vainqueur du duel Real Madrid - Fenerbahçe.

19 mai 2017 à 19:47
TAG
DID YOU LIKE IT ?
0 PARTAGE
Facebook share
0 COMMENTAIRE
QUI A ÉCRIT CE PAPIER ?
GAËTAN DELAFOLIE
Passe les vacances à camper dans les raquettes.
Gaëtan Delafolie
VOUS EN PENSEZ QUOI ?
LAISSEZ UN COMMENTAIRE
TOUTE L'ACTU
<
1
/
5
>
pro a
-
pro b
-
lfb
-
nm1
Résultats
Classement
1ère journée
Autres journées
PROGRAMME TV
20 septembre - 07h15
Buzzer
21 septembre - 03h00
Buzzer
22 septembre - 08h15
Buzzer
23 septembre - 08h15
Buzzer
23 septembre - 18h20
Chalon-sur-Saône
Pau-Lacq-Orthez