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QUELLE LFB EN 2016/17 ?

Crédit photo : Olivier Martin

Avec le traditionnel Open, la LFB reprend ses droits ce week-end. Qui s'annonce comme le favori ? Quelles sont les équipes en danger pour le maitien ? Quelles sont les joueuses à suivre ? Voici notre avis.

Le doublé Championnat-Coupe de France fêté (par Lattes-Montpellier) et digéré (pour toutes les autres équipes, notamment Bourges), la Ligue féminine de basket est sur le point d'ouvrir un nouveau chapitre avec le traditionnel Open qui souffle cette année ses douze bougies.

Entre une nouvelle formule, un focus sur les favoris au titre comme à la descente, un regard posé sur les joueuses qui devraient briller cette année ou encore sur les jeunes pépites qui composent le championnat, nous vous proposons un tour d'horizon d'une saison qui s'annonce, une nouvelle fois, passionnante.

Une nouvelle formule

Ces dernières saisons, la LFB a connu quelques modifications, dont notamment le passage de 14 à 12 clubs actés il y a deux ans et en vigueur lors de la saison dernière. Ainsi, trois clubs (Toulouse, Arras et Calais) sont descendus à l'issue de la saison 2015-2016 alors qu'un seul (Tarbes) est monté de LF2.

A ce changement s'ajoutent ceux votés en novembre 2015 par le Bureau de la LFB et qui concernent la nouvelle formule. Terminés les demi-finales et le Challenge Round, place à de vrais playoffs entre les équipes classées de la première à la huitième place en saison régulière (1er vs 8e, 2e vs 7e, etc.). Les quarts de finale, demi-finales et matchs de classement se joueront en match aller-retour avec belle éventuelle. La finale, elle, se disputera en trois matchs gagnants.

Autre nouveauté, les play-downs. Les équipes classées de la 9e à la 12e place s'affronteront au cours d'un mini-championnat (les résultats de la saison régulière sont conservés). Les quatre équipes s'affrontent en match aller-retour. Au final, un classement est établi sur la base de douze matchs (six de championnat, six disputés lors des play-downs). Le dernier de ce nouveau classement est relégué en LF2.

Bourges, Lattes-Montpellier et Villeneuve d'Ascq favoris

Suite à la descente aux enfers de l'USVO au milieu de la première décennie du XXIe sicèle, la LFB a perdu en attrait, la faute notamment à un manque de compétitivité. Derrière l'ogre Berruyer, rares - pour ne pas dire aucune - étaient les équipes en mesure de rivaliser. Aujourd'hui, la donne a changé. Depuis quelques années, Lattes-Montpellier fait preuve de constance dans ses résultats malgré des soucis budgétaires tandis que Villeneuve d'Ascq émerge comme un club fort de l'hexagone. Tant et si bien qu'à l'orée de cette saison 2016-2017, trois clubs semblent tenir la barre des favoris au titre. Ce sont d'ailleurs les trois équipes qui représenteront la France en EuroLeague.

Bourges, qui devra digérer l'après Céline Dumerc, s'est bien renforcé avec notamment l'arrivée de la pétite française Marine Johannès tout en misant sur l'expérience de Miljana Bojovic à la mène et de Kayla Alexander et de Clarissa Dos Santos dans la raquette. Avec le retour de blessure de Diandra Tchatchouang et l'apport souvent trop sous-estimé de Johannah Leedham, le Tango Bourges Basket possède une nouvelle fois un effectif complet. Mais c'est aussi le cas de Lattes-Montpellier et de Villeneuve d'Ascq. Les Sudistes devront s'habituer aux deux rencontres par semaine - ce qui n'était pas le cas l'an passé -, mais le retour au bercail de Fatimatou Sacko et de Géraldine Robert va dans ce sens, tandis que l'ossature de l'an passé (Lardy, Skrela, Michel, Godin, Halman) a été conservée. Le BLMA réussira-t-il à nouveau le doublé ? Dans tous les cas, Villeneuve d'Ascq a pour objectif de contre-carrer cela. Et la formation entraînée par Frédéric Dusart s'en est donnée les moyens. Ainsi, sur le papier, l'ESBVA possède l'un des back-court les plus impressionnants vus ces dernières années en LFB. Avec Olivia Epoupa, Virginie Brémont, Johanne Gomis, Alina Iagupova et Valériane Ayayi, c'est un savant mélange de puissance et de technique qui devrait faire des ravages en LFB. Si l'on ajoute à cela des valeurs sûres à l'intérieur (Amant, Sy-Diop, Gaye, Stepanova), Villeneuve d'Ascq semble prêt à franchir une marche supplémentaire, celle de la conquête d'un titre dans l'hexagone.

Basket Landes en outsider

Avec son recrutement cinq étoiles, Basket Landes se place en outsider derrière le trio de favoris. Avec ses moyens en progression ces dernières années, le club landais a pu se payer trois recrues de choix : Céline Dumerc, meilleure meneuse de l'histoire du basket français ; Queralt Casas, internationale espagnole passée par Galatasaray et qui a réalisé de très bonnes choses avec Nantes-Rezé l'an passé ; et enfin l'intérieure Cierra Bravard qui tournait en double double dans le championnat espagnol en 2015-2016. Avec Plagnard (quand elle reviendra de blessure), Gandega (qui pallie la blessure de Plagnard), Ayim, Millapie et Barennes, Olivier Lafargue possède un effectif talentueux. Si la mayonnaise prend bien, Basket Landes devrait faire office de poil à gratter du trio de tête annoncé. Seule ombre au tableau, la retraite forcée de l'emblématique capitaine Anaïs Le Gluher-Cano. L'âme de Saint-Sever va manquer dans le leadership et les relations internes au club. A Céline Dumerc de prendre la place ?

A la lutte pour les playoffs

Comme toujours, le ventre mou du championnat devrait se révéler très compétitif, d'autant plus avec une nouvelle formule qui vous donne le "choix" entre la lutte pour les playoffs et une autre pour éviter la relégation. Et avec à la clef une véritable chance de s'inviter à la lutte pour le titre en lieu et place d'un Challenge Round qu'on aura vite oublié.

Les Flammes carolo font figure d'épouvantail au sein de ce petit groupe avec une base importante de joueuses conservées suite au formidable exercice réalisé la saison dernière et même renforcé tant sur le plan qualitatif que quantitatif avec Margaux Galliou-Loko et Lidija Turcinovic. La troupe de Romuald Yernaux pourra-t-elle rééditer ses performances ? D'autres équipes comme Nice, Lyon ou Mondeville semblent profilées pour franchir un cap et s'inviter dans ce Top 8. Malgré la perte de leur axe majeur Abdelkader-Diawara, les Azuréennes ont conservé une base non-négligeable autour de Romy Bär notamment, tout en densifiant une rotation qui a parfois fait défaut la saison dernière.

Lyon se lance dans un nouveau cycle, mais a fait confiance à des joueuses bien connues de notre championnat et a su reconduire Lauren Ervin qui figurait parmi les meilleures individualités de notre championnat. Enfin Mondeville pourrait être un empêcheur de tourner en rond si le départ de Marine Johannès est digéré avec Lisa Berkani en nouvelle chef de file.

Mais chacune des autres formations présentent également de solides arguments à l'image d'Angers qui a su tourner la page d'un exercice frustrant en s'améliorant ou encore le Hainaut qui en a surpris plus d'un l'an dernier en sauvant sa tête relativement sereinement.

Quels MVPs ?

Si le nouveau contingent étranger semble prometteur, des revenantes seront à surveiller de très près pour cette édition 2016-2017 et comme toujours, il est très difficile d'anticiper quelles seront les joueuses les plus en vue. Virevoltante à Nantes-Rezé l'an dernier, Queralt Casas devrait former un tandem de choc aux côtés de Céline Dumerc dans une équipe dont le classement final pourrait magnifier ses prestations. "Libérée" de la présence de Latoya Williams, Lauren Ervin pourrait elle permettre à son club de doubler la mise si elle maintient son niveau de performance.

Du côtés des nouvelles, Kayla Alexander et Clarissa Dos Santos devraient tenir un rôle majeur à Bourges, mais le partage des responsabilités pourrait leur faire du tort. Déjà rompues aux joutes continentales, Cierra Bravard ou Shaqwedia Wallace pourraient aussi s'inviter dans la discussion. Le cas Alina Iagupova reste énigmatique, mais la joueuse ukrainienne peut s'avérer une arme de destruction massive assez exceptionnelle si elle évolue en pleine confiance dans son nouvel environnement. Si c'est le cas, elle sera à n'en pas douter une des attractions majeures de cette opus.

Du côté tricolore, on retrouve parmi les lauréates potentielles les deux dernières joueuses titrées (Amel Bouderra et Djéné Diawara) qui seront une nouvelle fois dotées de grosses responsabilités au sein de leur écurie et donc à même de conserver leur rang. Après une saison frustrante à Toulouse mais au sortir d'une campagne exceptionnelle avec l'équipe de France, Olivia Epoupa présente également un profil de candidate très sérieuse au sein d'une équipe de standing supérieur.

On ne peut également omettre les habituelles Gaëlle Skrela et Sarah Michel dont le rôle devrait être accru ou pourquoi pas Céline Dumerc et Diandra Tchatchouang qui restent deux joueuses de qualité supérieure sans doute très remontées après avoir manqué les Jeux olympiques plus une grande partie de la saison pour la seconde. Enfin, dans un rôle d'électron libre aux responsabilités (quasiment) illimitées, Lisa Berkani pourrait se révéler une belle surprise si Mondeville confirme sur le plan collectif.

Les Bleues ont de l'avenir

Comme souvent en Ligue féminine, plusieurs jeunes joueuses auront l'occasion de démontrer sur le parquet tout le potentiel qu'on leur prête depuis plusieurs années pour certaines. Si une poignée de clubs n'ont pas d'autres choix que de miser sur des jeunes talents faute de moyens, d'autres sont plus hésitants, mais force est de constater que les talents précoces ont plus de minutes pour s'exprimer que dans le basket masculin.

Deux-trois actions d'éclat face à Team USA auront suffi pour apporter un éclairage important autour de la personne de Marine Johannès qui sera la figure de proue parmi les jeunes joueuses françaises, mais cela n'aura surpris personne suivant avec assiduité notre championnat. Tout comme Aby Gaye, elle sera attendue au tournant comme une joueuse majeure de son équipe malgré son jeune âge. Dans un contexte différent de celui qui était le leur la saison dernière, Lisa Berkani et Alix Duchet seront aussi évaluées dans le registre de la confirmation. Plus discrètes, Lysa Millavet, Clarince Djaldi-Tabdi ou Marie-Michelle Milapie, très en vue avec l'équipe de France U20 cet été, n'en restent pas moins des membres importantes de la rotation de leur équipe.

Enfin, comment ne pas citer Alexia Chartereau, sur les radars des clubs depuis quelques années mais qui a explosé sur la scène médiatique (si l'on peut dire...) grâce à son titre de MVP de l'Euro U18 où les Françaises ont été sacrées championnes d'Europe. Elle n'a pas choisi la facilité en s'engageant à Bourges où le temps de jeu sera forcément plus cher qu'ailleurs, mais présente de réelles aptitudes laissant à penser qu'elle peut d'ores et déjà prétendre à un petite rôle dans cette grosse écurie du championnat.

La tendance, club par club

UF Angers Basket : Maintenu in extremis, Angers a clairement eu du mal à gérer championnat et Coupe d'Europe l'an passé. Pour cette nouvelle saison, David Girandière pourra compter sur le retour de blessure de sa leader Lizanne Muprhy qui a cruellement fait défaut à la formation des bords de Maine la saison dernière. Un autre retour, celui d'Iva Sliskovic qui, après des passages à Schio et Basket Landes, va fouler à nouveau le parquet de Jean Bouin. Avec un point d'ancrage de référence, le retour de sa capitaine, l'arrivée d'une scoreuse (Shaqwedia Wallace) et l'ossature de l'an passé, l'UFAB semble armé pour être un poil à gratter durant cette saison. De là à obtenir une place en playoffs ?

Basket Landes : En constante progression, Basket Landes a frappé un grand coup en recrutant l'emblématique Céline Dumerc. Mais la troupe d'Olivier Lafargue ne s'est pas arrêtée là, ajoutant à son roster l'internationale espagnole Queralt Casas (qui a fait quelques cartons avec Nantes-Rezé l'an passé) et le pivot Cierra Bravard. Avec un roster fourni, les Landaises se posent comme prétendantes au Top 4 et à un parcours de choix en EuroCup. Arriveront-elles à gérer les deux compétitions de front ? Réponse dans les semaines à venir.

Tango Bourges Basket : Bourges parviendra-t-il à digérer le départ de Céline Dumerc ? Fort probablement vu la profondeur de l'effectif. Mais c'est en termes de leadership que l'absence de la meneuse tricolore pourrait se faire ressentir. A ce petit jeu là, la nouvelle capitaine Johannah Leedham et les anciennes comme Paoline Salagnac ou encore Diandra Tchatchouang auront un rôle à jouer. Dans tous les cas, le TBB possède encore un effectif digne de bien figurer sur le plan hexagonal et devrait être à la lutte en fin de saison pour le titre de champion de France. Avec dans le viseur l'objectif de dépasser Clermont au palmarès du basket français.

Flammes Carolo : La bonne surprise de la saison 2015-2016 parviendra-t-elle à confirmer ? La réponse devrait tenir dans la capacité des joueuses à enchaîner championnat et Coupe d'Europe. Cela n'avait pas bien réussi à la formation de Romuald Yernaux en 2014-2015 (11e) comme cela n'a pas réussi à Angers l'an passé. Toutefois, l'effectif semble mieux armé que lors de la précédente campagne européenne du club ardennais. Dans le sillage de la MVP française en titre, Amel Bouderra, les Flammes Carolo veulent continuer de progresser et, pourquoi pas, se mêler à la lutte pour l'avantage du terrain en playoffs.

Union Hainaut Basket : Placée parmi les probables équipes reléguées l'an passé, la formation nordiste a réalisé une très bonne saison décrochant un maintien tranquille. Avec un effectif quasi inchangé, l'objectif sera de confirmer les bonnes prestations de la saison dernière. Mais la troupe de Fabrice Fernandes sera attendue. Laura Garcia, Romana Hejdova ou encore Claire Stievenard devront continuer d'être efficace tandis que Porsha Roberts et la recrue Jacinta Monroe devront tenir la baraque dans la raquette. Si l'effectif semble solide, la moindre blessure d'une joueuse majeure sera préjudiciable pour le Hainaut.

Lyon Basket Féminin : Comment va-t-on gérer l'après Marina Maljkovic du côté de Lyon ? De cette question pourrait découler la saison du LBF. Avec une coach emblématique, la MVP étrangère - Latoya Williams - et une cadre comme Milica Dabovic parties (respectivement en Turquie, Russie et Turquie), Lyon va devoir reconstruire. Pour pallier ces départs, deux joueuses référencées en LFB - Djéné Diawara et Carmen Guzman - sont arrivées. Si Etienne Faye, le nouveau coach, réussit à faire la transition et à imposer sa nouvelle vision, Lyon est armé pour jouer les playoffs avec notamment Lauren Ervin en tête d'affiche.

USO Mondeville : Une fois n'est pas coutume, on mise sur la continuité à l'USOM avec très peu de retouches opérées sur un effectif qui a donné satisfaction en majeure partie la saison dernière. La perte du joyau Marine Johannès était inévitable, mais Romain Lhermitte a mis la main sur Lisa Berkani dont le profil n'est pas sans rappeler celui de sa devancière. Avec un trio K.B. Sharp-Michelle Plouffe-Kim Gaucher pour encadrer les habituelles jeunes pousses issues du centre de formation, Mondeville pourrait en surprendre plus d'un cette saison. 

Basket Lattes-Montpellier Agglomération : Dans l'ombre des recrutements clinquants de ses principaux concurrents Bourges et Villeneuve d'Ascq, le champion de France et vainqueur de la Coupe de France a fait dans la simplicité, remplaçant sa shooteuse australienne par une de ses compatriotes plus jeune et plus complète (Rachel Jarry) et en faisant revenir deux joueuses connaissant parfaitement la maison (Fatimatou Sacko et Géraldine Robert). Si quelques zones d'ombre subsistent (Anaïs Déas peut-elle tenir le choc comme doublure d'Anaël Lardy chez un cador du championnat ?) et qu'il faudra gérer la fatigue engendrée par la participation en EuroLeague, le BLMA devrait une nouvelle fois être au rendez-vous.

Nantes-Rezé Basket : Avec un budget toujours plus serré, Emmanuel Coeuret a dû faire preuve d'ingéniosité pour bâtir un effectif digne de ce nom. Toutes les partantes n'ont pas forcément été remplacées et c'est avec une rotation très limitée de sept joueuses professionnelles que le NRB se lance à l'assaut de cet exercice 2016-2017. Un pari risqué, mais contraint par des limites financières rédhibitoires. Au moins, les Nantaises partiront avec l'avantage d'un collectif déjà rodé, avec la seule Quianna Chaney comme nouvel élément, la seconde recrue Margret Skuballa effectuant son retour au club. Mais attention aux pépins physiques qui pourraient bousculer ce fragile équilibre, surtout avec l'accumulation des matchs/déplacements avec l'EuroCup.

Cavigal de Nice Basket : Chassé du Top 4 in extremis par Charleville-Mézières après une saison d'excellente facture, Nice s'est lancé dans le pari jeune avec quatre recrues de 23 ans ou moins dont Alix Duchet auteure d'une première saison pleine de promesses sur le plan individuel à Arras. Mais des éléments référencés rejoignent également le club à l'image de Laetitia Kamba, auréolée de sa participation aux Jeux olympiques et qui tentera de se relancer après un exercice difficile à Villeneuve d'Ascq. Rachid Méziane s'est attelé à densifier son effectif en vue de la participation à l'EuroCup, mais la tâche s'annonce rude pour faire mieux qu'au printemps dernier.

Tarbes Gespe Bigorre : Pour son retour dans l'élite après un an au purgatoire de la Ligue 2, cette place forte du basket féminin français n'a pas fait de folies mais s'appuiera sur un groupe cohérent autour d'Elodie Bertal, au-dessus du lot à l'échelon inférieur, et intelligemment renforcé par petites touches. La cerise sur le gâteau étant intervenue cette semaine avec l'arrivée d'Abby Bishop pour densifier la raquette. Mais dans un championnat LFB toujours plus relevé, il faudra un peu plus que ça afin de se mêler à la lutte pour les playoffs.

ESB Villeneuve d'Ascq : Après une saison réussie mais frustrante, Frédéric Dusart a opéré le grand ménage dans un effectif qui avait offert au club les deux meilleures saisons de son histoire, ponctuée par ce titre en EuroCup en 2015. Pas question toutefois de baisser de standing avec un recrutement quatre étoiles autour des olympiques Olivia Epoupa et Valériane Ayayi, de la toujours précieuse Mame-Marie Sy Diop et d'un des plus grands talents du vieux continent en la personne d'Alina Iagupova. Autour d'un noyau dur tricolore conservé, l'ESBVA présente une puissance de feu théorique sans grand équivalent sur notre territoire, mais devra trouver son alchimie au sein d'un groupe au fort tempérament.

 Ecrit par Vincent Thiollière et Amaury Boulay.

30 septembre 2016 à 12:10
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