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DIJON EN PATRON SUR LE PARQUET DU PARIS-LEVALLOIS

Dijon en patron sur le parquet du Paris-Levallois
Crédit photo : FOXAEP

Vendredi soir, le Paris-Levallois n’a jamais vraiment existé face à Dijon (75-87).

Un scénario qui n’est pas une première pour le PL cette saison.

« So good, so good » Bizarrement, dès le début du match, on a du mal à croire James Brown. Le speaker du Palais des Sports Marcel Cerdan a beau ressortir le tube toute la soirée, la pilule n’en a pas moins été douloureuse à avaler pour Beugnot et ses hommes.

On se demande d’ailleurs comment Dijon ne peut pas être plus en avance à la fin du premier quart (13-17), tant les Parisiens montrent un visage qu’on leur connaît malheureusement trop cette année. Blake Schilb (9 points à 3/6 aux tirs, 9 d’évaluation en 28 minutes) porte beaucoup la balle, les ballons perdus se multiplient et, à voir le visage de Greg Beugnot, on se dit que la soirée va être longue pour le PL.

Malgré une éclaircie dans le deuxième quart-temps, avec l’arrivée de Maleye Ndoye (4 points en 19 minutes), qui apporte un semblant de sérénité et de liant collectif (25-25, 15e), l’écart se creuse irrémédiablement. Bien porté par Erving Walker (16 points à 6/10 aux tirs, 5 rebonds, 10 passes décisives pour 27 d’évaluation en 32 minutes), meilleur scoreur du championnat, qui régale et se régale, Dijon fait un mini break à la mi-temps (32-43).

L’entrée de la seconde période ne fait que confirmer la tendance. A un dunk raté de Ford (6 points en 19 minutes), pourtant seul, répond un panier à la sirène de Gray (16 points à 6/12 aux tirs pour 13 d’évaluation en 28 minutes), un trois plus un de Walker puis un nouveau shoot longue distance de Gray (2-9 en deux minutes, 34-52, 22e). Les mauvais choix se succèdent en attaque, les mêmes systèmes marchent possession après possession pour Dijon… Gregor Beugnot finit par perdre son calme, et la technique tombe (39-58, 26e). Avant d’aborder les dix dernières minutes, on se demande vraiment comment Paris pourrait s’en sortir (50-66).

Et pourtant… En moins de deux minutes, le PL, ou plutôt Diante Christmas (9 points, 4 passes décisives pour 11 d’évaluation en 19 minutes), inflige un 7-0 qui redonne un peu de baume au cœur à toute une salle (57-66, 32e). Oui, mais les tirs exploits de Christmas, Oniangue (14 points à 3/6 aux tirs, 9 rebonds pour 20 d’évaluation en 30 minutes) et Corosine (6 points en 17 minutes) ne suffisent pas à masquer les errances défensives du PL (malgré des tentatives de zone et de presse). Bref, insuffisant pour battre un Dijon pas forcément brillant mais solide et, surtout, qui dégage une cohésion collective toute autre (75-87).

A noter que le trio américain - Schilb/Green/Ford - déjà dans le viseur par le passé, n’a pas foulé le parquet de tout le dernier quart-temps (Green jouera la dernière minute, le match étant déjà plié). Un signe avant d’éventuelles mesures ?

Par Xavier Collin, à Levallois

23 janvier 2015 à 22:34
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XAVIER COLLIN
Un mélange de Dee Spencer et de Flo Piétrus. NB : d’un dauphin, t’en fais pas un requin.
Xavier Collin
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