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ITW JIMMAL BALL : "JE SUIS TOMBÉ AMOUREUX DE LA FRANCE"

Arrivé à Roanne en 2000, Jimmal Ball (1,78 m, 35 ans) est devenu depuis l'un des personnages emblématiques du basket français.

Passé par la Chorale, Cholet, Vichy, Paris-Levallois et Saint-Quentin, le champion de France Pro B 2007 n'a laissé que des bons souvenirs partout où il a joué. Artisan majeur des montées de Roanne, de la JAV et du PL en Pro A ainsi que celle du SQBB en Pro B l'an dernier, le natif de Canton s'est construit au fil des années une réputation de "winner". Un an avant la fin de son contrat à Saint-Quentin, le capitaine de l'équipe picarde a fait le point avec nous sur sa saison, son avenir et sur sa carrière française en général. Entretien avec le plus Français des Américains. Ou le plus Américain des Français...

Jimmal, tu es satisfait d’avoir acquis le maintien ?

Oui, c’était l’objectif du club donc on peut dire qu'il est atteint. C’est bien pour nous, on a espéré l’avoir plus tôt ou disputer les playoffs mais ce n’est pas mort (ndlr : entretien réalisé avant la défaite du SQBB à Aix-Maurienne). C’est loin quand même. C’est une bonne progression d’avoir pu obtenir le maintien pour le club.

N’avez-vous pas des regrets de ne pas être dans le bon wagon pour les playoffs ?

On est un peu déçu, on pouvait jouer le top 8 de notre division, on a perdu beaucoup de matchs de moins de 5 points. C’est comme cela. Il faut gagner les matchs serrés. Depuis 2013, on n’arrive pas à gagner les matchs tendus, cela nous coûte les playoffs mais c’est comme ça.

Rester en France après ta carrière est possible ?

Je veux garder une partie de ma vie en France. Aujourd’hui, j’adore le vin et j’avais pensé à quelques projets avec ça, et j’ai aussi dans un coin de ma tête quelques projets avec le basket. Pour moi, c’est important d’avoir une relation entre les États-Unis et la France. Pour mes enfants, je veux qu’ils connaissent ce pays et qu’ils parlent la langue. J’ai vécu une grande partie de ma vie ici et je veux le transmettre à mes enfants. Je suis tombé amoureux de la France. Cela va rester une partie de ma vie que j’ai vraiment appréciée.

Tu as toujours cherché à jouer dans notre pays ?

Pas à tout prix, mais c’est un choix de vie que j’ai fait. Notamment à la fin de mon histoire avec Vichy, je sortais d’une grande saison, j’avais terminé 4eou 5e du scrutin MVP, j’avais mon passeport français. J’aurais pu faire le choix de partir loin et de gagner beaucoup plus d’argent mais j’ai eu l’opportunité d’aller à Paris. C’est ma ville préférée et c’était un rêve. J’ai préféré vivre mon rêve et surtout à Paris.

Tu as connus de belle ambiance dans ta carrière, que penses-tu des supporters de Saint-Quentin ?

Il y a un très, très fort soutien ici. Ce sont des gens passionnés par le basket qui sont toujours derrière leur équipe et leurs joueurs… Ils sont là à chaque fois. J’adore cette ambiance. En revanche, je n’ai pas vécu ça mais, quelque fois, les supporters (pas tous) sont durs avec les joueurs en difficulté. Pour moi, c’est difficile de voir ça mais ça fait partie du « jeu », ce sont des gens à fond dans le basket. C’est difficile de voir les supporters mal parler aux joueurs. Je n’ai jamais rien entendu sur moi mais tu sais, c’est une minorité, il y en a dans tous les clubs. C’est difficile à vivre pour quelques joueurs j’imagine.

Posté par Cédric Jary

05 avril 2013 à 13:30
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