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MARC JUDITH : "EST-CE QU'UNE CHANCE PAREILLE SE REPRÉSENTERA ?"

Après la défaite concédée jeudi soir par la JSF Nanterre face au CSKA Moscou (59-62), l'ailier nanterrien, Marc Judith (26 ans, 1m93), avait conscience que son équipe venait de passer à côté d'une performance retentissante.

"Je ne peux pas dire que je suis fier aujourd’hui (hier). Dans deux, trois jours peut-être, après avoir revu les images du match. Mais là, tout de suite, je suis dégouté. Être si près de la victoire et perdre de trois points face au CSKA Moscou… Est-ce qu’une chance pareille se représentera ? Je ne sais pas. On aurait perdu de vingt points, on serait rentrés chez nous, sans regret. Mais là… C’est sûr qu’on fait un bon match mais c’est très frustrant d’être si près d’un exploit et de ne pas aller jusqu’au bout. Je pense qu’on sera encore plus déçus quand on analysera le match à la vidéo. Moi-même, quand j’étais sur le banc, je voyais les petites erreurs que l’on commettait (rebonds, paniers faciles). Sur ce type de match, ça se joue forcément à l’expérience. A la fin du match, les deux équipes sont très fatiguées et nous, on a manqué de lucidité sur certaines situations. On perd deux, trois balles en fin de match qui nous coûtent cher. C'est une grosse, grosse, grosse déception."

Au-delà de la qualité de jeu proposée hier et à l'image du club altoséquanais, Judith reste très humble et réaliste sur les possibilités de son équipe dans la plus noble des compétitions européennes.

"Ce soir (hier), on était bien dans l’intensité. On a dû les surprendre, ils n’ont pas l’habitude de jouer contre une équipe comme la nôtre, avec un profil particulier type Pro A. Ils connaissent davantage les équipes européennes plus fortes donc je ne sais pas trop comment juger ce match. Aujourd’hui (hier), on fait un très, très gros match mais eux ont peut-être fait un match très moyen. J’ai du mal à dire qu’on était au même niveau. Je sais que tout le monde va dire que c’est un exploit mais nous, on s’entraîne dur tous les jours et notre philosophie, c’est de n’avoir peur de personne. On joue notre basket, sans complexe. Après, de là à dire qu’on peut se faire une place en Euroleague… Ce n’est qu’un match. On ne s’enflamme pas non plus. On sait que tous les matches ne seront pas forcément comme celui-là. "

Posté par Xavier Collin

18 octobre 2013 à 20:09
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