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PASCAL DONNADIEU NE S'ENFLAMME PAS AU SUJET DU TOP 16

Une fois de plus, le "druide" nanterrien a réussi son coup.

Pascal Donnadieu et ses hommes ont glané un nouveau succès en Euroleague, sur leur parquet de la Halle Carpentier, face au Partizan Belgrade (62-61). Un match serré, avec beaucoup d'intensité et dans lequel la JSF a répondu présent.

"J’avais dit avant le match qu’il fallait que ce soit un match d’hommes, qu’on montre encore plus de mental qu’eux, et je crois que, ce soir (jeudi), on en a eu une bonne illustration. On a rien lâché, même quand on était en difficulté. J’ai eu peur à la fin parce qu’ils ont mis de gros tirs, mais notre grand mérite a été de ne pas craquer, alors qu’on était à la limite. On reproche souvent aux équipes françaises de ne pas bien gérer le money-time, mais là, pour une fois, avec certainement un peu de réussite, on a su mettre les lancers francs décisifs et faire un stop sur les six dernières secondes."

Ces lancer francs cruciaux, à six secondes de la fin du match, c'est Trenton Meacham (28 ans, 1,90 m) qui les convertit. Une récompense pour le meneur de la JSF, pas forcément en réussite depuis le début de la saison en Euroleague (8 points à 38%, 2,6 rebonds et 3,1 passes décisives pour 7,7 d'évaluation).

"Dans une saison, c’est plutôt cyclique. Je n’ai jamais été inquiet pour lui. Il y a un match où il n’a pas été à son niveau, c’est celui face au Mans (3 points à 1/10, 6 passes pour 2 d'évaluation, NDLR). C’est vrai qu’il n’a pas été très adroit en début de saison, mais c’est un garçon qui travaille beaucoup, qui a une belle mentalité, et c’est tout un symbole que ce soit lui qui score et qui mette les deux derniers lancers francs. C’est une belle récompense pour un joueur irréprochable."

Grâce à cette victoire, la JSF Nanterre se rapproche un peu plus du Top 16 (quatrième avec 3 victoires et 4 défaites). Mais le technicien breton se veut prudent car, mathématiquement, rien n'est encore joué.

"Ce sera concret quand on l’aura réussi. Je ne veux pas jouer les faux modestes mais pour être sûrs d’y être, pour maîtriser notre destin, il faut encore gagner un match pour n’avoir à dépendre de personne. On en a deux à domicile (face à Barcelone et face au Fenerbahce) et un à l’extérieur, à Kiev. Il va y avoir un Belgrade vs Kiev - je pense que le Partizan va l’emporter - et on ne sait jamais ce qu’il peut se passer lors de la dernière journée. Il ne faut donc pas s’enflammer, surtout que cette équipe du Partizan est capable, chez elle, d’exploits retentissants. De notre côté, si nous refaisons un exploit, je pense que nous serons qualifiés."

Alors, ce dernier exploit attendu par tout le peuple nanterrien arrivera-t-il dès la semaine prochaine avec la réception d'un FC Barcelone forcément revanchard ?

"Si on avait perdu ce soir (jeudi), on aurait été dans l’obligation de battre Barcelone. Là, on va tout mettre en œuvre pour être davantage dans l’insouciance, dans l’euphorie. Ça va être intéressant car on n’a rien à perdre. On va lâcher les fauves. Et puis on aura le temps de récupérer car on a six jours entre le match à Dijon (samedi prochain, NDLR) et celui contre Barcelone."

Rendez-vous est donc pris vendredi prochain, à la Halle Carpentier, à partir de 20 heures 15.

Posté par Xavier Collin

29 novembre 2013 à 06:21
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