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BORIS DIAW, LES DÉBUTS DE LA LÉGENDE : BASKET LE MAG AUX ORIGINES DE "BABAC"

Basket le Mag Boris Diaw
Crédit photo : Basket le Mag

Comment Boris Diaw est-il devenu ce joueur et plus globalement cet être si spécial ? Basket le Mag nous le raconte dans son numéro 24.

Que savez-vous des débuts de Boris Diaw ? Qu'il a débuté sa carrière pro à Pau, qu'il est passé avant par l'INSEP, et encore avant par Bordeaux ? C'est déjà beaucoup. Pour autant, son histoire a commencé bien avant. Et c'est cette histoire que Basket le Mag a choisi de vous raconter. Ses premiers pas, ses premiers dribbles, sur un playground, puis sa première licence dans un club. Ses saisons à Talence, Pessac, au pôle de Mont-de-Marsan, au CREPS de Toulouse... 

Grâce aux témoignages de sa mère, Elisabeth Riffiod, et de ses premiers entraîneurs, est ainsi retracé le parcours de Diaw, de son enfance à la draft 2003. Il aide à comprendre comment, et pourquoi, il est devenu ce joueur unique, atypique, préférant toujours la passe au panier. Et il révèle également la construction de cette personnalité encore plus atypique, forte tête, parfois jugée insolente, même un temps "virée" de son établissement scolaire.

De nombreuses anecdotes permettent de mieux cerner le basketteur et l'homme qu'il est devenu.

Et si le destin de Boris Diaw avait basculé dès le premier match de sa vie ? C’était en 1992, avec le club de Talence. Dix ans, première licence, poussin deuxième année. «J’étais à la table de marque et à la fin du match, son premier, il est venu, il a pris la feuille de match et a essayé de compter combien il avait mis de points», se rappelle Elisabeth Riffiod, sa maman, l’ex-internationale aux 247 sélections – comme son fils. «Je lui ai arraché la feuille des mains en disant : ton nombre de points, ce n’est pas important ! Depuis, il ne l’a jamais refait. Je me suis demandé si je ne l’avais pas traumatisé.»

Diaw a passé sa carrière à se moquer éperdument de ses stats, à privilégier la passe au panier, parfois même lorsque le chemin menant au cercle était une autoroute à quatre voies. Héritage, peut-être, de ses premiers dribbles sur les playgrounds, avec son frère Martin, de quatre ans son aîné. «Martin le terrorisait en l’obligeant à lui faire la passe», sourit la mère. «Donc dès que Boris avait le ballon, il levait la tête pour chercher son frère.» Cette obsession de la passe, «c’est peut-être un peu ma responsabilité aussi», avance Philippe Defol, son premier entraîneur, à Talence. «Avant chaque match, je disais aux jeunes qu’il n’y avait que trois consignes : des passes, des passes et des passes. Je les bassinais avec ça.» De simples anecdotes. Les passes, Boris a ensuite choisi de les faire. L’altruisme est dans son ADN.

Que le basket français bénisse le printemps 1982 : Boris Babacar Diaw-Riffiod voit le jour le 16 avril, à Cormeille-en-Parisis (Val d’Oise), un mois et un jour avant Tony Parker. Avec un père, Issa Diaw, sauteur en hauteur sénégalais devenu avocat, et une mère d’1,87 m basketteuse, son héritage familial semble l’amener naturellement au sport. La mère et les deux fils quittent rapidement la région parisienne pour s’installer dans les Landes puis en Gironde. À Mont-de-Marsan, Sainte-Eulalie, Boris accompagne sur les parquets sa mère, qui termine sa carrière. Pour autant, il préfère le tennis et le rugby.

«On jouait souvent ensemble. Une fois, il s’est assis sur le ballon de basket. Je lui ai dit : ce n’est pas une chaise, tu vas le rendre ovale ! Il a répondu : justement, le rugby, c’est mon sport préféré», raconte Vincent Mbassi, son premier coach officieux, à l’époque voisin de la famille, et étudiant à l’IUT de Bordeaux, où enseignait Elisabeth Riffiod. «Il ne voulait pas faire comme sa mère, donc il disait que le basket, c’était pour les femmes, et que le rugby, ça, c’était viril, un sport d’hommes. Un bambin qui parle comme ça, ça faisait marrer tout le monde.»...

Retrouvez l’intégralité de cet article dans le numéro 24 de Basket le Mag, actuellement disponible.

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30 octobre 2018 à 09:20
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