ÉQUIPE DE FRANCE

DES BELGES À PRENDRE AU SÉRIEUX SUR LA ROUTE DES BLEUES

Crédit photo : FIBA

Ce vendredi soir, l'équipe de France affronte la Belgique en quart de finale de la Coupe du Monde féminine. Un adversaire inédit lors d'un rendez-vous mondial qui ne doit pas être sous-estimé.

La France ne joue peut-être pas l'Espagne en quart de finale, mais l'adversaire qui se présente est tout aussi coriace. La Belgique joue à Tenerife sa première Coupe du Monde, et ne compte pas s'arrêter là. Les Belges sont euphoriques. Dans la continuité du bronze européen de l'an passé, elles ont terminé premières de la poule C de ce Mondial. Elles n'ont pas subi la pression de la découverte du plus haut-niveau du basket féminin en commençant par une victoire de 50 points face à Porto Rico (86-36). Le plus gros écart enregistré depuis le début du rendez-vous espagnol. Si elles ont ensuite perdu contre le Japon après prolongation (75-77), les Belgian Cats ont profité d'une Espagne étourdie pour glaner un second succès (72-63). Et même si les coéquipières d'Astou Ndour ont peut-être laissé filer le match, l'explosion de joie du groupe belge au moment où Emma Meesseman (1,92m, 25 ans) marque le buzzer-beater prouve à quel point ces joueuses sont impliquées.

Le collectif est là et les talents aussi. La joueuse d'Ekaterinbourg est irrésistible depuis samedi dernier. Elle sera le principal danger pour l'équipe de France. Depuis le début de la compétition, elle tourne à 16 points, 13,3 rebonds, 2,3 contres pour 24,3 d'évaluation par match. Deuxième à l'évaluation, elle est tout simplement la meilleure intérieure en étant numéro 1 aux rebonds et aux contres. Après avoir du gérer Quanitra Hollingsworth, Sandrine Gruda va encore avoir une sacrée cliente.

Des tireuses d'élite

A l'image de la Turquie, la Belgique peut également s'appuyer sur des shooteuses à 3 points de qualité. Des filles qui sont encore meilleures que le précédent adversaire de l'équipe de France. Il va donc falloir tenir la consigne sur toute la durée du match, sous peine de se faire punir. Kim Mestdagh (1,78m, 28 ans) a une moyenne de 15,7 points par match grâce à son 50% au tir derrière l'arc (11/22). Et l'ailière Antonia Delaere (1,80m, 24 ans) a prouvé qu'elle peut apporter en sortie de banc : 5,3 points à 4/6 à trois points, 2 rebonds, 2 passes décisives par match. Pour contenir les offensives adverses, les partenaires d'Endy Miyem vont devoir contrôler les menaces extérieures tout en faisant la loi à l'intérieur. Et elles vont devoir augmenter encore l'intensité défensive pour pousser la nation emmenée par la famille Mestdagh à la faute. Car cette équipe joue juste. C'est celle qui a commis le moins de faute et perdu le moins de ballon depuis le début du tournoi.

Les filles de Valérie Garnier sont prévenues. Et cette dernière est d'ailleurs consciente du danger que représente les filles d'Outre-Quiévrain. « La Belgique est un adversaire que l'on joue peu, mais des joueuses que l'on connaît. On va se centrer immédiatement sur ce match et sur cet adversaire valeureux. » La dernière rencontre en match officiel remonte à 2007 et une défaite française lors du match pour la septième place de l'EuroBasket. Cette fois, c'est un strapontin dans le dernier carré qui est en jeu. La victoire est impérative pour avoir le droit de se rapprocher du podium.

A Tenerife

28 septembre 2018 à 08:30
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