ÉQUIPE DE FRANCE

UNE GRÈCE REVANCHARDE SUR LA ROUTE DES BLEUES

Crédit photo : FIBA

La France joue son deuxième match de la Coupe du monde féminine de basket dès ce dimanche à Tenerife. C'est la Grèce et son esprit de revanche qui se présente. Un succès est primordial pour aborder en confiance le match contre le Canada.

Dans ce groupe A relevé, une seule équipe se qualifiera directement pour les quarts de finale. Toute défaite peut avoir des répercussions immenses sur la suite de la compétition. Si la France n'a pas eu de problèmes à commencer sa compétition contre la Corée du Sud (89-58), l'adversaire de ce dimanche est d'un autre calibre : la Grèce. Sur le papier, les Grecques sont bien moins impressionnantes que leurs homologues masculins. Mais les statistiques ne permettent pas d'illustrer un état d'esprit. Car les partenaires de la jeune et talentueuse Artemis Spanou (1,86m, 25 ans) affichent le même caractère que les hommes. Une envie qui peut renverser des montagnes. Les Bleues vont donc devoir se méfier de cette équipe dont l'orgueil a été piqué au vif avec la défaite inaugurale contre le Canada (50-81). Mais elles savent à quoi s'attendre.

10e rencontre en compétition officielle

L'an passé, ces deux nations se sont croisées à deux reprises à l'EuroBasket. La France a remporté les deux rencontres, comme les sept précédentes en compétitions officielles, mais avait du batailler. Il n'y avait eu que sept points d'écart en phase de poules. En demi-finale, les filles de Valérie Garnier avaient marqué 22 unités de plus que les Grecques. Mais la différence avait été faite dans les cinq dernières minutes. Les filles de Konstantinos Keramidas sont accrocheuses. Evanthia Maltsi (1,80m, 39 ans) sera là. Comme toujours. L'ailière n'a manqué aucune campagne internationale depuis les Jeux olympiques 2014. L'an passé à l'Euro, elle avait marqué 16,1 points de moyenne. Ce samedi contre le Canada, c'est encore elle qui a été la meilleure marqueuse de son équipe (14 points). Et à l'image d'un groupe qui compte sur des joueuses très expérimentées, et des très jeunes, c'est Maria Emmanouela Fasoula (1,92m, 21 ans) qui a été la seule en mesure d'avoir un apport intéressant au scoring (10 points). Le secteur intérieur est la grande faiblesse de la Grèce. C'était déjà l'équipe qui avait pris le moins de rebonds à l'Euro et contre le Canada, elle a encore pris le bouillon (27 prises à 51). Sandrine Gruda, Héléna Ciak ou Alexia Chartereau vont pouvoir appuyer sur ce point faible. Et Valérie Garnier va pouvoir utiliser la profondeur de son banc. C'est la clé pour user une équipe qui mise beaucoup sur l'impact physique : elle peut aussi s'épuiser très vite. Les Bleues ont les atouts pour éviter le piège. A elles de le prouver pour se dégager un peu plus l'horizon.  

À Tenerife,

23 septembre 2018 à 09:10
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