EUROLEAGUE

FABIEN CAUSEUR, BIS REPETITA AU FINAL FOUR ? "JE SUIS ASSEZ INTELLIGENT POUR PENSER QUE ÇA NE SE REPRODUIRA PAS"

Crédit photo : GPJ

Héros du sacre madrilène l'année dernière contre le Fenerbahçe Istanbul, l'arrière breton du Real Madrid s'est exprimé à l'aube de l'ouverture du Final Four face au CSKA Moscou.

Un an après, tout recommence ! Tombeur du CSKA Moscou l'an dernier en demi-finale à Belgrade (92-83), le Real Madrid remet sa couronne européenne en jeu contre l'armada de Dimitris Itoudis ce vendredi à Vitoria-Gasteiz.

Meilleur joueur de la finale la saison dernière, Fabien Causeur (31 ans) a l'occasion de réaliser avec son équipe le premier doublé depuis l'Olympiakos en 2012 et 2013. L'arrière madrilène a répondu aux questions de la presse française jeudi soir après l'entraînement des Merengues dans son ancien jardin, la Fernando Bueso Arena.

Fabien, à 24 heures de la demi-finale de l'EuroLeague contre le CSKA Moscou, comment l'envisagez-vous ?

Cela fait quelques semaines que l'on y pense. On essaye de prendre les matchs les uns après les autres mais on a le Final Four dans la tête depuis que l'on s'est qualifié. Le CSKA nous a battus deux fois cette saison, on les avait battus lors du dernier Final Four. Je pense que c'est très équilibré entre les deux équipes. Surtout, ce sera sur 40 minutes, tout peut arriver. Sur ces matchs-là, il y a toujours un peu de chance. On verra comment les deux équipes entrent dans le match. J'arrive avec cette confiance de l'année dernière et le sentiment que l'on peut le refaire.

Vous retrouvez l'ambiance du Final Four, cette grande scène où vous avez tant brillé la saison dernière lors de la finale contre le Fenerbahçe Istanbul. Est-ce que cela ramène de bonnes sensations à la surface ?

L'atmosphère est géniale au Final Four. Il y a énormément de médias autour. On sait surtout que l'on joue notre saison d'EuroLeague sur un match. Si tu perds la demi-finale, la troisième place est plus ou moins anecdotique, on ne s'en rappellera pas. Avoir bien joué l'année dernière, ça m'aide un petit peu mais je suis assez intelligent pour penser que ça ne se reproduira pas et que les compteurs seront remis à zéro. L'important étant de bien jouer en équipe et de gagner, tout simplement.


Causeur tourne à 5,2 points à 45%, 1,7 rebond et 1,4 passe décisive en 14 minutes de moyenne
(photo : EuroLeague)

Comment s'est passé cette saison d'après-titre pour vous ?

Ça a été plus ou moins identique. J'ai eu un petit peu moins de temps de jeu dans le sens où tout le monde a été là toute l'année (contrairement à la saison dernière où Sergio Llull était absent, ndlr). Mais c'est une bonne chose, il ne faut pas le prendre négativement ! Pablo (Laso) a vraiment pu utiliser toutes ses rotations tout au long de la saison. Sur une saison de presque 90 matchs, c'est hyper-important d'avoir tout le monde et que lui puisse faire sa petite partie d'échecs, qu'il puisse utiliser les joueurs en forme et inversement.

Vous avez joué à Vitoria entre 2012 et 2016, vous en avez même été le capitaine lors de votre dernière saison. Est-ce particulier de venir disputer un Final Four ici ?

C'est un peu spécial de disputer un Final Four ici. Vitoria est le club avec qui j'ai disputé le plus de matchs. Maintenant, j'essaye de rester dans ma petite bulle en attendant la demi-finale. La journée fut longue : on l'a passé dans la chambre d'hôtel. Il y a eu les médias mais l'entraînement n'était que le soir donc on s'est ennuyé. On avait hâte de venir s'entraîner à la salle et que tout commence.

À Vitoria-Gasteiz,

17 mai 2019 à 07:30
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