JEEP ÉLITE

DAVID ANDERSEN : « JE VEUX ENCORE GAGNER »

Basket le Mag 30 David Andersen
Crédit photo : Basket le Mag

Au sommaire du nouveau Basket Le Mag, une longue interview de David Andersen, l’intérieur de la SIG.

21 ans de carrière, et déjà 21 trophées en club, dont trois Euroleague. À bientôt 39 ans, David Andersen a encore faim de victoires. C’est ce qu’il a confié à Basket Le Mag. «En vieillissant, il faut plus de temps pour récupérer, tu as plus de petits pépins. Mais je suis un joueur intelligent, je sais comment avoir de l’influence pour aider mon équipe. J’aime gagner. Dans ma carrière, j’ai gagné… (Il réfléchit) 21 trophées. C’est un record en Australie. Et je veux essayer de gagner encore. La ligue française, c’est toujours le chamboule-tout. Les gens disent que telle équipe va gagner mais, souvent, ce n’est pas le cas. Parfois, c’est bien d’être l’underdog. Vous arrivez en playoffs, les gens ne s’attendent pas à ce que vous gagnez, et bang, vous trouvez votre rythme, un déclic se fait, et vous sortez la meilleure équipe de la saison. Ça m’est arrivé deux fois avec l’ASVEL (champion 2016), contre Monaco puis Strasbourg. Cette saison, on a un bon groupe qui peut monter d’un niveau à n’importe quel moment. Et Nico Lang m’a dit : Tu dois gagner un championnat tous les trois ans !»

Dans l’interview, l’Australien retrace tout son parcours, et revient notamment sur une évolution qu’il a constatée, à regret : la fin des troisièmes mi-temps. «Avant, on avait l’habitude de faire beaucoup la fête, ça faisait partie du style de vie, de la culture. Pas pour la nouvelle génération. J’ai vu la transition se faire, et j’en étais très déçu (il sourit) : les nouvelles générations ne sortent plus autant et ont tendance à rester renfermées. Maintenant, avec les réseaux sociaux, vous pouvez rencontrer des gens comme ça, et vous avez l’impression que vous êtes plus interactif, parce que vous avez Facebook, Instagram, tout ça. Mais moi, après un match, ça m’est difficile de rentrer à la maison et d’aller au lit. Surtout après un grand match, ça a généré tant d’adrénaline. Avant, on avait l’habitude de sortir, prendre un verre, parler, se relaxer. Ça faisait partie de notre régime. Maintenant, les plus jeunes, c’est : non, je ne peux pas boire, je ne peux pas ci, pas ça… Eh, mon gars, vis ta vie, tu n’as pas à être aussi sérieux ! Dans une carrière, il faut trouver des moments pour te vider la tête. »

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12 mai 2019 à 07:50
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