JEEP ÉLITE

DÉSORMAIS DANS LA FORMATION À BAMBERG, YASSIN IDBIHI PENSE TOUJOURS À LIMOGES

Yassin Idbihi
Crédit photo : Julien Moreau

Présent avec Bamberg lors du Cholet Mondial Basket ce week-end, Yassin Idbihi a pris quelques minutes pour répondre à nos questions

Un passage des plus rapides au Cercle Saint-Pierre (CSP) mais un véritable coup de cœur pour l'ancien pivot Yassin Idbihi (2,08 m, 35 ans). Sous les ordres d'Olivier Cousin (remplacé par Éric Girard en cours de saison), il tournait à 7,8 points à 43,2% de réussite aux tirs, et 6,4 rebonds pour 10,5 d'évaluation  en 22 minutes. Assez satisfaisant mais pas suffisant pour ramener le club du Limousin dans l'élite du basketball français (finale de playoffs perdue contre Poitiers). Avec ses 2,08 m sous la toise, autant dire que nous n'avons pas manqué de le reconnaître. À l'issue de la première rencontre de Bamberg où il est assistant coach, le Colonais est revenu avec nous sur sa seule saison au CSP tout en nous parlant de sa nouvelle vie de coach, lors de sa venue au Cholet Mondial Basketball. Entretien.

Au début de votre carrière, vous avez eu Saša Obradović, maintenant coach à l'AS Monaco en Jeep ÉLITE,  à Cologne - votre ville natale - lors de la saison 2007/08. Quel entraîneur était-il ?

C'était une sorte de général comme à l'armée. C'est un coach de l'école yougoslave des années 70/80. Il disait qu'on ne faisait qu'une séance mais c'était du matin jusqu'à la soirée. C'est un bon coach mais il est exigeant (rires). Monaco a beaucoup de chance de l'avoir.

Ensuite, vous arrivez à Limoges en 2008 alors que le Cercle Saint-Pierre évoluait en Pro B.

On voulait aller en Pro A mais l'objectif n'a pas été atteint (défaite en finale des playoffs contre le Poitiers Basket 86). Malheureusement pour nous, c'était une saison où je n'ai pas bien joué. Cependant, j'ai beaucoup aimé mon passage à Limoges tant niveau basket qu'humainement. C'est aussi à Limoges où est né mon premier fils.

desormais-dans-la-formation-a-bamberg--yassin-idbihi-pense-toujours-a-limoges1555756917.jpeg L'ancien joueur du Limoges CSP s'épanouit pleinement dans sa nouvelle vie d'entraîneur (photo : Julien Moreau)

Limoges est un club unique en France, l'avez-vous ressenti malgré votre seule année passée dans la Haute-Vienne ?

Je trouve que l'engouement autour de Limoges est impressionnant : les gens là-bas adorent "leur" basket. Il y a beaucoup de potentiel. J'espère qu'ils arrivent à retrouver leur niveau des années 1990 en Coupe d'Europe. Limoges et le basketball, c'est une belle histoire.

[Nous lui disons ensuite qu'en ce moment le Limoges CSP fleurte avec le Top 8 sans jamais parvenir à s'y stabiliser]

Limoges doit être premier, deuxième ou troisième. Le décès de Fred (Forte) est vraiment horrible. J'espère qu'ils vont s'en sortir. Le Président a fait beaucoup pour le club : il a commencé un projet.

Vous êtes actuellement à Bamberg. Quel poste y occupez-vous ?

À Bamberg, je suis responsable de tous les jeunes [...] de 6/7 ans jusqu'aux plus grands. C'est vraiment beaucoup de travail d'autant plus que nos objectifs sont élevés. Je suis en train d'apprendre, c'est ma deuxième année à ce poste-là. Bamberg, c'est un peu comme Limoges : c'est comme une religion là-bas. 

[Nous lui expliquons ensuite que le CSP mise dans le cadre de son projet 3.0 sur la formation des jeunes et nous le questionnons sur un possible retour en rigolant]

J'ai adoré Limoges s'ils veulent faire affaire, j'y retourne (rires).

À Cholet,

20 avril 2019 à 10:16
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