JEEP ÉLITE

LA COURSE AU MVP DE JEEP ELITE : QUI POUR SUCCÉDER À ZACHERY PEACOCK ?

Quel MVP en Jeep ELITE 201819 Sébastien Grasset
Crédit photo : Sébastien Grasset

Qui succédera à Zachery Peacock comme MVP de la saison 2018/19 de Jeep ELITE ?

Qui sera le MVP de la saison 2018/19 de Jeep ELITE ? Après 20 journées sur 34, c'est pour l'heure encore très compliqué à prédire. La hiérarchie n'est pas encore claire. Si l'ASVEL est leader du championnat depuis le début de saison, l'équipe rhodanienne n'a finalement qu'une victoire d'avance (et pas le point-average) sur l'Elan Béarnais. Surtout, l'entraîneur Zvezdan Mitrovic partage énormément les responsabilités entre ses joueurs. Son pivot Miro Bilan possède la 17e meilleure évaluation moyenne du championnat avec 16,4, loin devant les 11,5 d'évaluation par match de son équipier David Lighty (58e). Il paraît compliqué de désigner l'un d'entre eux MVP.

Voici 8 candidats pour le titre de MVP de la saison :

 

  • Mickey McConnell : meneur de l'Elan Béarnais

Pourquoi ? L'Elan Béarnais est seul deuxième de Jeep ELITE, avec 2 victoires d'avance sur le troisième. Depuis qu'il a rejoint l'équipe béarnaise, celle-ci a gagné 13 fois en 16 matchs. Il est complet, clutch (cf son 3-points décisif dans la victoire à Chalon-sur-Saône) et tourner à 17 d'évaluation par match (8e du championnat) n'est pas chose aisée pour un meneur.

Bémols : il n'est pas le seul artisan de la bonne saison de l'Elan Béarnais. C.J. Harris, Donta Smith et Vitalis Chikoko sont presque autant responsables de ce bel exercice.

Il faudra ainsi confirmer, à la fois collectivement et individuellement, surtout qu'il sera attendu par les défenses adverses, comme à Villeurbanne le 9 avril.

 

  • David Holston : meneur de la JDA Dijon

Pourquoi ? Dijon est troisième de Jeep ELITE et son micro meneur David Holston n'en finit plus d'épater. Il est aussi spectaculaire qu'efficace (46% de réussite aux tirs, 6,6 passes décisives pour 2,3 balles perdues). Il peut défendre très fort (0 d'évaluation pour Mantas Kalnietis à Dijon, face à lui). Il est capable d'élever son niveau de jeu sur les grosses rencontres.

Bémols : Comme McConnell, il n'est pas le seul responsable de la très bonne saison dijonnaise. Il est moins performant à l'extérieur qu'à domicile. Il n'a que la 19e meilleure évaluation moyenne (15,7) du championnat. Rien n'est garantie pour Dijon qui n'a qu'une victoire d'avance sur le 9e, Monaco.

 

  • Youssou Ndoye : pivot de la JL Bourg

Pourquoi ? C'est tout simplement le n°1 à l'évaluation de Jeep ELITE (20,3), alors qu'il est également considéré comme le socle défensif de la JL Bourg. Bourg réalise encore une belle saison (7e, avec 11 victoires et 9 défaites) et on a réalisé un peu plus son importance dans le dispositif de Savo Vucevic lorsqu'il a enchaîné les forfaits à cause d'une blessure au pied.

Bémols : En attaque, c'est surtout un finisseur. Ses coéquipiers Zack Wright et Zachery Peacock produisent plus de jeu. Il est plus facile dans son profil de réaliser de meilleurs chiffres que Wright mais aussi McConnell et Holston, deux concurrents cités ci-dessus. Là-aussi, tout reste à faire pour Bourg-en-Bresse pour se qualifier en playoffs.

 

  • Lahaou Konaté : ailier de Nanterre

Pourquoi ? Défenseur ultra intense, joueur exemplaire (et capitaine de ce fait), il a réalisé une première partie de saison exceptionnelle. Complet des deux côtés du terrain, il est l'élément central du 5e du championnat, Nanterre.

Bémols : Sans doute fatigué avec deux matchs par semaine et un rôle central dans le collectif nanterrien, Konaté a baissé le pied depuis fin décembre (10,7 d'évaluation en 30 minutes sur les 6 dernières journées). Il doit retrouver de sa superbe et permettre à Nanterre de s'installer un peu mieux dans le Top 8 pour viser le titre de MVP.

 

  • Youssoupha Fall : pivot de Strasbourg

Pourquoi ? S'il est concentré et parvient à se contrôler, il peut être le joueur le plus dominateur du championnat. Il atteint quasiment 20 d'évaluation en 23 minutes de temps de jeu. Strasbourg reste sixième du championnat et, après sa Leaders Cup remportée, peut espérer remonter au classement.

Bémols : sa gestion des fautes reste encore et toujours à revoir. Le Franco-Sénégalais paraît souvent frustré et commet des fautes rapides qui handicapent son équipe. Il est ainsi capable d'être limité à 15 minutes de temps de jeu (à cause de 5 fautes) ou de finir à 5 d'évaluation (à Pau). S'il parvient à progresser sur sa gestion des émotions (pour mieux gérer ses fautes notamment) et que la SIG remonte, il fera un candidat parfait pour le titre de MVP avant de partir à Vitoria.

 

  • Zachery Peacock : ailier-fort de la JL Bourg

Pourquoi ? N'oublions pas Peacock... Il reste le 5e meilleur joueur à l'évaluation du championnat (17,9) et sa récente sortie contre Boulazac (38 d'évaluation) avant une énorme Leaders Cup a rappelé à tout le monde qu'il n'avait rien perdu de ses qualités qui lui ont permis d'être MVP de la saison passée. Attaquant complet, il peut encore augmenter sa production. Et si la JL Bourg s'installe un peu plus dans le Top 8, il peut espérer faire le doublé.

Bémols : Dur de donner le titre de MVP à un joueur qui a 2,5 points de moins à l'évaluation qu'un coéquipier. Il faudra équilibrer ceci sinon les votes éventuels pour des Burgiens seront divisés en deux. Bien sûr, il faudra que Bourg confirme sur les 14 dernières journées (avec cette fois des playoffs à la clé) pour espérer être encore récompensé.

 

  • Paul Lacombe : ailier/arrière de Monaco

Pourquoi ? Il est l'homme à tout faire de l'AS Monaco. Très complet, doté d'une activité énorme, Paul Lacombe a porté la Roca Team sur ses épaules depuis le début de saison. Et celle-ci revient au classement de la Jeep ELITE. Après 3 victoires de suite, elle compte autant de victoires (11) que le sixième, Strasbourg. Si elle continue sa série avec un bon Lacombe (peut-être reposé après un arrêt à cause d'un genou souffrant), le nom de ce dernier reviendra plus souvent dans les conversations pour le titre de MVP.

Bémols : les résultats de l'AS Monaco jusqu'ici, mais aussi son adresse extérieure (20,8% à 3-points, quand il approchait les 30% avec un volume de tirs similaire la saison passée).

 

  • Donta Smith : ailier-fort de l'Elan Béarnais

C'est exactement le même constat que pour Peacock. Dans l'ombre de McConnell, ce poste 4/3 a tout faire est central à l'Elan Béarnais. Il doit hausser quelque peu ses chiffres (16,5 d'évaluation) et permettre à l'EBPLO de remonter dans la hiérarchie pour devenir un candidat très crédible.

 

  • Mais aussi...

Avec 16,4 d'évaluation par match, Miro Bilan représente l'ASVEL, le leader du championnat. Pivot intelligent et technique, il est avant tout un finisseur et connaît des difficultés sur l'homme en défense. Julian Wright a quitté le championnat, alors qu'il faisait partie des candidats même si Levallois a reculé au classement à cause de 7 défaites sur les 10 derniers matchs. Justin Robinson a commencé en trombe la saison avant de fléchir au même titre que son équipe. Si il revient bien, l'Elan n'est que 13e et il reste irrégulier. Devin Ebanks tourne à 19,7 d'évaluation mais sa défense est insuffisante et le CCRB a perdu 12 fois en 20 matchs. Pour Kenny Chery, Taylor Smith et même London Perrantes (17,5 d'évaluation depuis qu'il est à Cholet), c'est encore un peu juste.

19 février 2019 à 16:41
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Tout ça pour mettre une balle dans un cercle.
Gabriel Pantel-jouve
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