JEEP ÉLITE

LE TOP 10 DES ÉVÈNEMENTS BASKET DE L'ANNÉE 2017

Crédit photo : FIBA

Avec un peu de retard, un dernier coup d'œil dans le rétroviseur sur une année 2017 riche en évènements pour le basket français. Attention, classement subjectif.

1 - Les Bleues argentées pour la dernière de Cap's

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Troisième finale consécutive perdue (dont deux face à cette maudite Espagne) ou belle médaille d'argent remportée haut-la-main malgré une équipe renouvelée et pleine de promesses pour l'avenir ? À chacun de choisir son camp, mais les faits restent les faits : le palmarès de l'équipe de France féminine n'a été enrichi d'aucun trophée majeur depuis le titre européen de 2009 et la retraite internationale de Cathy Melain. Voilà pour la vision pessimiste. Sur une note plus joyeuse, la France demeure la deuxième meilleure nation européenne au ranking FIBA derrière l'éternelle Espagne et seules les Américaines devancent également la France au ranking mondial. Privée de leur arme offensive numéro une, Sandrine Gruda, pour l'Eurobasket 2017, les Bleues n'ont été réellement inquiétées que par la Slovénie lors du match d'ouverture. Durant cet Euro les filles de Valérie Garnier ont su retrouver une force collective et n'auront perdu qu'un seul match durant la compétition : le match du titre face aux Espagnoles, menées par la MVP du tournoi Alba Torrens et l'intérieure Sancho Lyttle. Si l'on peut regretter le manque de pugnacité des Bleues lors de cette finale, notamment en défense, la victoire aurait tout de même eu des apparences de hold-up tant les Espagnoles ont maitrisé leur sujet tout au long de la compétition. Les plus pessimistes nous diront que ce championnat d'Europe fut un échec dans la quête d'un nouveau titre et marquait la fin d'une époque avec les départs à la retraite de la capitaine Céline Dumerc (265 sélections) et de Gaëlle Skrela. Les plus optimistes rétorqueront que l'année 2017 aura été synonyme d'une nouvelle médaille  lors d'une grande compétition pour le basket féminin, permettant notamment à Céline Dumerc de partir avec une nouvelle breloque autour du cou, tout assurant un début de transition, permettant à une nouvelle génération centrée autour de Marine Johannès, d'Olivia Epoupa ou d'Alexia Chartereau d'émerger.


Olivia Epoupa va maintenant avoir les clés du camion au poste 1œ
(photo : FIBA)

2- Un été à oublier pour les Bleus

Nous étions curieux de voir... Malgré le départ à la retraite de Tony Parker, rarement l'équipe de France n'avait semblé aussi talentueuse. Les matchs amicaux avaient laissé entrevoir un potentiel offensif vertigineux, avec une ligne arrière de très haut niveau. Mais pourtant, tout s'est écroulé dès l'arrivée à Helsinki pour l'EuroBasket. Les Bleus "n'ont jamais fait le switch entre la préparation et la compétition", regrettait Vincent Collet. Si les forfaits de Rudy Gobert et Nicolas Batum ont évidemment pesé dans la balance, les Français ont affiché un bien triste visage en Finlande et en Turquie : travers défensifs grossiers, jeu collectif en berne, irrégularité chronique. Tout cela s'est conclu par une piteuse élimination en 1/8e de finale par l'Allemagne, la faute à une intensité défensive désastreuse. Un véritable fiasco puisque c'est la première fois depuis 1997 que l'équipe de France n'appartient pas au Top 8 européen. Heureusement, toujours sous la houlette de Vincent Collet, confirmé par la FFBB, l'année s'est terminée sur une note bien plus positive avec les victoires contre la Belgique et la Bosnie-Herzégovine lors des fenêtres de qualification pour la Coupe du Monde 2019. La promesse de meilleurs lendemains ?

3 - L'Élan Chalon, d'un extrême à l'autre

Juin 2016 : Jean-Denys Choulet est au bord des larmes de joie, le Colisée est ivre de joie : à domicile, au bout d'un Match 5 décisif contre Strasbourg, l'Élan Chalon est champion de France pour la deuxième fois de son histoire. Un titre marqué de la patte de l'ancien coach roannais qui avait réussi un recrutement flamboyant : John Roberson, longtemps cantonné à l'anonyme championnat suédois, Cameron Clark, débauché en Israël, et Moustapha Fall, piqué à Antibes. Un Big Three qui aura mené l'équipe bourguignonne vers les sommets du championnat, au terme de playoffs inoubliables, sublimé par un buzzer beater historique de Jérémy Nzeulie, MVP de la finale, au Rhénus. Quatre mois plus tard : même cause, effets différents. Un recrutement raté, effectué pendant les playoffs, envoie Chalon dans les bas-fonds du championnat : huit défaites en neuf matchs. De champion à lanterne rouge, Jean-Denys Choulet passe par tous les états. Alarmiste, frustré et énervé et même désespéré, à tel point de taper du poing en conférence de presse à l'issu d'un match européen : "je vais finir par y laisser ma santé" avant d'enchaîner, "personne ne peut s'imaginer ce que c'est, personne ne peut s'imaginer la vie que j'ai en ce moment, personne ! Personne au monde !". Les confettis sont déjà oubliés, l'Élan est en mode survie. Chalon-sur-Saône est cantonné à une piètre dernière place, à deux victoires du premier non-relégable. Si le sauvetage a lieu au printemps prochain, nul doute que la joie sera aussi forte que le 23 juin dernier. Mais moins historique, certes.


Pour Chalon, le bonheur fut fugace
(photo : GPJ)

4 - Luka Doncic, le prodige prend le pouvoir

Son talent n'était un secret pour personne mais l'EuroBasket 2017 fut le théâtre de l'éclosion de Luka Doncic sur la scène internationale. À 18 ans et 6 mois, le natif de Ljubljana a régné sur la compétition et fut un superbe complément au MVP Goran Dragic afin de permettre à la Slovénie de décrocher son premier titre continental : 27 points contre la Lettonie en quart de finale, un quasi triple-double face à l'Espagne en demi, une place dans le meilleur cinq de l'Euro... N'en jetez plus, c'était du jamais vu. Grand (2,01 m) et costaud, il sait tout faire : jouer aux trois postes extérieurs, shooter, passer, ferrailler sous le cercle, etc. Sans oublier un QI basket largement au dessus de la moyenne. Depuis, il a enclenché la vitesse supérieure avec le Real Madrid : MVP du mois d'octobre en EuroLeague, 25,9 d'évaluation en moyenne, MVP du mois de décembre en Liga Endesa, déjà 100 apparitions au sein du championnat espagnol... En l'absence de Sergio Llull, Doncic est devenu le vrai leader de l'équipe madrilène et épate tout le monde, jusqu'à ses propres coéquipiers, comme Fabien Causeur : "C'est un jeune, avec un talent incroyable et une maturité jamais vue", nous disait le Breton en novembre. "Tout le monde le compare à des Kukoc ou Petrovic mais qui, même, ne faisaient pas ce qu'il fait déjà. Et en plus, il ne le réalise pas dans une petite équipe, il est au Real Madrid. C'est impressionnant..." Alain Digbeu résume joliment la chose : "Luka Doncic, c'est la vista de Saras Jasikevicius, un faux lent comme Bodiroga, le step-back move de Hedo Turkoglu, le sang froid de Spanoulis et surtout l’insouciance d’un gamin de 18 ans..." Et maintenant, un nouveau titre de champion d'Europe avec le Real Madrid et la place de n°1 de la draft ?

5 - Villeneuve d'Ascq entre dans le cercle des championnes

2017 fut l’année du sacre tant attendu pour les Guerrières de l’ESBVA qui ont remporté la finale du championnat de France le 12 mai devant leurs supporters en effervescence au Palacium. Les Villeneuvoises (troisièmes en saison régulière, 16-6) se sont imposées en quatre matches (seulement) contre Lattes-Montpellier, tenantes du titre et premières a l’issue de la saison régulière. L’ESBVA a commencé par une victoire 79-64 chez ses adversaires, qui ont réagi deux jours plus tard en gagnant 64-62. Pour le premier match de la série a domicile, Villeneuve l’avait remporté haut la main (80-60) avant de s’imposer encore une fois 66-49 pour remporter le titre dans une ambiance exceptionnelle. Et effectivement le public a été mémorable ce soir-là, un élément capital pour l’équipe comme tout au long de la saison. Le président Carmelo Scarna a attribué en reconnaissance le numéro 6 de l’équipe aux « z’hurlants » qui « donnent le tempo » aux filles sur le terrain selon le coach Frédéric Dusart. L’équipe avait connu une première partie de saison compliquée (septième du championnat à la trêve) à cause d’un grand renouvèlement de l’effectif, un retour des Jeux Olympiques pour certaines joueuses et des blessures assez nombreuses et handicapantes ; le tout ayant engendré des difficultés dans la mise en place et l’harmonie collective. De belles performances en EuroLeague ont pourtant porté l’équipe, avant un beau parcours en EuroCup, jusqu'aux quarts de finale et une défaite contre le futur champion, le Yakın Doğu Üniversitesi SK. Au cours de playoffs avec beaucoup de suspens, elles gagnent les quarts de finale contre Mondeville en deux matchs (82-76 puis 81-68) puis les demi-finales contre Charleville-Mézières également en deux matchs (63-61 puis 73-72). La finale fut aussi marquée par le dernier match en carrière de Gaëlle Skrela, et le dernier point du match inscrit par Hélène Jakovljevic à 17 ans.

6 - Frank Ntilikina, du Neudorf à Big Apple

Du playground de la Citadelle dans le quartier de l'Esplanade à Strasbourg jusqu'au Madison Square Garden de New York... À 19 ans, Frank Ntilikina vient de vivre l'année la plus mémorable de sa jeune carrière. Scruté par des dizaines de scouts NBA au Rhénus lors de chaque match de la SIG, il a parfaitement su gérer la pression et s'est révélé déterminant dans l'excellent parcours alsacien en playoffs, à l'image de son Match 5 en demi-finale contre l'ASVEL. Son intelligence de jeu, sa maturité et sa défense ont impressionné le monde du basket, à tel point qu'il est devenu le Français drafté le plus haut de l'histoire, en 8e position, par New York. 16 heures après sa draft, il était sur le parquet de Chalon-sur-Saône pour la dernière manche de la finale de Pro A, perdue par la SIG. Depuis, il a mis cette frustration de côté en se concentrant sur les Knicks. Observé par tout New York, il s'intègre petit à petit dans le système de Jeff Hornacek et ses dernières sorties sont de plus en plus convaincantes, à l'image de ses 11 passes décisives contre San Antonio le 28 décembre. Le meilleur est à venir.

7 - Le doublé prometteur de la génération 2001

L'année 2017 aura été pleine de succès pour la génération 2001. À quelques jours d'intervalle, les équipes de France U16 féminines et masculines ont su remporter le premier championnat d'Europe auquel cette génération participait. Honneur aux dames, l'Euro étant organisé en France, les Bleues ont pu compter sur leur public tout au long du tournoi. Après avoir survolé la phase de poule, l'équipe de France a poursuivi son sans-faute jusqu'en finale où elle a vaincu la Hongrie (63-55). Dominatrice, Iliana Rupert a été élu MVP du tournoi et nommée de dans la meilleur cinq en compagnie de sa coéquipière Zoé Wadoux, deuxième meilleure scoreuse du tournoi. Il faut remonter à 2007 pour observer le précédent sacre européen pour l'équipe de France U16 féminine. 

Leurs homologues masculins ont également été sacrés quelques jours plus tard face au Monténégro, qui évoluait à domicile. Tout comme l'équipe féminine, les Bleuets terminent la compétition invaincus mais ont connu quelques difficultés lors de leurs premiers matchs avec des victoires poussives face à l'Italie et à la Russie. Emmenée par le jeune choletais Killian Hayes et par Théo Maledon (ASVEL), l'équipe de France rallie la finale après des victoires de nouveau poussives face à la Suède et à la Turquie. Avec sa victoire finale face au Monténégro, la prometteuse génération 2001 imite les générations 1988 et 1998, championnes d'Europe U16 en 2004 et 2014. Impressionnant durant l'ensemble du tournoi, Kyllian Hayes (16,6 points, 7 rebonds, 5,1 passes décisives) est logiquement élu MVP et dans le meilleur cinq du tournoi. 


Les Bleuettes ont enflammé le Prado de Bourges
(photo : FIBA)

8 - La France spectatrice du conflit FIBA / EuroLeague

Résumer l'ensemble conflit opposant la FIBA à l'Euroleague sur l'organisation des compétitions européennes en quelques lignes serait impossible. Le conflit est ouvert depuis 2015 et jusqu'ici, seul son impact négatif sur le basket européen est une certitude.

La volonté de la FIBA de supplanter l'Euroleague en tant qu'organisatrice de la C2 à partir de la saison 2016/17 met le feu aux poudres. L'organisation Champions League Basket-Ball est créée et détenue par la FIBA (50% des parts) et par dix ligues nationales, dont la Ligue Nationale de Basket. Face aux menaces d'exclusions des compétitions organisées par la FIBA (EuroBasket, tournois qualifications pour les JO) pour les clubs évoluant dans des championnats non reconnus par la FIBA, l'EuroLeague dépose un recours judiciaire et obtient gain de cause avec la prohibition des menaces d'exclusion pesant sur ses membres. Elle poursuit son évolution et continue de se rapprocher du modèle NBA : ligue privée et licences pluriannuelles pour les clubs désormais sélectionnés selon des critères sportifs mais également économiques.  Le conflit ouvert entre les deux insitutions engendre un capharnaüm au niveau des compétitions européennes avec une C1 organisée sous forme d'une ligue fermée, deux C2 (Eurocup et Champions League) et enfin la FIBA Europe Cup, facultative et dont l'utilité reste encore à démontrer. Si en France, la LNB s'est rangée du côté de la FIBA au moment de la création de la Champions League et de l'Europe Cup durant la saison 2016/17, le président Alain Béral a indiqué qu'à compter de la saison 2017/18, les clubs français seraient encouragés à poursuivre en Champions League mais que la ligue ne s'opposerait pas à ce qu'ils s'engagent en Eurocup. Tandis que Strasbourg, Monaco et Nanterre ont choisi de poursuivre en BCL, Levallois, Limoges ainsi que l'ASVEL ont eux décidé de rallier l'Eurocup. Le choix de Tony Parker d'engager sa formation aux côtés de l'Euroleague démontre clairement son intention de permettre à l'ASVEL de retrouver une place en C1 lors de la prochaine expansion qui pourrait avoir lieu dès la saison 2018/19 afin de faire du club rhôdanien la place forte du basket français. De même, les clubs français commencent à regretter la priorité donnée à la FIBA et ont clairement exprimé leur "indignation" dans une lettre ouverte publiée en fin d'année.

Le conflit a également eu un impact non négligeable sur l'équipe de France avec la mise en place par la FIBA de nouvelles fenêtres internationales de qualifications pour le championnat du monde 2019 se déroulant en Chine. N'étant bien entendu pas adapté aux calendriers NBA et Euroleague, bon nombre de pays ont dû faire appel à des joueurs évoluant dans les championnat locaux pour consituer leur sélection. Si cela n'a pas porté préjudice à l'EDF qui a remporté ses deux premiers matchs de qualification, le système sous sa forme actuelle est critiqué de toutes parts en Europe.

9 - Les Français ont la cote en EuroLeague

Avec l'ajout de six nouveaux membres, il sont treize, cette année, à brandir le drapeau tricolore aux quatre coins de l'Europe pour le plus grand plaisir de la formation française. Elle s'impose comme l'une des meilleures européennes en se classant au sixième rang de fournisseur de talents de l'EuroLeague, et ce sans avoir d'équipe représentante. De plus, tous les joueurs occupent un rôle majeur dans leurs écuries. En effet, hormis, Antoine Diot (Valence), Léo Westermann (CSKA) et Kim Tillie (Olympiakos) qui n'ont pas ou peu pris part à la compétition à cause de blessures, tous jouent (et beaucoup !). On retrouve les indiscutables : Nando De Colo et Thomas Heurtel. Le premier continue à faire frémir l'Europe au CSKA Moscou. Quant au second, il régale les supporters barcelonais avec ses innombrables caviars à destination d'Adrien Moerman, qui confirme en Catalogne sa belle saison 2016/2017, et de Kevin Seraphin, qui s'installe comme l'un des meilleurs pivots de la compétition. Tout comme Vincent Poirier, la révélation qui, après des débuts compliqués, marche sur les raquettes adverses sous les couleurs de Vitoria au point d'être élu MVP de la 12è journée. Il est pour cela bien aidé par Rodrigue Beaubois, meneur titulaire de cette équipe dense. À l'Est, l'air serbe réussit à Mathias Lessort dont la combativité séduit les fans survoltés de l’Étoile Rouge de Belgrade. Malgré des performances irrégulières, Amath M'Baye est bien responsabilisé à Milan. Enfin, les Bleus sont fournis à l'arrière : Fabien Causeur assume son rôle de seconde lame au sein du prestigieux Real Madrid, tandis qu'Axel Toupane fait parler ses qualités défensives au service de Kaunas. Des performances individuelles de premier plan, en attendant l'ASVEL ?

10 - Nanterre, deux titres en trois jours

On croyait avoir tout vu avec Nanterre. Passé du plus bas niveau départemental en 1987 au titre de champion de France de Pro A en 2013, vainqueur de l'EuroChallenge en 2015, le club des Hauts-de-Seine avait déjà marqué l'histoire du basket-ball français avant 2017. Mais cette fois-ci, les joueurs de Pascal Donnadieu ont encore fait mieux en remportant deux titres en trois jours : la Coupe de France aux dépens du Mans (96-79) et la Fiba Europe Cup en venant à bout de l'Elan Chalon (58-58 au match aller, 82-79 au retour au palais des Sports Maurice-Thorez). Portés par le duo Heiko Schaffartzik/Chris Warren, bien épaulé par les artilleurs Spencer Butterfield et Hugo Invernizzi ou encore le pivot Matthias Lessort, les Franciliens ont proposé tout au long de la saison un jeu plaisant et attrayant qui aura causé des problèmes à plus d'une équipe. Troisième de la saison régulière avec seulement trois défaites lors de la phase retour, Nanterre craquera finalement dès le premier tour des playoffs face à une équipe du Paris-Levallois plus rugueuse et qui avait tout simplement plus de jus. Une petite fausse note qui ne ternira pas la très belle saison réalisée par les Franciliens.


Nanterre aura vécu une semaine prinanière riche en émotions
(photo : FIBA)

Et aussi...

Inclassable, terrifiant, dramatique... Survenu dans les toutes dernières heures de 2017, le décès de Frédéric Forte a glacé tout le basket français au moment de fêter le réveillon. Outre le terrible drame humain pour toute sa famille, sa disparition est également une immense perte pour la balle orange en France qui voit s'en aller son agitateur en chef, jamais le dernier pour ouvrir le débat, un homme de passion et de convictions...

Par Thibault Bruck, Fabien Dezé, Léandre Fauquet, Maria Guramare, Alexandre Lacoste et Théo Quintard.

06 janvier 2018 à 13:00
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