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ROSTYSLAV NOVITSKYI, SYMBOLE DE LA FORMATION DU NANTERRE 92

RostyslavNovitskyiNanterre92
Crédit photo : JF Starck Team Photo CMB

Nous vous avions raconté l’histoire de la venue de ce jeune Ukrainien à Nanterre. Un an après, qu’est-il devenu ? 

Lors du Cholet Mondial Basket 2017, nous avions pu échanger avec le coach des U18 de Nanterre 92, Michaël Bur, sur le recrutement de ce jeune Ukrainien. Aujourd’hui, c’est Rostyslav Novitskyi (2,03 m, 18 ans) seul, qui s’exprime en français.

En un an, le jeune poste 2 a parcouru déjà beaucoup de chemin. Après une première année d'adaptation non sans difficultés, Rostyslav est épanoui dans sa nouvelle vie française.

"Ma première année en France a été compliquée, mais aujourd’hui je me sens plus à l’aise aussi bien dans la vie, que sur le terrain. Ma vie ici a changé, je vis maintenant dans une famille d’accueil, je tiens d’ailleurs à remercier Madame Dieter, la maman d’un coéquipier espoir, qui a gentiment accepté de m’accueillir. Depuis, je m’ouvre à une autre culture, je visite Paris, vais au musée, au cinéma… Ça change de la vie ukrainienne qui est devenue difficile pour les raisons que l’on connait."

Considéré comme un pur shooteur la saison passée, Rostyslav Novitskyi avait à coeur de prouver qu’il pouvait proposer autre chose.

"Déjà physiquement, j’ai pris 3 cm et environ 5 kg, ce qui me rend plus dangereux dans le jeu. L’année dernière j’étais souvent utilisé comme shooteur. Et au début de cette saison j’ai été voir mon coach, pour lui dire que je pouvais également driver, poster… Choses que je fais aujourd’hui. Ensuite, au-delà du plan purement sportif, je prends également des cours de français grâce à une association, ce qui me permets d’améliorer aussi mon jeu, car je peux communiquer plus facilement avec mes coéquipiers."

S'estimant chanceux d'être au sein d'un club comme Nanterre qui s'emploie à le mettre dans les meilleures conditions possibles, il reconnait qu'être loin des siens n’est pas facile. Surtout pour un jeune de son âge. Mais Rostyslav sait que c’est pour lui le prix à payer pour peut-être devenir professionnel un jour.

"Ma famille me manque c’est sûr, je n’ai pu voir ma mère qu’une seule fois depuis ma venue à Nanterre. Le club fait son possible actuellement, pour qu’elle puisse venir pour le Final Four*. Mais c’est un sacrifice qui doit me permettre d’atteindre mon objectif, qui est clair, devenir basketteur professionnel et après voir jusqu’où je peux aller." 

C’est tout le mal que l’on peut souhaiter à ce fan de Sergii Gladir, son compatriote, qui lui aussi a choisi la France depuis un moment.

*Nanterre s'est qualifié pour le Final Four U18 pour la deuxième année de suite.

18 avril 2018 à 09:22
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