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ITW GRÉGORY HALIN : "IL Y A DES CLUBS QUI ONT VRAIMENT PEUR DU CENTRE FÉDÉRAL MAINTENANT"

Crédit photo : FIBA

Entretien avec Grégory Halin, le coach de l’équipe de LF2 du Centre Fédéral et assistant de l’équipe de France senior féminine.

Formateur performant et ancien pensionnaire du Centre Fédéral, Grégory Halin dirige désormais l’équipe féminine U18 de l’INSEP qui évolue en LF2, actuellement composée de joueuses des générations 2000 et 2001, parmi lesquelles on retrouve des noms souvent évoqués : Nabala Fofana, Kenza Salgues, Romane Jeanneaux chez les 2000, ou encore Iliana Rupert, Marine Fauthoux et Zoé Wadoux chez les 2001.

On se souvient évidemment que la génération 2001 a remporté cet été le titre de championne d’Europe en U16, et qu'un mélange de joueuses des deux générations avaient décroché la médaille de bronze en 2016 à l’occasion de cette même compétition. Grégory Halin est également assistant de l’équipe de France A depuis l’arrivée de Valérie Garnier (après le championnat d’Europe en 2013). Il a remporté avec les Bleues les deux médailles d’argent aux championnats d’Europe 2015 et 2017, et atteint les demi-finales des Jeux Olympiques en 2016.

Nous avons discuté avec lui de l’évolution des jeunes qui remportent des médailles l’été en équipe nationale, et de manière plus détaillée du fonctionnement du CFBB et de la formation de ces jeunes joueuses très prometteuses en France.  L’équipe du Centre Fédéral occupe actuellement la septième place du championnat LF2 en ayant accumulé 4 victoires en 16 matchs. À noter que cette interview a été réalisée avant le match contre Landerneau, premières du championnat, contre lesquelles le CFBB a perdu de seulement 10 points le weekend dernier (67-77).

Par Maria Guramare,

Pour commencer, vous avez une grande expérience à l’INSEP...

Cela fait 15 ans que je suis ici. J’ai été pendant deux ans assistant des juniors garçons (de 2002 ) 2004, ndlr). À l’époque où il n’y avait qu’une seule équipe car le fait qu’il y ait deux équipes par secteur a commencé seulement à partir de 2004.  À l’origine, cela a été engendré par la refonte de la FIBA, des compétitions internationales. Avant, il y avait un Euro junior tous les deux ans et un Euro cadettes tous les deux ans, et pareil pour les garçons. À partir de 2004 c’est passé tous les ans, donc c’est l'une des raisons pour lesquelles la fédération a mis en place une deuxième équipe. Chez les filles, il y avait à l’époque une deuxième structure pour les cadettes à Toulouse pendant deux ans, et cette structure a été montée à Paris, et ils ont créé en même temps les garçons. Moi, je suis arrivé en 2002, il y avait une équipe et ça a basculé en 2004 à deux équipes, donc j’ai commencé avec les U16 féminines jusqu’en 2008. À l’époque, c’était François Gomez qui était sur les U18, et quand il est parti en milieu professionnel j’ai récupéré l’équipe. Je suis l'effectivement un des plus anciens.

Vous avez déjà quatre victoires, dont deux d’affilée en décembre contre Rezé et Chartres : c’est assez exceptionnel pour le CFBB, puisque l’équipe est composée de joueuses très jeunes (U18) qui évoluent en LF2. Comment vous sentez-vous par rapport à cela ?

Alors déjà, nous avons trois victoires avant Noël puisque la quatrième est sur tapis vert, moi je ne la compte pas (forfait de Calais). C’est assez rare d’avoir trois victoires avant Noël, dont une victoire contre Strasbourg assez tôt dans la saison puisque nous avons gagné début octobre. Ensuite, nous avons eu une petite période de flottement, il y a eu les vacances, les fenêtres internationales donc ça a été un petit peu compliqué de se remettre dedans ; et puis effectivement depuis deux matchs, c’est plutôt bien. Moi, ce que je retiens surtout au-delà du résultat, c’est la manière. L’équipe a joué ensemble, a été solidaire.

On a eu quelques soucis justement à gérer en interne pour que tout le monde joue ensemble, parce que ce sont deux générations différentes avec une histoire différente, donc il a fallu travailler là-dessus pour avoir un objectif commun. Ce qui est compliqué au Centre Fédéral, c’est qu’on ne joue pas vraiment une compétition même si on la joue, on n’a pas autant d’enjeu que l’été en équipe de France où il est clair qu’on veut une médaille, des performances. Ici, c’est plus compliqué. Mais ce sont des joueuses quand même qui sont des compétitrices, donc elles ont fait ce qu’il fallait, c’est plutôt la manière qui m’a plu.

Comment pensez-vous justement que les filles abordent les matchs compte tenu de leur jeune âge ? Quand vous jouez des adversaires du haut de tableau (comme Landerneau samedi), est-ce que leur âge est un facteur qui les motive, les pousse ou les rend-elles parfois un peu frileuses ?

Frileuses, je ne pense pas. Je pense qu’il y a des joueuses quand même qui ont envie de gagner, qui sont déterminées, je n’ai pas de doute là-dessus. Après, est-ce qu’elles prennent la mesure de l’adversaire, est-ce qu’elles arrivent à se rendre compte des efforts à fournir pour jouer ce genre d’adversaire ? Je ne sais pas. Parfois, elles se reposent un peu sûr le talent ou des choses qu’on pourrait avoir comme ça en claquant des doigts, et ça a marché plus ou moins jusqu’à présent mais contre des adversaires comme cela si on prend 10-0 d’entrée.

"Le niveau de la LF2 est très fort maintenant"

Cette équipe comporte de très nombreux talents individuels (Marine Fauthoux, Zoé Wadoux, Iliana Rupert, Nabala Fofana, Kenza Salgues pour ne citer que quelques noms). L'un des challenges doit être de les faire jouer ensemble, intégrer un système collectif, les faire bien se passer le ballon, bien se trouver sur un terrain ?

Ça ne se fait pas facilement parce qu’ici au Centre Fédéral, c’est à la fois un projet collectif et un projet individuel. C’est-à-dire que les joueuses sont là pour être formées pendant un certain nombre d’années donc c’est un lieu de passage, ce n’est pas un endroit où l’on va finir sa carrière donc c’est un petit peu différent. La difficulté maintenant est de recentrer l’énergie de tout le monde dans l’intérêt de l’équipe et ce n’est pas toujours facile par ce que les intérêts personnels, ainsi que plein d’autres raisons, font que, parfois, on privilégie un petit peu son projet personnel au détriment du projet de l’équipe.

Mais fondamentalement, je pense que les joueuses ont compris que leur intérêt personnel est que l’équipe fonctionne. La preuve, c’est qu’on parle de l’équipe là par ce qu’on a gagné, et ainsi on parle d’elles. Je pense qu’elles en sont conscientes mais parfois il faut le rappeler, travailler dessus. Parce que pour le basket, il y a ce qu’il faut pour travailler, comme sur le plan physique. Sur le plan technique, on connaît le basket, ce n’est pas ce qui est le plus difficile à faire. Mais obtenir une équipe, ça c’est autre chose.

Souvent, on entend dire que le fait de ne pas gagner souvent en championnat est un problème pour les jeunes joueuses du CFBB. Voyez-vous cela comme un point qui peut être en leur défaveur, notamment l’été en équipe de France, lorsqu’elles retrouvent des coéquipières et des adversaires qui évoluent généralement dans des championnats à la dynamique très différente ?

Ca ne pose pas un problème justement parce que l’été il y a l’équipe de France. S’il n’y avait pas l’équipe de France l’été, ce serait un problème. Sûrement qu’en jouant uniquement au Centre Fédéral, il aurait plein de choses positives mais ce serait un problème. L’été, tu retombes dans ta catégorie d’âge avec chaque année, quand même, d’excellents résultats. Il y a une forme de pression qui existe dans les compétitions internationales et qui existe forcément moins ici puisqu’il n’y a pas d’enjeu. Le fait d’avoir les deux, c’est toujours intéressant et même un avantage puisqu’on peut se permettre de développer les joueuses. Même si parfois, il y a l’inconvénient qu’il manque ce petit plus énergie ou d’âme qui fait qu’on doit aller chercher une victoire. Cela dépend des générations. Il y en a certaines avec qui on peut générer de l’enthousiasme par rapport au fait qu’il faut gagner le week-end, mais il y a des générations qui s’y prêtent moins. Cette année, comme l’an dernier d’ailleurs, les filles s’y prêtent : on a des joueuses qui ont vraiment envie de gagner, même si c’est un match du Centre Fédéral où a priori il n’y a pas d’enjeu. Quand elles l'ont décidé, elles peuvent le faire et elles ont les moyens de le faire, c’est surtout ça. Cette année, je ne suis pas surpris parce que je connaissais un petit peu les joueuses, même si je ne les avais pas eues avant. Ce sont des compétitrices, elles vont jouer. Peut-être que certaines années, ce sera moins le cas.

Le niveau de la Ligue 2, je l’ai vu évoluer depuis quelques années, c’est très fort maintenant. La ligue est ressérée à douze équipes donc on retrouve des joueuses qui jouaient en LFB. Ce passage de 14 à 12 a fait que toutes les équipes, même les plus mal classées, sont vraiment  très bonnes alors qu’avant, il y avait vraiment un écart entre les grosses équipes et les autres. Maintenant, c’est assez homogène donc c’est vraiment un niveau de jeu intéressant, aussi révélateur du niveau de nos joueuses.  En espérant que dans les années futures, ce niveau de jeu nous permette de continuer à gagner et puis de travailler. Surtout de travailler, car l'objectif prioritaire reste quand même de développer les joueuses.

Il est encore très tôt dans la saison, mais  pensez-vous à l’idée de pouvoir prétendre aux playoffs ?

Honnêtement, en début de saison, on ne l’envisage pas vraiment. Le but, c’est de gagner des matchs, le plus possible. Avec la génération 94, on en avait gagné sept. Si ça nous emmène après à jouer les playoffs, pourquoi pas, mais au départ ce n’est pas un objectif. Mais avec cette génération, on ne sait jamais. Si on continue à prendre des matchs et être en position de les jouer, je pense que ça va être une chose qui va vraiment les motiver. Moi, en tout cas, j’essayerai peut-être de jouer là-dessus aussi parce que finalement jouer les playoffs, on ne le fait pas souvent. Donc oui, pourquoi pas, mais on va faire étape par étape. Là, on n’est qu’au mois de décembre. Déjà, en février, on aura fait quelques matchs et on verra. Dans le cas échéant, pourquoi pas, mais on n'en est pas encore là. Surtout que nous avons maintenant des matchs difficiles qui approchent.

"C'est une génération que a le potentiel pour pour
se retrouver au plus haut niveau"

Individuellement sur les joueuses, vous en avez beaucoup entrainées et je suppose que vous les suivez ensuite dans leur carrière...

Oui, bien sûr.

Avec votre œil et expérience de formateur, la génération 2000-2001 est-elle vraiment hors du commun ? Voyez-vous beaucoup de joueuses qui pourraient atteindre le très haut niveau, l’Euroleague ou l’équipe de France A ?

De par ma position d’assistant coach des seniors, je vois aussi ce qu’il se fait de mieux en Europe et dans le monde. Je pense qu’elles ont les qualités pour espérer un jour être en équipe de France senior, elles ont le potentiel. Maintenant, il faudra qu’elles prouvent, Iliana (Rupert) ou Marine (Fauthoux) entre autres. Kendra (Salgues) dans son profil, ça peut être quelque chose d’intéressant ou encore Zoé (Wadoux) par son adresse. Il faudra voir.  C’est une génération qui a du potentiel, qu’on peut retrouver au plus haut niveau senior. Maintenant, il faudra qu’elles fassent les bons choix de club parce qu’elles ne sont pas encore arrivées.

C’est vrai que cet été, il y a eu une bonne performance des 2001 qui ont été championnes d’Europe. Après, il y a eu un passage difficile au mois de novembre parce qu’il faut redescendre sur terre et parfois, c’est difficile. Quand tout va bien, quand on joue des U16, ça va puis lorsqu’on passe le niveau supérieur, c’est un peu compliqué. Elles ont bien réagi. Moi, ce que j’attends c’est la suite, c’est la continuité des performances, la régularité des performances, parce que c’est ça qui va déterminer ce que vont être de très bonnes joueuses ou simplement de bonnes joueuses : leur capacité à réitérer les performances samedi après samedi, en étant attendues, en étant scoutées, en ayant la pression. C'est ça qui fera la différence. Et elles devront le montrer ici bien sûr, mais surtout quand elles vont sortir,  dès leurs premières années.

Justement, c’est un challenge pour elles de s’adapter à un autre milieu, milieu pro ou même la NCAA depuis quelques temps, car ici, le cadre est très différent. Est-ce une étape à laquelle vous les préparez ou vous attendez de voir leur niveau de maturité par rapport à cela ?

La structure ici est vraiment intéressante dans le cadre de leur formation et de leur développement personnel parce que les conditions, l’encadrement expérimenté, font qu’elles vont progresser. Mais on ne peut pas leur apporter ce qui va se passer dans le milieu professionnel. Pour moi, une joueuse qui veut être professionnelle, ça s’apprend chez les pros, en championnat professionnel donc en LFB ou EuroLeague pour certaines. Chaque métier s’apprend dans le milieu professionnel donc il y a cette étape évidemment à franchir et moi, je trouve que dans le choix généralement , les joueuses essaient quand même d’avoir le meilleur choix possible par rapport à leur sortie, le choix cohérent. Toutes les joueuses ici ne seront pas professionnelles malheureusement. Peut-être que certaines seront des joueuses intermédiaires. Il y a plein d’anciennes joueuses de chez nous qu’on retrouve maintenant en Ligue 2 par exemple, qui ne sont pas vraiment professionnelles mais qui ont quand même une activité principale qui est le basket, Mais pas au sens d’une carrière professionnelle comme on peut en avoir en Ligue Féminine. La sortie, c’est une étape importante parce qu’on bascule à l’âge adulte. Il n’y a plus le self, on n’est plus autant prise en charge, il faut se gérer et être autonome. Ça se travaille ici à travers les méthodes d’entraînement, les entretiens, nous essayons de les préparer. Je vais prendre un exemple très concret : par exemple, être capable en 10/15 minutes d’être échauffées. Je connais des coachs pro qui fonctionnent comme ça : ils disent « on commence le 5 contre 5 dans 10-15 minutes, il faut que vous soyez échauffées ».

Quand elles arrivent dans ce milieu-là, il faut qu’elles soient préparées à ça. Moi, je leur ai demandé d’avoir un protocole d’échauffement et on le fait de temps en temps pour préparer à ça. On essaye de développer leur autonomie, il y a certaines séquences de travail, physique ou technique, lors desquelles elles sont censées avoir le protocole de travail. Les coachs sont là mais la question est : quand il n’y aura plus de monde autour, qu’est-ce qu’on doit faire seul pour être prise en charge ? Parfois, il ne faut pas attendre des autres que ça arrive. Ça ne vient pas tout seul donc ces habitudes d’autonomie commencent à se développer ici.  Après, il y en a qui le font très bien, qui travaillent dur et il n’y a pas besoin de leur dire. Et puis, il y en a d’autres pour qui il faut toujours être un peu derrière car après 15-20 minutes, ça commence à faire un peu de tout alors que ça demande une grande discipline quand on est seule de travailler. Ça veut dire qu’on sait pourquoi on est là, on sait ce que l’on doit faire, donc à chaque fois, il faut remettre un peu sur le droit chemin les individus qui ne sont pas dans cette logique-là. Cela participe vraiment à leur autonomie parce que c’est ça vraiment qu’elles doivent comprendre : quand elles vont sortir, elles devront être autonomes parce qu’il faudra gérer son appartement, sa nourriture, gérer sa vie quoi, sa vie d’adulte. Et ici, ce n’est pas la vraie vie d’adulte. Il y a des avantages mais aussi des choses que l’on ne peut pas apporter.

Quels sont vos objectifs désormais pour la suite de la saison ? Comment l’envisagez-vous ?

Alors, on a gagné contre Rezé : on avait 15 points de retard et on revient, on gagne à la fin du match, ça fait toujours plaisir Le week-end dernier, contre Chartres, on avait 17 points de retard à la mi-temps avec une première période vraiment insipide, donc là, c’était vraiment mal parti. Et finalement, elles ont fait une énorme deuxième mi-temps et elles ont gagné le match. Donc j’espère qu’on pourra aussi gagner un match en ayant un match plus cohérent sur l’ensemble des 40 minutes parce qu’on ne gagnera pas toujours après être mené de 15 ou 17 points. Moi, ce que je leur ai dit, c’est au-delà de la performance, d’être capable de reproduire un état d’esprit qui nous a permis de gagner. Cet état d’esprit, on ne l’a pas tout le temps. Malheureusement, parce que je trouve que parfois, elles choisissent un peu leurs moments, mais quand elles décident d’y être, elles peuvent être vraiment irrésistibles et poser de gros problèmes aux adversaires. J’espère qu’on va pouvoir le reproduire parce que pour moi le challenge maintenant, ce n’est pas tant le nombre de victoires, même si nous allons essayer d'aller le plus loin possible, mais vraiment essayer d’être cohérent dans cet état d’esprit, dans ce que l’on peut proposer de mieux en termes de basket. Et ce chaque samedi, pas simplement une fois de temps en temps. Alors forcément, on sait qu’avec des jeunes, il y a des hauts et des bas et c’est ça qui est le plus difficile à obtenir, donc je sais qu’il y aura forcément des bas, des moments difficiles. Mais il faut que ça dure le moins longtemps possible comme les temps faibles d’un match.

Et puis c’est aller chercher tout ce qu’on peut aller chercher. On a gagné trois équipes qui ne sont pas non plus les équipes les plus fortes du championnat. Chartres est une bonne équipe mais il y avait des blessées. Là, on va jouer Landerneau, les premières (défaite 67-77, ndlr). Donc moi, la question que je me pose c’est : face à des adversaires beaucoup plus forts, est-ce qu’on va réussir à réitérer ce genre de performance ? Ce que j’attends des joueuses c’est ça, contre un adversaire fort, au moins dans l’état d’esprit. Apres le résultat, ça se passe plus ou moins bien, mais dans la démarche, si on arrive à reproduire ça, ce sera bien. Le plus dur commence vraiment pour elles et j’en suis convaincu parce qu’au mois de septembre, je leur avais dit : "nous sommes attendus, le Centre Fédéral est attendu parce qu’il y a des joueuses de qualité qui sortent et jouent déjà en Ligue, qui jouent vraiment". L’an dernier, on a gagné cinq matchs, on aurait pu faire mieux encore mais c’était déjà bien. Il y a des clubs qui ont vraiment peur de nous donc maintenant, on a une crédibilité vraiment de plus en plus importante. Les résultats de l’été, qui sont chaque année encore meilleurs, sont un plus. Nous sommes vraiment attendus le week-end, c'est clair. On est scoutés, on ne nous prend plus à la légère. Quand je discute avec les coachs adverses, ce n’est plus « le Centre Fédéral, nous sommes sûrs de gagner ». Ils font très attention. Donc avec cette attente, cette pression, il faut répondre présent. C'est pour ça que maintenant, on va voir sur la durée.


Grégory Halin
(photo : FFBB)

 

26 décembre 2017 à 10:30
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