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LES SOUVENIRS DE CÉLINE DUMERC

Pour son 28e numéro, Basket le Mag est allé à la rencontre de Céline Dumerc.

Ce mois-ci, l’interview « Moi, je » de Basket Le Mag, où une personnalité du basket retrace tout son parcours, a été faite avec Céline Dumerc. De son enfance à son niveau de jeu actuel, à 36 ans, l’ex-capitaine des Bleues a accepté de se dévoiler.

Son manque de confiance en soi

«J’ai toujours eu tendance à sous-estimer mon niveau. Le thème de la confiance en soi, c’est tout le paradoxe de qui je suis. J’ai une image de quelqu’un qui a confiance, qui mène sa troupe, sauf qu’à l’intérieur, en réalité, pas du tout ! Je m’obligeais à rester des heures à l’entraînement justement parce que je n’avais pas confiance. Je faisais 8/10 aux tirs, ça ne me suffisait pas, il fallait 10/10. Il fallait que je travaille pour gagner en confiance. Et tout ce travail pouvait être détruit en deux mauvaises actions en début de match. J’avais tellement envie de bien faire. (...) Donc quand je suis bien, avec mon énergie, j’arrive à faire de belles choses, mais quand je ne suis pas bien, je suis capable d’être au fond du trou. C’est à mourir de rire, encore aujourd’hui, à 37 piges (en juillet), j’arrive à tomber dans des moments de faiblesse mentale incroyables.»

Les folles soirées en Russie

«Avec Ekaterinbourg, je m’attendais à ce qu’on s’entraîne comme des malades. En fait, pas du tout. Il y a trop d’argent dans ces clubs, les joueuses deviennent mercenaires. Elles y vont parce qu’elles sont payées des millions, elles ont déjà une reconnaissance importante, donc on ne va pas trop en faire et juste attendre les matchs. Après chaque match, on avait un jour de repos. Peu importe notre match. Une fois, le coach a voulu nous entraîner après un match qu’on avait gagné presque sans rien faire, il y a limite eu grève des joueuses, qui sont parties voir le président : «C’est inadmissible que l’on s’entraîne !» L’entraîneur a été obligé d’annuler l’entraînement. Parfois, on a fait des soirées de folie à Ekat’, et en pleine soirée, le président prenait le micro : «Demain, entraînement annulé !» Parce que tout le monde était complètement bourré, que c’était la fête.»

Le rêve éveillé aux JO de Londres

«Quinze jours de rêve. Tous les matins, quand je me réveillais, je me disais : «C’était top, mais aujourd’hui, ça va s’arrêter». Bim, le soir, il se passait encore un truc. C’était magique. On était passé par les qualifications avant, on est arrivé à Londres toutes cramées, mais tu es dans un état tellement euphorique, tout nous souriait. Aller aux Jeux était le rêve d’une vie, alors y performer, accrocher une finale, c’est le plus beau moment de ma carrière.»

L’intégralité de l’interview est à retrouver dans le dernier numéro de Basket le Mag :

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17 mars 2019 à 08:08
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