NBA

PEU UTILISÉ À BOSTON, VINCENT POIRIER PREND SON MAL EN PATIENCE ET ESPÈRE TOUJOURS JOUER LES JO

Vincent Poirier
Crédit photo : Guillaume Poumarede

Vincent Poirier s'exprime sur sa première saison NBA, à Boston, et son envie de participer aux Jeux olympiques 2020.

De passage à Portland avec Boston, le pivot Vincent Poirier a croisé le correspondant local de BasketUSA, Emmanuel Laurin. A son micro, l'international français s'est exprimé sur son faible temps de jeu (21 entrées pour 5 minutes de moyenne).

"C’est sûr que c’est difficile, mais le plus dur, ce n’est pas forcément le faible temps de jeu mais l’irrégularité. Tu ne sais pas trop quand tu vas jouer, si tu vas jouer. C’est surtout ça. Être prêt à chaque match, quand tu sais que tu n’es pas dans les plans, c’est compliqué. C’est dur mais voilà, il faut essayer d’être bon quand on t’appelle. Il faut travailler au quotidien pour essayer d’être bon sur ces courtes séquences et montrer. Mais c’est compliqué de s’imposer dans une équipe qui gagne, qui tourne bien."

Ce manque de temps de jeu pourrait lui coûter sa place en équipe de France cet été. Car la concurrence est importante. Moustapha Fall notamment, est très bon avec le TT Ankara. Ian Mahinmi, peut-être plus mobile en défense est lui titulaire à Washington D.C. Le meilleur rebondeur de l'EuroLeague 2018/19, qui était la doublure de Rudy Gobert au poste 5 lors de la Coupe du Monde 2019, comprend mais espère tout de même disputer le tournoi olympique de cet été, à Tokyo.

"Je ne joue pas beaucoup, certes, mais je ne fais pas rien non plus. Je ne suis pas blessé, je suis en pleine forme. Je bosse dur. C’est sûr que je n’ai pas beaucoup de temps de jeu, en cinq contre cinq, mais il n’y a pas de raison que je ne sois pas appelé. Mous fait une belle saison aussi, ce sera le choix de l’entraîneur de toute manière. Je pense avoir prouvé l’été dernier que j’avais ma place. Je pense que le coach le sait. Si le fait que je ne joue pas me coûte ma place, c’est la vie. J’avais une occasion de jouer en NBA, je l’ai saisie. [...] Il y a de la concurrence et c’est le jeu, il faut avoir la meilleure équipe possible pour ramener une médaille. Ça me ferait chier de perdre ma place, mais je suis un bon gars."

Humble, le Francilien reconnaît ne pas avoir été bon lorsqu'il a eu de rares occasions de pouvoir jouer.

"Par rapport à ce qu’on m’a demandé, non, je n’ai pas tout bien fait… Voilà, peu importe. C’est comme ça. On ne peut pas toujours réussir. Ça te permet d’apprendre aussi, de rester humble, de continuer de travailler. C’est la mentalité que je garde."

Il espère saisir une opportunité d'ici la fin de la saison d'enfin se montrer. Mais ce ne sera pas facile étant donné les échéances qui attendent les Celtics, candidats au titre, et les performances des autres postes 5, Enes Kanter, Daniel Theis, Rob Williams et même Grant Williams.

27 février 2020 à 16:59
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