NM1

8 INFOS SUR LA SAISON DE NM1 NOUVEAU FORMAT QUI DÉMARRE CE VENDREDI

Rueil NM1 201819 Gérard Héloïse
Crédit photo : Gérard Héloïse

La saison 2018/19 de Nationale 1 masculine démarre ce vendredi.

Comme la Jeep ELITE ou la Pro B (Leaders Cup), la saison de Nationale 1 masculine démarre ce soir avec un choc déjà dans la poule A entre Saint-Vallier et Saint-Quentin ainsi deux affiches dans la poule B (les promus La Rochelle et Angers sont opposés d'un côté, Challans et Brissac de l'autre). Pour présenter la saison 2018/19 à venir, voici 8 informations essentielles.

1. Un format à matrîser

Jusqu'au 9 mars, les 28 équipes divisées en deux poules de 14 seront engagées dans une saison régulière classique. Elles s'affronteront en match aller-retour. Les cinq premières équipes de chaque poule se retrouveront ensuite dans un mini-championnat où les résultats de la première phase seront conservées, car les équipes s'étant déjà affrontées ne s'affronteront pas de nouveau. Exemple : si Saint-Vallier et Saint-Quentin en font partie, le résultat de leur match de ce vendredi comptera toujours pour cette deuxième phase. A l'issue de ce mini-championnat, le premier sera sacré champion de Nationale 1 et accédera donc à la Pro B. Les 9 autres équipes joueront les playoffs en compagnie des 7 premières équipes du groupe 2 (à savoir les 10 équipes ayant terminé de la 6e à 10e place dans les poules A et B). Enfin, il y aura un groupe 3, une poule maintien, avec les équipes classées de la 11e à la 14 place en phase 1. Les quatre dernières de ce mini-championnat descendront en NM2 (sauf si c'est le Centre Fédéral). En playoffs, il faudra faire très attention : le huitième et quart de finale se jouera sur un plateau en terrain neutre et un match sec. La demi-finale et la finale sera elle sur un format classique : match aller-retour avec belle éventuelle chez le mieux classé. Le vainqueur des playoffs montera également en Pro B à l'issue de ce véritable parcours du combattant.

2. Un joueur étranger de moins

Un joueur bosman ou cotonou, un joueur extra-communautaire. Il n'y a que deux joueurs étrangers possible par équipe de Nationale 1 cette saison. Attention aux erreurs de casting ! Les équipes ont donc joué la sécurité en engageant des visages connus comme Ryan Rhoomes (Saint-Quentin), Kyle Tresnak (Angers), Demond Watt (Le Havre) ou Ricardo Alliman (Orchies).

3. Un niveau de jeu moins homogène

Avec 28 équipes au lieu de 20 et un étranger de moins par équipe, le niveau moyen de la Nationale 1 masculine est censé baisser un peu. On trouve des promus au budget réduit, comme Recy Saint-Martin, Feurs ou Kaysersberg, mais pas seulement. Sorgues a clairement un effectif limité et Brissac a vu son effectif se réduire dratisquement à cause de ses problèmes financiers. Il y a tout de même des grosses cylindrées et du talent.

4. Le Havre en grand favori

Il y a trois ans, le STB Le Havre jouait les playoffs de Pro A. Après une saison 2015/16 cauchemardesque, le club normand est d'abord descendu en Pro B. Puis de nouveau, deux ans plus tard, en Nationale 1. L'occasion de lancer un nouveau cycle, avec Hervé Coudray en chef de file. Le club a conservé des cadres de l'équipe de Pro B : l'âme du club Samir Mekdad et deux anciens bons joueurs de Pro A, Rudy Jomby et Nicholas Pope. Derrière, on met Saint-Vallier ou Boulogne-sur-Mer, sans oublier Saint-Quentin, Rueil mais aussi les promus...

5. Des promus aux dents longues

Parmi les équipes intégrées à la division, on trouve plusieurs projets d'envergure. Tout d'abord Angers. Il fut un temps où l'Etoile d'Or et l'ABC évoluaient tous deux en NM1. Les deux clubs ont fini par s'unir pour monter une équipe de haut-niveau dans leur ville. Ancré sur une terre basket, le club peut compter sur un budget solide et donc un effectif solide. L'EAB a certaines garanties avec l'axe du RAC Jérémy Bichard - Kyle Tresnak. Outre Angers, c'est Tours qui va être surveillé de près. Bloqué en NM2 depuis des années, le club est également basé sur une grosse terre basket et dispose de moyens importants. La Rochelle de son côté a signé un partenariat avec le puissant club de rugby local pour viser la Pro B à court terme. Enfin, on peut également parler de Bordeaux qui a notamment réuni deux ex-MVP de la division dans la raquette, Richie Gordon et Ludovic Vaty, et de Toulouse où le basketball professionnel revient enfin. Ne manque plus que Marseille (NM2) et Montpellier (NM3) et les dix plus grosses villes françaises seront représentés dans les trois premières divisions françaises.

6. Ludovic Vaty toujours là

Alors qu'il avait du de nouveau s'arrêter en fin de saison passée avec Tarbes-Lourdes à cause de ses problèmes cardiaques, Ludovic Vaty a pu reprendre le basket en compétition et même signé ailleurs. Il rejoint ainsi les JSA Bordeaux qui ont été intégrés à la division via une wild-card. Mercredi, son équipe a sorti Nantes, équipe pensionnaire de Pro B, en Coupe de France, avec 10 points, 6 rebonds et 5 passes décisives de l'ex-pivot international.

7. Plus de victoires pour le Centre Fédéral ?

Avec un championnat moins dense et donc plus ouvert, le CFBB peut espérer prendre des matchs cette saison, surtout si des joueurs lui sont confiés via un licence AS (comme Jean-Marc Pansa ou Ivan Février en 2017/18). Avec la génération 2001 aux commandes (Timothé Crusol, Maxime Carene, Essomé Miyem, Milan Barbitch, Léo Billon, Lorenzo Thirouard-Samson, Victor Diallo et Dylan Gory) aidée par les meilleurs membres de la génération 2002 (Jessie Begarin, Yvan Ouedraogo), l'équipe de Jean-Aimé Toupane peut espérer être plus souvent dans les matchs.

8. Une poule B potentiellement plus forte

Au vue des effectifs présentés, on peut se demander s'il n'existe pas un déséquilibre entre la poule B et la poule A. En effet, dans la poule B on trouve Le Havre mais aussi Rueil, Lorient ou Challans. Surtout, les meilleurs promus supposés y sont réunis (Angers, Tours, La Rochelle, Bordeaux, Toulouse, Vitré). Derrière un top 5 plutôt fort sur le papier (Saint-Vallier, Boulogne-sur-Mer, Saint-Quentin, Charleville-Mézières et Souffel), la poule A compte plusieurs petits poucets (Kaysersberg, Feurs, Besançon, Sorgues et Recy Saint-Martin).

21 septembre 2018 à 11:01
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Tout ça pour mettre une balle dans un cercle.
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