NM1

ITW JONATHAN LERIA : "SI J'AVAIS FAIT LES BONS CHOIX, JE NE SERAIS PAS LÀ"

ITW Jonathan Leria (EN ATTENTE)
Crédit photo : François Pietrzak

Prometteur du temps où il était pensionnaire du centre de formation du Paris-Levallois, Jonathan Leria (1,98 m, 25 ans le 4 juin prochain) a depuis un peu perdu le fil de sa carrière.

Prometteur du temps où il était pensionnaire du centre de formation du Paris-Levallois, Jonathan Leria (1,98 m, 25 ans le 4 juin prochain) a depuis un peu perdu le fil de sa carrière. Capable d'évoluer sur les deux postes intérieurs et extérieurs, le natif de Décines n'a pour l'instant pas réellement eu l'occasion de montré ce dont il est capable. Vu cette saison à Chartres en Nationale 1, le temps d'un mois, le Rhodanien est depuis retombé dans l'anonymat et attend une nouvelle opportunité. Sans langue de bois et avec justesse, l'ancien Boulonnais est revenu sur son passé et regarde à présent vers l'avenir.

Tu as récemment fait une pige à Chartres en Nationale 1, comment c'est passé cette expérience ?

Ça a été une très bonne expérience professionnelle. Le coach m'a donné ma chance en me donnant du temps de jeu, me donnant ainsi la possibilité d'exprimer mon art et le groupe m'a facilement intégré permettant la cohésion d'équipe.

Le club était intéressé pour te garder, pourquoi est-ce que cela ne s'est pas fait ?

Le club n'avait pas la possibilité de me faire signer un contrat pour des raisons financières. De plus, le coach a fait un choix de stratégie de jeu en prenant un meneur pour équilibrer l'équipe.

Jusque où vois-tu aller Chartres cette saison ?

Étant donné qu'il y a un bon groupe et une bonne cohésion d'équipe, pourquoi pas jusqu'en Pro B (L'UBCM a sorti Mulhouse en quart de finale des playoffs de Nationale 1.

Que fais-tu depuis ton départ de l'équipe ?

J'ai repris mes entraînements pour entretenir ma condition physique et être prêt si une opportunité se présente.

Pourquoi n'as-tu pas trouvé de club l'été dernier après une belle fin de saison avec Bordeaux en Nationale 1 ?

Bordeaux était intéressé, mais le coach a changé tardivement et je suis resté sans opportunité intéressante jusqu'à la fin du marché des transferts.

Quand on regarde ton parcours, cela fait longtemps que tu n'as pas fait une saison complète dans une équipe, comment expliques-tu cela ?

J'ai connu une saison compliquée en Pro B. J'ai eu quelques difficultés de communication, ce qui a pu mettre un frein à mon parcours professionnel. Mais ceci est derrière moi et il faut savoir tourner la page. Je ne tiens rigueur à personne.

Tu étais un joueur prometteur au Paris-Levallois en Espoirs et depuis on a l'impression que tu n'as jamais réellement lancé ta carrière, penses-tu avoir fait les bons choix entretemps ?

Si j'avais fait les bons choix, je ne serais pas dans cette situation. Mais je pense pouvoir être performant dans une équipe sur une saison complète et il faut juste qu'un club puisse me donner à nouveau ma chance.

Tu as connu la Pro B avec Boulogne-sur-Mer et Aix-Maurienne puis la Nationale 1 avec Bordeaux et Chartres, quelles sont les différences entre ses deux divisions ?

Le jeu va beaucoup plus vite en Pro B et les joueurs sont plus forts individuellement. Mais, maintenant, le haut de tableau de la Nationale 1 peut rivaliser, à mon avis, avec quelques équipes de pro B.

Tu te sens plus à l'aise dans quelle division ?

La NM1 est de plus en plus forte et athlétique. Ce qui est intéressant en Nationale 1, c'est le niveau de jeu et l'attrait sportif. Je dirais que je suis plus à l'aise dans cette division étant donné que j'ai évolué ces deux dernières années à ce niveau de jeu.

Quels sont tes meilleurs souvenirs de basketteur jusqu’à présent ?

Mes meilleurs souvenirs commencent par ma formation et mon expérience à Pau-Orthez où j'ai côtoyé de nombreux joueurs qui sont devenus professionnels, comme Thomas Heurtel ou Fernando Raposo avec lesquels nous avons remporté les compétitions de jeune. Il y a aussi mon premier championnat d'Europe avec l'équipe de France.

Nous sommes fin-mai, en coulisses cela commence à bouger pour préparer la saison prochaine, quelles sont tes envies ?

Retrouver un club pour une saison pleine, d'avoir du temps de jeu, de jouer, de prendre du plaisir et réintégrer un groupe et un staff avec lequel je pourrais fédérer.

Une expérience à l'étranger, cela te tenterait ?

Cela est souvent complexe, car cette expérience est souvent réservée à des joueurs aguerris mais oui, jouer à l'étranger me permettrait d'avoir une nouvelle expérience professionnelle, de sortir des sentiers battus en me confrontant à de nouveaux enjeux, de nouvelles stratégies de jeu.

En dehors du basket, as tu des passions, prépares-tu des études ?

Le cinéma, l'art et les voyages. Au vue de mon expérience professionnelle, je souhaiterais faire une formation d'éducateur sportif pour continuer dans le milieu du sport.

24 mai 2015 à 21:12
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