NM1

ITW SÉBASTIEN CAPE : UNE RECRUE DE CHOIX POUR LE CEP LORIENT

Crédit photo : Gérard Héloïse

Après deux saisons du coté de Bordeaux (NM1), Sébastien Cape a décidé de rejoindre le CEP Lorient (NM1) la saison prochaine. Un choix sur lequel il est revenu pour nous, tout en nous retraçant son parcours.

Si le choix de Sébastien Cape (1,83 m, 26 ans) de rejoindre le CEP Lorient a de quoi surprendre au premier abord, c'est parce que les Bretons n'ont pas forcément joué les premiers rôles en Nationale Masculine 1 (NM1) ces deux dernières années. Certes, sauf que depuis, le club a vu l'arrivée d'un nouvel investisseur privé, comme nous l'a indiqué le Président du CEP dans nos colonnes, permettant au club breton d'avoir de nouvelles ambitions. La Pro B d'ici 3 ans ? "On aimerait bien", avait-il alors admis. 

"Ici, il y'a tout ce que je cherchais"

C'est ainsi qu'après avoir enregistré les prolongations du coach Philippe Maucourant et de son adjoint Christophe Gicquel, le club s'est mis en quête de construire un effectif taillé pour jouer les premiers rôles. Après avoir annoncé les prolongations de son jeune ailier Baptiste Oger (2,03 m, 19 ans) et du Lituanien Rolandas Rutkauskas (2,03 m, 28 ans) et les arrivées de l'ailier Abdoulaye Sy (2 m, 25 ans), de l'arrière Marius Van Andringa (1,89 m, 26 ans) et du pivot Bali Coulibaly (2,01 m, 24 ans), le CEP a frappé un grand coup en officialisant la venue du meneur de jeu, Sébastien Cape. Un choix sur lequel le natif du Sud-Ouest s'est confié. "Le projet est super ambitieux. Le coach a pris contact avec moi très tôt, ce qui prouve qu’il me voulait vraiment dans son équipe. Et ça compte beaucoup pour moi. Les dirigeants et le coach ont su me vendre le projet pour que j’y adhère". Avant d'ajouter. "Ici, il y'a tout ce que je cherchais".

S’il est capable d'évoluer sur les postes 1 et 2, c'est avant tout sur le poste de meneur qu'il souhaite "continuer de progresser", en apportant "toutes ses qualités au collectif". Joueur connu pour sa vitesse et sa lecture du jeu, capable de driver et d'attaquer le cercle, il adore également "mettre la pression" sur le meneur adverse en défendant de manière agressive. Des compétences qu'il a parfaitement démontré sur le terrain cette saison, compilant 12 points à 48% de réussite aux tirs (dont 40% à 3 points), 2,8 rebonds et 6,8 passes décisives pour 14,3 d'évaluation en 29 minutes de moyenne. À 26 ans, il vient tout simplement de réaliser la meilleure saison de sa carrière.

Un meneur référencé de NM1

Formé du côté de Pau, il a longtemps porté les couleurs de l'Elan Béarnais chez les espoirs, avec qui il a été notamment champion de Nationale Masculine 3 et finaliste du trophée Coupe de France, à Bercy. Lors de sa première année professionnelle, il a rejoint le club de Tarbes-Lourdes (NM1), ou il a évolué deux saisons au côté d'un autre meneur référencé de la division, Xane D'Almeida. C'est d'ailleurs lors de sa deuxième saison dans les Hautes-Pyrénées qu'il a franchi un palier, tournant notamment à 12,8 points de moyenne.

Des performances qui lui ont permis de rejoindre le club de Caen lors de l'été 2016, avec qui il sera champion de NM1. "C’était une super aventure. Ça a été vraiment difficile, on était clairement attendu partout où on aller jouer et c’était dur à assumer. On a mis un peu de temps à se mettre en route mais après la trêve de noël, on était un véritable rouleau compresseur. On avait une grosse équipe et surtout un groupe de super mec. C’est vraiment un beau souvenir." Un titre qui lui a permis de goûter aux joies de la Pro B la saison suivante. "C’était un vrai challenge pour moi. Je m’étais préparé pour être au niveau et je trouve que j’ai répondu présent quand on avait besoin de moi. J’ai prouvé que je pouvais jouer à ce niveau". Avant d'ajouter. "D'un point de vu collectif, ce n’était pas facile en tant que promu on se battait pour le maintien mais au final on a fait le travail, surtout qu’on avait eu énormément de blessés", comme il tient à nous le rappeler.

En 2018, après deux saisons en Normandie, il a décidé de retourner à l'étage inférieur, en recherche de responsabilités sur le poste 1. "Je voulais revenir sur le poste de meneur pour prouver à tout le monde que j’étais un vrai meneur. Les dirigeants de Bordeaux et le coach m'ont donné l’opportunité d’être meneur titulaire. J’ai adhéré au discours du coach qui voulait m’accompagner dans mon développement sur ce poste." En Gironde, il a formé cette saison l'un des meilleurs axes 1-5 français de la division avec Mathieu Boyer.

Confiné pendant de longues semaines du côté de Mont-de-Marsan, s'adonnant notamment aux joies du yoga, il a continué de se maintenir en forme en attendant de rejoindre la Bretagne cet été. Il y sera la saison prochaine l'un des principaux atouts du CEP, dans son objectif de reconquête du haut-niveau, pour cette ancien pensionnaire de première division du championnat de France.

29 mai 2020 à 14:30
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