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Après sa vie de basketteur, Dante Cunningham (Le Mans) sera « fermier-garagiste » à Washington

Le Mans, quatrième de Betclic Elite, assure sur cette phase aller de la saison régulière de Betclic ELITE. Les hommes d’Elric Delord affichent un bilan satisfaisant de 8 victoires pour 4 défaites, et sont ainsi à égalité avec Monaco. Dante Cunningham, qui a passé 10 ans en NBA, découvre cette saison l’Europe et le championnat de France. Il semble ravi de son intégration dans le collectif manceaux :

« J’aime notre énergie, explique-t-il sur le site Internet du MSB. J’aime l’alchimie de notre équipe. Nous formons une bonne équipe, je vois ça parce que, même dans nos moments faibles, nous restons motivés et nous trouvons toujours une solution pour nous en sortir. J’aime aussi le fait que personne ne soit là pour dire à un autre « Tu dois faire ceci ou cela. » mais au contraire « Allez les gars, on peut faire mieux que ça ! ». Ce n’est pas grand-chose, mais ça montre un état d’esprit, une vraie identité de groupe. Il y a vraiment une énergie positive qui émane de ce groupe. »

A 34 ans, l’ailier-fort avait pris sa retraite en 2019, juste avant la pandémie. Dante Cunningham souhaitait se reposer, passer du temps avec son fils et se détendre. Mais au bout d’un an seulement, il s’est rendu compte qu’il s’ennuyait seul, à Washington D.C., où il vit aux Etats-Unis. Le jeu, les entraînements, l’ambiance d’un vestiaire et l’atmosphère des matchs lui manquaient. Alors, encore en condition physique, il a contacté son agent afin qu’il lui trouve un club. Ce dernier lui a trouvé un point de chute, Le Mans. Le projet était clair : partager son expérience auprès de jeunes joueurs, être un leader vocal pour l’équipe. Cette vision des choses convenait à Cunningham qui a posé ses bagages dans la Sarthe quelques mois plus tard.

A 34 ans, le vétéran sait cependant que la retraite sportive, la vraie, arrive. Dante Cunningham a du mal à savoir quand il prendra une décision définitive :

« (C’est) Difficile à dire. Quand j’ai pris ma retraite en NBA je pensais que c’était définitif, que le basket était terminé pour moi et regarde où j’en suis aujourd’hui. Idéalement, je voudrais que mon fils, qui a 4 ans, puisse me voir jouer quand lui-même commencera à jouer un jeu plus structuré à l’école, donc encore 2 à 3 ans. Mais j’aimerais qu’il se souvienne d’avoir vu son père jouer. »

« Je serai un fermier à Washington D.C. »

Une retraite qui pourrait être… au Mans, justement. L’Américain l’évoque :

« J’aime la façon dont ce club est structuré. Notre équipe est jeune, je suis le plus vieux et je peux voir qu’elle peut encore grandir et devenir beaucoup plus forte. J’aimerais beaucoup pouvoir construire quelque chose avec cette équipe sur plusieurs années. Je suis sûr qu’elle peut faire de grandes choses dans ce championnat et en coupe d’Europe avec davantage de vécu collectif. »

Et après le basket, l’ancien joueur de Villanova s’imagine vivre de tout autre chose :

« Fermier-garagiste, répond-t-il. J’ai deux employés qui gèrent la ferme et qui sont d’ailleurs avec moi à plein temps quand j’y suis. C’est vraiment un projet de vie, je sais ce que je ferai quand j’aurai terminé ma carrière : je serai un fermier à Washington D.C.. Enfin, je serai un fermier garagiste, parce que j’aime vraiment aussi m’occuper des voitures, acheter des voitures en mauvais état et les retaper complètement ».

Cunningham décrit sa ferme : située à Washington D.C., elle englobe 27 hectare avec chevaux, vaches, cochons, chèvres et trois chiens. La retraite est déjà préparée et sera bien chargée pour l’ancien joueur NBA. Mais pour le moment, il veut mettre le plus possible la balle dans le panier.

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