L’Olympiakos est inarrêtable : 8 à la suite pour le club d’Evan Fournier

Tyrique Jones a insufflé une énergie débordante des deux côtés du terrain lors de la victoire de l’Olympiacos face à Barcelone.
Le Pirée ne dort plus, il exulte. Jeudi soir, dans une ambiance incandescente devant plus de 12 700 spectateurs au stade de la Paix et de l’Amitié, l’Olympiakos a prolongé sa série d’invincibilité en venant à bout du FC Barcelone (87-75). Cette huitième victoire consécutive, toutes compétitions confondues, confirme ce que tout le monde craignait sur le vieux continent : la machine rouge et blanche est enfin lancée, et rien ne semble pouvoir l’arrêter.
Le Barça a plié sous l’orage du Pirée
Ce choc de titans contre les Catalans n’a pas déçu. Si le Barça a montré du répondant en prenant l’avantage en milieu de rencontre, porté par un Kevin Punter tranchant (15 points), ils ont fini par se heurter au mur grec dans un dernier quart-temps à sens unique (28-11).
La défense étouffante de l’Olympiakos et son efficacité offensive ont transformé la fin de match en une véritable démonstration de force devant un public en fusion.
En 26 minutes de temps de jeu Evan Fournier a compilé 6 points, 2 rebonds et 4 passes pour 5 d’évaluation dans cette rencontre.
Le duo Vezenkov-Jones : Une équation insoluble
Si l’Olympiakos gagne, c’est parce que ses cadres sont au sommet de leur art. Sasha Vezenkov, une nouvelle fois impérial, a compilé un double-double massif avec 20 points et 11 rebonds. Il est le métronome, celui qui ne tremble jamais.
🤯 ¡ESPECTACULAR ENTERRADA DE TYRIQUE JONES!
✅ El Olympiacos se impuso al Barcelona de Laprovíttola y Juani Marcos por 87 a 75
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— Basquet Pass Argentina (@basquetpass_arg) January 29, 2026
Mais la sensation de la soirée s’appelle Tyrique Jones. L’ancien pivot du Partizan a été monstrueux dans le « money time ». Avec 16 points, 8 rebonds et une évaluation de 29, il a mangé la raquette barcelonaise.
« J’essaie simplement d’être moi-même », a-t-il déclaré à EuroLeague TV après le match. « C’est pour ça qu’on m’a recruté, pour que je puisse être moi-même. Apporter de l’énergie et jouer un basket gagnant. Je suis prêt à entrer en jeu quand on fera appel à moi. Mon tour est arrivé et j’ai pu donner le meilleur de moi-même. J’ai mis la bonne énergie, offensivement comme défensivement. J’ai continué à presser et à défendre. »
Ajoutez à cela les 17 points de Tyler Dorsey et le retour rassurant de Nikola Milutinov (14 d’évaluation en 19 minutes), et vous obtenez un effectif d’une profondeur effrayante, d’autant plus que Cory Joseph a fait ses débuts (2 points et 2 passes décisives en 12 minutes) avec son nouveau club.
Un rouleau compresseur qui balaie tout sur son passage
Cette huitième victoire n’est pas un accident, c’est une suite logique. Avant de faire tomber Barcelone, les hommes de Georgios Bartzokas ont scalpé tout le monde :
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En Europe : Anadolu Efes, Maccabi Tel Aviv, Partizan Belgrade et le Bayern Munich sont tous passés à la trappe.
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En Grèce : Rhodes, Maroussi et Karditsas n’ont pu que constater les dégâts.

Les chiffres de la terreur
Le bilan actuel de l’Olympiakos donne le tournis et installe le club comme le grand favori de cette deuxième partie de saison :
| Compétition | Classement | Bilan | Statut |
| Championnat Grec | 1er | 15 Victoires / 0 Défaite | Invaincu |
| EuroLeague | 2ème | 16 Victoires / 8 Défaites | Prétendant au titre |
L’Olympiakos ne se contente plus de gagner, il domine. Avec un collectif soudé et des individualités capables de prendre feu à tout moment, le club du Pirée envoie un message clair à l’Europe entière : il veut remonter sur le trône de l’EuroLeague dans la salle de son voisin et rival du Panathinaïkos.

























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