Noah Penda serein quant à sa situation au Orlando Magic : « J’essaie de me tenir prêt à chaque fois »

Jan 7, 2026; Brooklyn, New York, USA; Orlando Magic forward Noah Penda (93) shoots a three point shot against Brooklyn Nets guard Nolan Traore (88) during the second quarter at Barclays Center. Mandatory Credit: Brad Penner-Imagn Images
Noah Penda (1,99 m, 21 ans) savait, en arrivant en NBA, que sa première saison serait faite d’ajustements et de patience. Dans un effectif dense à Orlando, chaque minute sur le parquet se mérite. Une réalité que le Français accepte pleinement, conscient que son développement passe avant tout par sa capacité à rester prêt.
Un parcours progressif, sans brûler les étapes
Passé par le Pôle France Basket, Noah Penda s’est construit loin des projecteurs. De la JA Vichy en Pro B au Mans Sarthe Basket en Betclic ELITE, l’ailier a patiemment élargi sa palette. Une progression logique, qu’il relie aujourd’hui à son adaptation en NBA : « Chaque minute de temps de jeu que j’ai, c’est que du bonus par rapport à ce qui était prévu au début de l’année », confie-t-il au journaliste français Eliott Caillot de The Playoffs, avant d’ajouter : « J’essaie de me tenir prêt à chaque fois, dès que je joue, être prêt et faire mon travail. »
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La G-League comme prolongement du travail quotidien
Au cours de la saison, Noah Penda a connu un passage en G-League avec le Osceola Magic, disputant deux rencontres en novembre. Une étape vécue sans frustration, mais comme un outil supplémentaire pour progresser : « C’est un très bon outil de travail d’avoir des répétitions comme ça », explique-t-il. « Quand tu es un jeune joueur et que tu arrives en NBA, le temps de jeu peut très vite être limité avec l’équipe principale. » Rapidement rappelé à Orlando, le Français a montré qu’il restait concerné, peu importe le contexte.
Brooklyn, un match référence pour se montrer
Lorsque l’opportunité s’est présentée, Noah Penda a su la saisir. Face aux Brooklyn Nets, il a livré l’une de ses prestations les plus complètes de la saison : 13 points, 11 rebonds, 1 passe, 1 interception et 2 contres en 31 minutes, lors d’une victoire 104-103 après prolongation. Une performance qui illustre son état d’esprit : être prêt à impacter le jeu quand le contexte lui est favorable.
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Composer avec l’incertitude du temps de jeu
Rookie en NBA, Noah Penda a rapidement compris que la stabilité ne serait pas immédiate. Un message clair transmis par son entourage : « Mon coach personnel m’a dit : “Tu vas passer d’avoir 25 minutes de temps de jeu à ne pas jouer, à être dans le cinq, à jouer 2 minutes.” » Une réalité qu’il accepte avec recul : « Il m’a dit de rester constant dans le travail et l’implication, et de ne pas espérer que ce soit la même chose à chaque fois. » Une approche qui l’aide à rester concentré sur le long terme.
La confiance retrouvée derrière l’arc
Si ses statistiques globales restent modestes (4,6 points, 3,9 rebonds et 1,1 passe en 12 minutes sur 23 matchs), Noah Penda affiche une vraie progression à longue distance, avec 44,5 % de réussite à trois points. Un chiffre qu’il relie directement à son travail : « L’échantillon est petit, mais c’est juste une continuité du travail », explique-t-il. « J’ai toujours été un shooteur. » Il insiste également sur l’aspect mental : « L’atout principal d’un shooteur, ça reste la confiance. Ici, on te demande de tirer à chaque fois que tu touches la balle. »
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Jamahl Mosley, un soutien constant
Son entraîneur, Jamahl Mosley, n’a jamais caché son appréciation pour l’attitude du Français : « Noah va toujours être préparé. Il continue de travailler et je sais à quel point il veut jouer », explique le technicien, toujours sur une question d’Eliott Caillot. Sur son tir extérieur, le message est clair : « Il y a eu des matchs où je lui ai dit que j’étais fâché quand il ne les prenait pas, parce qu’il est capable de marquer ces tirs. »

S’intégrer dans un collectif ambitieux
Sixième de la Conférence Est (21 victoires – 17 défaites), Orlando avance avec ambition. Dans ce contexte, Noah Penda s’appuie aussi sur ses relations avec ses coéquipiers, notamment Tyus Jones : « Il m’a tout de suite pris sous son aile en me donnant des conseils », confie-t-il. « J’aime bien jouer avec des joueurs qui passent la balle, parce que tu sais quand est-ce que tu vas la recevoir. » Appliqué, sérieux et déjà capable d’avoir un impact en sortie de banc, Noah Penda continue de poser les bases d’une intégration réussie en NBA.
























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