Victor Wembanyama encensé par Karl-Anthony Towns : « Quelque chose qu’on a jamais vu en NBA »

Le duel Victor Wembanyama – Karl-Anthony Towns pourrait bien être la clé des finales NBA.
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À partir de 5€Essai gratuitAlors que les Spurs ont perdu les deux premiers matchs des finales NBA sur leurs terres, Victor Wembanyama est dans la tourmente. Pointé du doigt voire critiqué pour son manque d’impact dans la série au regard notamment de ce qu’il a pu produire aux tours précédents, le rookie de l’année 2024 se voit bousculé par un homme: Karl-Anthony Towns (2,13 m, 30 ans).
En amont du Game 3 prévu au Madison Square Garden ce lundi, KAT s’est exprimé dimanche sur son duel épique avec l’alien tricolore lors d’un point presse organisé par la ligue. Malgré sa domination jusqu’ici, au point de voir son nom fleurir largement dans les médias au moment de citer le meilleur joueur de ces Finals, le Dominicain n’a pas tari d’éloges sur son vis à vis.
« C’est génial de pouvoir affronter un grand joueur, quelqu’un dont j’ai parlé un nombre incalculable de fois. Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) c’est un talent générationnel, quelque chose qu’on a jamais vu en NBA. L’affronter à ce stade de la compétition, c’est une véritable bénédiction. »
Karl-Anthony Towns going right at Wemby 😳 pic.twitter.com/tilNJVLYws
— ESPN (@espn) June 6, 2026
L’ancien des Wolves poursuivait en soulignant la dimension de l’exploit réalisé par les Knicks dans le Texas (victoire lors des matchs 1 et 2) face à une équipe portée par un joueur comme Wemby. « Le fait de se retrouver à 2 victoires à 0 en dit long sur la résilience et la combativité de notre équipe, et sur ce que nous avons été capables de faire collectivement pour prendre les commandes de la série. »
Auteur de 19,5 points et 12,5 rebonds de moyenne sur ces finales NBA, KAT est la raison principale du succès de Big Apple. Et continue de poser bien des problèmes à la défense de San Antonio par sa polyvalence.
Une caractéristique que l’ancien de Kentucky a largement développé depuis l’arrivée de Mike Brown l’été dernier en lieu et place de Tom Thibodeau.
« Cette année, j’ai du continuellement revoir ma façon de jouer pour le bien de l’équipe. Parfois même d’un quart-temps à l’autre. Mon niveau d’expérience et ma connaissance du jeu m’ont permis de le faire. »
Le natif du New Jersey, qui réalise notamment, et de loin, ses meilleurs playoffs à la passe (5,6 caviars contre 1,3 l’an dernier!), se montrait plus précis sur sa capacité à impacter le jeu de différentes manières.
« Lorsque Jalen Brunson (1,88 m, 29 ans) est blessé, je dois devenir la première option offensive. Lorsqu’il est chaud, je dois me muer en facilitateur, et axer mon jeu sur la création. Et parfois je dois faire les deux. »
Parfaitement à l’aise avec ce rôle protéiforme à Gotham City, le 1er choix de la Draft NBA 2015 a tout compris. « Ce qui m’importe c’est de faire ce qu’il faut pour gagner. Surtout en finale NBA. »
Pour le grand retour des finales NBA à NY ce lundi lors du Game 3, une chose est sûre : l’ambiance sera électrique dans les travées du MSG. Difficile en revanche de prédire le visage que Karl-Anthony Towns (2,13 m, 30 ans) présentera pour tenter de mener les Knicks à une 14e victoire de rang dans ces playoffs.





















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