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« Ce n’est que le début ! » : un épatant Joan Beringer se révèle en NBA à Milwaukee !

Responsabilisé pour la première fois en NBA, Joan Beringer a surpris son monde ! Le rookie français de Minnesota a signé une excellente performance du côté de Milwaukee (13 points et 5 rebonds). Prometteur.
« Ce n’est que le début ! » : un épatant Joan Beringer se révèle en NBA à Milwaukee !

Joan Beringer, ici en défense sur Pete Nance, l’acte de naissance à NBA du côté de Milwaukee

Crédit photo : Benny Sieu-Imagn Images

Voilà ce qui s’appelle saisir sa chance ! Depuis le début de la saison, Joan Beringer (19 ans) était cantonné à des miettes à Minnesota : 60 minutes de jeu au total, toujours dans le garbage-time.

Mais face à Milwaukee, grâce à la suspension automatique de Rudy Gobert pour un cumul de fautes antisportives, le rookie originaire de Sélestat a eu une fenêtre d’opportunité. Il savait qu’il aurait des responsabilités et l’inévitable pression ne l’a pas empêché de se montrer. Soit un nouveau chapitre marquant dans sa folle histoire, moins de cinq ans après avoir touché un ballon de basket pour la première fois à Saint-Joseph Strasbourg.

Son record offensif en NBA

Envoyé au feu dès le premier quart-temps dans l’antre des Bucks, en rotation de Julius Randle, Joan Beringer a épuisé les intérieurs de Milwaukee toute la soirée par son intensité permanente.

Une envie XXL qui s’est retranscrite jusqu’à la feuille de statistiques : 13 points à 6/7 (ancien record à 6 points), 5 rebonds (dont 4 offensifs), 2 passes décisives et 1 interception en 30 minutes (pour quelqu’un qui en avait joué seulement 60 jusque-là, rappelons-le)…

« S’il continue à jouer comme ça ! »

Une prestation à même de lui valoir plus des responsabilités accrues ces prochaines semaines ? Son entraîneur Chris Finch n’a pas répondu par la négative… « On peut lui donner plus de minutes, même si ça signifie devoir en sacrifier chez les autres intérieurs ! S’il continue à jouer comme ça, cela bénéficiera à tout le monde… Ça va se faire petit à petit. Depuis la Draft, on croit en lui ! Ce n’est que le début ! Son effort en sortie de banc a été spectaculaire ! Je ne lui ai rien dit avant le match, on l’a préparé comme si de rien n’était, à part quelques détails au shooting. On ne voulait pas l’encombrer avec trop d’informations, on l’a laissé faire, pour qu’il joue avec son énergie et son instinct. Il s’est battu toute la soirée, il nous a redonné beaucoup de possessions avec son énergie. Il a contesté beaucoup de tirs. Quand on voit la différence avec le joueur qu’il était avant d’aller en G-League… On voit qu’il a compris la façon dont il doit jouer, comment il doit utiliser son intensité. »

« Les supporters ont eu un aperçu du futur… » 

Sans la star Anthony Edwards ni le leader défensif Rudy Gobert, les Timberwolves ont pourtant survolé les débats à Minnesota (139-106), et Joan Beringer n’y est pas étranger avec son +30 de +/-. L’Alsacien a été le tube de la soirée côté Minny, avec des coéquipiers exaltés sur le banc dès qu’il signait une action positive.

« Il travaille tellement dur », a ainsi exprimé Julius Randle« Dès que j’arrive à la salle, il y est déjà. Après l’avoir à la Summer League, j’ai envoyé un SMS à Tim (Connelly, le GM de Minnesota) pour dire qu’il avait pris un super joueur. J’espère que les supporters ont eu un aperçu de ce qu’ils vont avoir pour le futur. Je suis impatient de voir ce qu’il deviendra, et super fier de lui. »

« Je m’en rappellerai toute ma vie ! » 

Soit l’acte de naissance de Joan Beringer au plus haut niveau mondial, d’autant plus spéciale qu’il croisait le fer avec celui qui lui a servi de modèle au cours de ses maigres années de basketteur, Giannis Antetokounmpo

« C’était super », a-t-il dit devant la presse locale dans le vestiaire du Fiserv Forum. « Surtout face à Giannis, mon joueur préféré. C’était une expérience géniale et j’en ai bien profité. Si j’étais stressé ? Oui (il sourit). J’étais tellement nerveux au début mais dès que je me suis mis à jouer, j’ai essayé d’être moi-même. Ce match va me donner confiance mais ce n’est que le début ! Il faut que je reste prêt, que je me développe et que je continue à jouer. Si je me rappellerai de ce match toute ma vie ? Oui, bien sûr, c’était génial ! » 

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Image Alexandre Lacoste
Alexandre Lacoste est arrivé sur BeBasket en 2011, lorsque le site se prénommait encore Catch & Shoot. Amateur de portraits et de reportages, généralement au plus près des équipes de France lors des compétitions internationales, il aime chercher des angles originaux et des sujets qui vont au-delà du simple résultat sportif.