« Chez les Spurs, quoi qu’il en coûte » : Victor Wembanyama prêt à prolonger au rabais à San Antonio !

Victor Wembanyama devrait décliner la prolongation de contrat supermax aux Spurs
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À partir de 5€Essai gratuitDéjà unique sur les terrains, Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) pourrait encore se démarquer de 99% des autres superstars, au moment de renégocier son contrat. Alors qu’il est éligible au plus gros contrat de l’histoire de la NBA, le Français aurait, à en croire sa dernière sortie sur les réseaux sociaux, consenti à ne pas demander le supermax à sa franchise. L’objectif étant d’y rester, dans la durée.
Spurs family, I’m here to stay.
Whatever it takes🖤— Wemby (@wemby) July 10, 2026
Non à 300 millions, oui à la flexibilité
À seulement 22 ans, le dernier défenseur de l’année, et troisième du vote pour le MVP, peut légitimement prétendre à une prolongation de contrat vertigineuse. On parle ici d’un montant standard autour des 252 millions de dollars sur cinq ans, qui pourrait même atteindre la barre symbolique des 302 millions de dollars si certains critères – une nouvelle sélection All-NBA, un titre de MVP l’an prochain… – sont remplis.
Mais le message posté par l’intérieur français ce vendredi ne laisse que peu de place au doute quant à ses priorités. Il serait bien prêt à laisser de l’argent sur la table : « Famille des Spurs, je suis là pour rester. Coûte que coûte 🖤 ». Comme une promesse de sacrifice financier à ses dirigeants de San Antonio, pour leur offrir la flexibilité nécessaire afin de construire un effectif de très haut niveau pour l’entourer. Dans cette optique, les contrats des jeunes Stephon Castle ou Dylan Harper pourraient être plus aisément rallongés, Victor Wembanyama n’occupant pas plus d’un tiers du « salary cap ».
Un sacrifice « à la Jalen Brunson »
Inutile de chercher trop loin pour trouver une inspiration à ce geste du Français. Son principal adversaire en finale NBA il y a quelques semaines, Jalen Brunson, peut témoigner. En 2024, le meneur des Knicks avait marqué les esprits en prolongeant pour 156,5 millions de dollars « seulement », renonçant ainsi à près de 113 millions de dollars. Ce sacrifice financier avait permis le renouveau de New York, qui a ainsi pu entourer Brunson de joueurs majeurs comme Mikal Bridges et Karl-Anthony Towns.
Les résultats de cette stratégie ont été implacables. Les Knicks, portés par un Brunson MVP des finales de conférence, ont remporté la NBA Cup avant de décrocher le titre suprême en 2026 face aux Spurs de Wembanyama. Le Français semble avoir retenu la leçon : pour gagner dans la NBA moderne, le talent ne suffit pas ; il faut de la profondeur de banc et de la marge de manœuvre financière. Ce que son geste pourrait offrir… Avant de lui tracer une voie royale vers le titre NBA ?





















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