ITW Victor Wembanyama : « Le maillot bleu est très important pour moi »

Crédit photo : FIBA

Victor Wembanyama va honorer sa première sélection avec les Bleus ce vendredi face à la Lituanie (18h30) et s’est confié ce mardi au début du rassemblement des Bleus à Nanterre. L’occasion de revenir sur l’engouement démesuré qu’il suscite depuis plusieurs semaines et son sentiment avant d’entrainer le maillot bleu.

Appelé pour la première fois avec les Bleus, Victor Wembanyama s’est exprimé face à la presse ce mardi à Nanterre, là où l’équipe de France se prépare pour le match face à la Lituanie ce vendredi (18h30). Une rencontre où la pépite du Chesnay devrait fouler le parquet pour honorer sa première sélection sous le maillot bleu dans un match international.

Vous allez porter pour la première fois le maillot bleu en séniors, c’est un moment spécial ? 

J’ai déjà joué en équipe de France chez les jeunes (Ndlr : médaillé d’argent européen chez les U16 et mondial chez les U19) et ça me donne toujours une motivation en plus. C’est très important pour moi. Je le retrouve aussi chez mes coéquipiers et chez mes adversaires : se battre pour son pays, c’est totalement différent, ça donne une énergie supérieure.

Qu’attendez-vous de votre première sélection, ce vendredi en Lituanie ? Et qu’allez-vous apporter à l’équipe de France ?

Je vais essayer de bien m’inclure dans le projet, de m’adapter au mieux pour essayer d’apporter deux victoires à l’équipe de France. Je vais essayer d’amener de la fraîcheur et de la présence sur le terrain. En équipe de France, en FIBA et à tous les niveaux, il faut défendre, donc je vais essayer d’apporter cette énergie.

« Depuis que je suis arrivé, Vincent Collet est mon meilleur atout »

Victor Wembanyama
Victor Wembanyama va honorer sa première cape chez les Bleus ce vendredi en Lituanie. (Photo : FIBA)

Cette équipe de France est jeune, à l’image de Boulogne-Levallois. Est-ce que cela signifie que vous vous attendez à dominer comme en club ?

Je ne dirais pas ça. Il faut d’abord s’adapter à ce niveau sénior. Avant même ma saison à Levallois, je ne me disais pas « il faut que je domine absolument », il fallait apprendre à jouer ensemble. Le premier objectif, c’est de gagner, peu importe la manière. C’est ce que je vais faire avec l’équipe de France, au vu de comment ça se passe avec Boulogne-Levallois. Au-delà des succès individuels, ce sont les victoires collectives qui sont importantes.

Au-delà d’être votre coach en club puis en équipe de France, Vincent Collet cherche sans cesse à vous faire progresser. Est-ce que vous ressentez cette intention ?

Vincent est la principale raison pour laquelle je suis venu à Boulogne-Levallois. J’ai beaucoup parlé avec lui en amont et depuis que je suis arrivé, c’est mon meilleur atout. Je savais à quoi m’attendre mais il m’a agréablement surpris au-delà du niveau, de ses connaissances avec son implication et surtout à quel point il est prêt à faire au mieux pour avoir un projet personnalisé et sain.

Quel est votre souvenir le plus marquant concernant l’équipe de France ?

(Il réfléchit) Je ne sais pas, l’un des plus forts, ce serait le contre de Nicolas Batum (Ndlr : Lors de la 1/2 finale des JO de Tokyo en 2021).  Une chose qui m’a marqué, c’est quand j’ai commencé à Nanterre en pro puis à l’Asvel, c’est de jouer avec ou contre des joueurs que je regardais à la télévision comme Antoine Diot, avec qui j’évoluais l’année dernière et que je regardais avec les Bleus quand j’avais 10 ans.

Propos recueillis à Nanterre,

par

TAG

Qui a écrit ce papier ?

Théo Tetard

BEBASKET

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

commentaires