L’AEK Athènes sort Malaga et Killian Tillie en demi-finales : il n’y aura pas d’équipe espagnole en finale !

Lukas Lekavicius et l’AEK Athènes ont rapidement fait l’écart contre Malaga en demi-finales du Final Four de la BCL
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Comme les supporters lituaniens du Rytas Vilnius, les fans grecs de l’AEK Athènes ont pris le dessus dans les tribunes dès l’avant-match. Et leur équipe favorite les a suivi sur le terrain. L’Athlitikí Énosis Konstantinoupóleos – comprendre « l’Union Athlétique de Constantinople » -, institution sportive de 102 ans qui tire ses origines de réfugiés grecs de Constantinople (aujourd’hui Istanbul) contraints à l’exil après la guerre gréco-turque, a dominé de la tête et des épaules le double-champion en titre, vainqueur en 2025 à… Athènes.
C’est bien simple, après 10 minutes, la formation du légendaire Dragan Sakota avait laissé ses adversaires à seulement 9 points. A la pause, ces derniers étaient limités à 21 points (contre 37 inscrits), soit la plus petite mi-temps offensive de l’histoire de la BCL. Et si les Andalous ont laissé croire à un potentiel retour en cour de troisième quart-temps, Frank Bartley (1,91 m, 32 ans), Lukas Lekavicius (1,80 m, 32 ans), James Nunnally (2,01 m, 35 ans) & co leur ont toujours répondu.
« On n’arrivait pas à mettre un shoot »
Killian Tillie, international français évoluant à Malaga
« Dès le début du match, on n’arrivait pas à mettre un shoot, a commenté le seul joueur français présent sur ce Final Four, Killian Tillie (2,08 m, 28 ans), auteur de 7 points et 4 rebonds en 11 minutes pour son retour à la compétition (blessé, il n’avait pas joué depuis le 19 avril). On ne courait pas. D’habitude, on court tout le temps. On était pas mal en défense, mais on n’arrivait pas à mettre un shoot. En deuxième mi-temps, on commence très bien. On pense qu’on va faire le break et ils mettent quelques gros shoots à 3-points. C’est galère. On est resté derrière tout le match. On a essayé de recoller, ça n’a pas réussi. »

Au final, l’AEK Athènes s’est imposé 78 à 65 sans se faire peur face à une équipe malaguène qui n’est toujours parvenue à retrouver le niveau de ces trois dernières saisons, à l’image de son bilan en Liga Endesa, plus mitigé (16 victoires et 13 défaites). Troisièmes l’an passé à la maison après avoir sorti Nanterre en quarts de finale, les Grecs retrouvent le match pour le titre, six ans après. L’occasion de rafler leur deuxième BCL, après le trophée de 2018.

























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