Le duel Wembanyama – Gobert fait saliver Frédéric Fauthoux, le sélectionneur de l’équipe de France

Rudy Gobert face à Victor Wembanyama, c’est l’un des duels à venir de ces playoffs NBA
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À partir de 5€Essai gratuitFrédéric Fauthoux aura forcément un œil sur la demi-finale de Conférence Ouest entre les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama et les Minnesota Timberwolves de Rudy Gobert. Invité de l’émission « Stephen Brunch » ce dimanche 3 mai sur RMC Sport, le sélectionneur de l’équipe de France s’est réjoui de voir les deux intérieurs français s’affronter au plus haut niveau, tout en pensant déjà aux fenêtres internationales de l’été pour la France.
🗣💬 Frédéric Fauthoux, sélectionneur de l'EDF de basket : "C'est une belle récompense pour le basket français de voir s'affronter Wembanyama et Gobert en playoffs. La jeunesse contre l'expérience. Je ne suis surpris ni par l'un ni par l'autre." pic.twitter.com/EZyyYWfekt
— RMC Sport (@RMCsport) May 3, 2026
Une récompense pour le basket français
Victor Wembanyama et Rudy Gobert arrivent en grande forme dans cette série. Les deux Français sortent d’un premier tour de playoffs plus que convaincant : Wembanyama et les Spurs ont dominé Portland malgré une frayeur liée à une commotion cérébrale, pendant que Gobert et les Wolves ont stoppé Nikola Jokic et Denver, malgré l’absence de leur star Anthony Edwards.
Frédéric Fauthoux ne regardera peut-être pas les matchs en direct, mais il suivra bien cette affiche entre deux cadres majeurs des Bleus.
« Je les suis. Je ne regarde pas les matchs, c’est un peu tard. Mais je regarde, comme beaucoup de monde, les résumés et les statistiques. Je trouve que c’est génial que ces deux grands joueurs français s’opposent en playoffs NBA. »
Pour le technicien landais, ce duel dépasse le simple cadre d’une série NBA et met en lumière le basket français.
« Ce sont des joueurs qui, je pense, seront avec nous cet été. Je trouve que c’est une récompense aussi pour le basket français de les voir s’imposer. Donc la jeunesse contre l’expérience. »
Fauthoux pas surpris par le niveau des deux Français
Questionné sur ce qui l’impressionne le plus entre les premiers playoffs de Victor Wembanyama et la série défensive de Rudy Gobert face à Nikola Jokic, Frédéric Fauthoux n’a pas voulu parler de surprise.
« À un moment donné, on ne va pas non plus toujours se croire plus petit que les autres. Je pense que Rudy a montré depuis des années que c’est l’un des meilleurs défenseurs du monde, sinon le meilleur défenseur du monde. »
Le sélectionneur des Bleus a également eu des mots forts concernant sa star, Victor Wembanyama, qui domine déjà dans sa jeune carrière NBA.
« Victor, depuis maintenant quasiment deux ans, montre qu’il deviendra peut-être le meilleur joueur du monde. Donc chacun fait ce qu’il a à faire, en tout cas aujourd’hui, de la meilleure des façons. Moi, personnellement, je ne suis pas surpris. »
Un été pour poser les bases des Bleus
Au-delà de ce duel en playoffs NBA, Frédéric Fauthoux pense déjà à l’équipe de France et à la Coupe du monde au Qatar en 2027. Les Bleus auront une première fenêtre de qualification du 29 juin au 7 juillet avec deux matches face la Belgique et la Finlande, puis une autre fin aout. Deux rassemblements importants pour commencer à construire le groupe en vue de la Coupe du monde.
« Cet été devra nous servir de base pour construire 2027, sans oublier qu’il faut déjà se qualifier. Parce que ce sont les deux seules fenêtres où on pourra avoir l’éventualité de tous les joueurs. »
La disponibilité de Victor Wembanyama et Rudy Gobert dépendra forcément de leur parcours en playoffs. L’un des deux sera éliminé à l’issue de cette série, ce qui pourrait lui permettre de rejoindre les Bleus dès la première fenêtre de qualification.
« Celui qui perdra, j’espère qu’il pourra venir pour les deux fenêtres. L’autre sera peut-être trop loin pour pouvoir faire la première fenêtre de juillet. »
Pour le sélectionneur tricolore, ces fenêtres doivent permettre de gagner du temps et de construire un groupe, rarement réuni au complet, notamment à cause des contraintes liées aux calendriers NBA et EuroLeague.
« Il y aura deux fois quinze jours quasiment, où il faudra trouver les automatismes et trouver la meilleure équipe possible pour qu’on puisse déjà se qualifier. »


























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