Le Monégasque Nemanja Nedovic se confie sur « l’une des plus grosses erreurs » de sa carrière

Nemanja Nedovic reste intimement lié au Panathinaïkos.
Ce n’était pas un match comme les autres pour Nemanja Nedovic. Le dernier déplacement de l’AS Monaco en EuroLeague, sur le parquet du Panathinaïkos, n’était pas un déplacement comme les autres pour Nemanja Nedovic (1,92 m, 34 ans). Auteur d’une prestation solide avec 15 points, il n’a pu empêcher la défaite de la formation princière (101-97) face aux Verts.
Mais l’arrière serbe a surtout retrouvé une salle et un public qu’il connaît par cœur, après avoir porté les couleurs du Pana de 2020 à 2022. Une période durant laquelle il a remporté le championnat, la Coupe et la Supercoupe de Grèce en 2021. Interrogé par EuroHoops après la rencontre, Nedovic s’est exprimé sur le lien indéfectible qu’il garde avec le Panathinaïkos.
Nemanja Nedovic spoke to Eurohoops about his days at Panathinaikos that will forever cherish and his one regret 👀https://t.co/3erLPrNJdU
— Eurohoops (@Eurohoopsnet) March 28, 2026
« Que des bons souvenirs » au Panathinaïkos
Plus que de la nostalgie, Nedovic a semblé nourrir quelques regrets. Son départ d’Athènes pour rejoindre l’Étoile Rouge de Belgrade en 2022 semble laisser un goût d’inachevé. « C’est toujours spécial de jouer ici. Je n’ai que de bons souvenirs de mes deux années au Panathinaïkos », a-t-il d’abord confié.
Avant de lâcher une confession plus lourde de sens : « Avec le recul, je dirais que partir a été l’une de mes plus grosses erreurs, quand je vois ce qu’est l’équipe aujourd’hui ».
« Si j’avais su alors ce que je sais maintenant,
qui sait ce qui se serait passé… »
Il faut dire que lors de son passage, le Panathinaïkos traversait une période trouble, loin de son lustre d’antan en EuroLeague, avec un effectif moins compétitif et des tribunes souvent moins garnies. « Les choses étaient différentes », se souvient Nedovic. « Il aurait certainement été préférable de jouer pour le Panathinaïkos avec un effectif plus compétitif. Quand j’ai signé pour ma deuxième saison, j’espérais que la situation s’améliorerait… cela ne s’est pas produit et je n’étais pas certain de la tournure que prendraient les choses. »
Alors qu’il a rejoint Monaco l’été dernier, après trois saisons à Belgrade, le Serbe observe avec une pointe d’envie la ferveur retrouvée de l’OAKA Arena, maintenant que la crise est passée. Même sous un autre maillot, en l’occurrence celui de la Roca Team, une partie de son cœur est restée en Grèce. « Si j’avais su alors ce que je sais maintenant, qui sait ce qui se serait passé… », conclut-il, en suspens.


























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