Le Partizan prend sa revanche sur l’ASVEL, qui perd sur une faute à 1 seconde du terme

Sans Glynn Watson, l’ASVEL doit trouver d’autres solutions offensives
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À partir de 5€Essai gratuitL’ASVEL avait battu le Partizan Belgrade d’un petit point à domicile au match aller (score final 88-87). Scénario inverse ce soir à la Belgrade Arena, puisque c’est bien l’équipe serbe qui s’impose sur le même écart (79-78). Dans cette rencontre entre deux équipes de fond de classement (16e et 20e), les Villeurbannais ont mené pendant la majorité du match, mais ont subi deux moments compliqués.
Le premier juste avant la mi-temps, alors qu’ils pensaient avoir sécurisé une avance confortable pour revenir aux vestiaires (23-32). C’était avant d’encaisser un… 13-0 (36-32), conclu par un ancien de la maison en la personne de Dylan Osetkowski (16 points à 4/5 à 3-points), devant un public serbe en feu. « On a très bien démarré le match, mais on a chuté dans le deuxième quart-temps. Il faut qu’on revienne, qu’on joue plus vite, mais surtout qu’on perde moins la balle » annonçait Thomas Heurtel à la mi-temps au micro de l’EuroLeague TV. Une déclaration annonciatrice de la suite.
Sterling Brown from way too far!@PartizanBC #MotorolaMagicMoments pic.twitter.com/J3WVNxlkBa
— EuroLeague (@EuroLeague) March 24, 2026
Un nouveau money-time manqué
Le deuxième passage délicat s’est déroulé dans le dernier quart-temps. Pendant celui-ci, les hommes de Pierric Poupet ont commis… 7 turnovers dans les 9 dernières minutes (sur 14 au total). Et l’erreur qui a enfoncé le dernier clou de leur tombeau : une faute à 1,1 seconde du terme sur Carlik Jones (14 points), alors que le score était à égalité. Le meneur américain, ancien des Chicago Bulls, n’a eu besoin que de marquer un seul lancer-franc pour décrocher la victoire.
Le coach l’a reconnu après la rencontre : « Ce qui a décidé la fin de match ? Notre efficacité aux tirs, et quelques turnovers par-ci par-là… Malheureusement la pièce n’est pas tombée du bon côté pour nous. » Sans leur monsieur clutch Glynn Watson Jr (au moins un mois d’absence sur une luxation de l’épaule), il a fallu trouver d’autres solutions dans le money-time.
Thomas Heurtel — ultra-responsabilisé à la création et excellent jusque-là (19 points, 9 passes décisives) — a commis plusieurs erreurs dans ces dernières minutes, et cumule 6 turnovers. On pourra aussi côté villeurbannais regretter le manque de tranchant de Bastien Vautier dans la raquette (7 points à 2/5, 6 rebonds et 5 passes décisives), qui a raté des occasions.
Quelques détails qui poussent l’ASVEL vers un 3e revers consécutif en EuroLeague, et un bilan de 7 victoires pour 18 défaites toutes compétitions confondues en 2026. « Je ne veux pas trop analyser ce match, je suis fier de mes gars, de la manière dont ils ont cru à la victoire dans un match à l’extérieur… On continue à se battre, ce genre de matchs montre qu’on peut le faire » a conclu Pierric Poupet.
Le tout sous les yeux de leur ancien joueur Joffrey Lauvergne, qui était en tribunes (aujourd’hui joueur du championnat koweïtien, mais arrêté à cause de la guerre au Moyen-Orient). Celui-ci a été applaudi par le public du Partizan où il est passé il y a plus de 10 ans, et a aussi salué ses anciens coéquipiers de l’ASVEL.
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