Le shoot qui a privé Tony Parker d’un exploit légendaire en NBA

Tony Parker a failli entrer plus encore dans la légende de la NBA lors des Finals 2013.
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À partir de 5€Essai gratuitSurvenue en toute fin du Game 6 des NBA Finals opposant les Spurs au Heat, la scène est rapidement devenue culte. Alors que Miami était à la peine et se dirigeait tout droit vers une deuxième défaite en 3 ans à ce stade de la compétition malgré la présence en son sein du trio LeBron James – Dwyane Wade – Chris Bosh, un homme a surgi pour ramener les Floridiens à la vie : Ray Allen. D’un shoot ultra-clutch déclenché à la vitesse de l’éclair, le sniper permettait aux siens de revenir au niveau (95 partout) des Spurs d’un Tony Parker taille patron, avant que le Heat n’achève les Texans en prolongation (103-100) et ne s’adjuge le match 7 pour soulever un 2e trophée Larry O’Brien de rang.
On this day in 2013…
Ray Allen knocked down an incredible game-tying 3-pointer to force OT in Game 6 of the 2013 NBA Finals! pic.twitter.com/yC91IrFnzk
— NBA History (@NBAHistory) June 18, 2026
Les 9 fantastiques
Un exploit XXL qui privait alors les Spurs d’un 5e sacre en 14 ans, et TP d’une distinction individuelle qui lui tendait alors les bras : le titre de MVP des finales NBA. Une récompense qu’il avait reçu 6 ans plus tôt, déjà face à LeBron James, lorsque San Antonio avait roulé sur une équipe de Cleveland dépassée par la force de frappe des protégés de Gregg Popovich (4-0). De quoi nourrir des regrets éternels pour TP, déterminant une fois de plus sur ce run de finales NBA 2013.
Car avant ce fameux tir, l’actuel propriétaire de l’ASVEL avait fait le job. Et un plus encore. Solide dans la création avec 6,8 passes décisives par match, précieux au scoring avec 16,7 unités de moyenne, héroïque au Game 1 avec un shoot improbable pour sceller la victoire des Spurs, l’ancien du Centre Fédéral filait tout droit ver son 2e trophée de MVP des finales NBA. Et s’apprêtait à accomplir ce que 9 joueurs avaient réussi à faire depuis la création de la ligue : empocher plusieurs titres de meilleur joueur des Finals.
Un exploit inouï réalisé uniquement par les plus grandes icônes de l’Association jusque-là : Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, Shaquille O’Neal, Kobe Bryant, Kareem Abdul-Jabbar, Hakeem Olajuwon, Tim Duncan et Willis Reed. Un cercle aussi fermé que prestigieux dont il aurait pu devenir le 10e membre.
Tony Parker on Ray Allen’s iconic game 6 shot against him and the Spurs in the 2013 NBA Finals:
Tony: “it happened so fast…I wasn’t trying to foul him…I tried to do the best I can to contest one of the best shooters in our league and he made a helluva shot and everytime I look… https://t.co/xfgqXZkYUF pic.twitter.com/NjSMUkDupV
— The HEAT Realm (@WadexFlash) April 5, 2026
LeBron James, l’heureux élu
Car outre ses stats sur les 6 manches, Tony Parker avait marqué les esprits. Quand bien même Tim Duncan avait lui-aussi des arguments à faire valoir pour briguer un 4e titre de Finals MVP, le champion d’Europe junior en 2000 avec les Bleus sortait d’un énorme Game 5 (26 points et 5 passes décisives pour offrir la victoire à San Antonio) et s’était montré une fois de plus décisif dans les dernières minutes du match 6 avant que Ray Allen n’enfile sa cape de super-héros. L’histoire est parfois très cruelle, mais c’est aussi ce qui fait la beauté du sport.
Tony Parker dépossédé, c’est donc LeBron James (2,03 m, 41 ans) qui raflait la mise en décrochant son 2e titre de MVP des finales consécutif après le sacre de 2012 face à OKC. Rejoignant ainsi les icônes précitées en lieu et place du Français dans un top 10 de légende. Un groupe complété depuis par Kawhi Leonard (2014, 2019) et Kevin Durant (2017, 2018).


























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