Monaco revient à 1-1 : Matthew Strazel et Elie Okobo (39 points) étrillent le Paris Basketball et relancent la finale

Matthew Strazel et les Monégasques étaient en lévitation pour aborder le match 2 de la finale à Paris
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À partir de 5€Essai gratuitL’Adidas Aréna n’était clairement pas remplie à la hauteur de l’enjeu du match qu’elle abritait, ce mercredi 17 juin… Trois jours après un premier succès renversant, le Paris Basketball pouvait quitter son enceinte cette saison – sauf besoin d’un Match 5 – sur une double bonne note : un succès et surtout le break effectué dans la finale qui l’oppose à l’AS Monaco.
Mais face à la force de frappe de Monaco, diminuée par les absences persistantes de Daniel Theis ou Mike James, les aurevoirs avec le public clairsemé se sont compliqués.
Mainmise monégasque, Okobo-Strazel intouchables
Si le retour de Derek Willis, pour son premier match depuis deux mois, a semblé donner de nouvelles possibilités aux Parisiens en ouverture, le match a rapidement tourné en faveur des Monégasques – comme au match 1. Il faut dire que les joueurs de la Principauté prenaient bien plus soin du ballon – 1 perte de balle à 6 dans le premier quart-temps – offrant de nombreuses fenêtres à Alpha Diallo pour sanctionner (15-28, 10′).
La réintégration de l’intérieur parisien a surtout pointé du doigt une absence de marque : Daulton Hommes, prodigieux sur les dernières sorties et notamment auteur de tirs primés décisifs au match précédent. De quoi soulever l’hypothèse d’une rechute pour l’ancien joueur de Baskonia, au pire des moments ?
L’écart n’a fait que grossir à l’approche de la pause. Les hommes de Julius Thomas ont subi de plein fouet le rythme effréné dicté par un tandem Élie Okobo – Matthew Strazel incandescent. Dans leurs œuvres, les internationaux français ont proposé un récital pour climatiser la salle à coups de flèches longue distance. Le duo a finalement compilé 39 points, dont 22 (à 4/6 à 3-points) dans la seule première mi-temps.
En plein cœur de ce déluge, c’est le capitaine du bateau parisien, Sebastian Herrera, qui a essayé d’endosser la cape de sauveur. Le pistolero germano-chilien a réduit le retard à douze points à la mi-temps, sur une troisième tentative réussie sur cinq. Mais pas de quoi étanchéifier la coque défensive de la capitale (41-53, 20′).
Réaction parisienne, Monaco imperturbable
Les réactions parisiennes n’ont pas perturbé l’ASM, revenue avec la même énergie des vestiaires. Celle-ci pouvait d’ailleurs compter sur un renfort bienvenu : Yoan Makoundou, forfait au Match 1 et notamment à l’origine d’un tir de loin pour préserver la douzaine de points d’avance des siens (65-77, 30′). Mais quelques détails venaient entacher la copie princière : des passes mal assurées, et de l’agacement vis-à-vis du jugement de certaines situations – ce qui a valu une faute technique pour Élie Okobo, juste après le buzzer du troisième quart.
Des frissons ont envahi les travées de l’Aréna pendant les dix dernières minutes. « Paris ne va pas encore le refaire, quand même ?! » souffle un observateur parfaitement neutre, qui garde en mémoire la remontada du Match 1. Les minutes qui s’égrenaient en prenaient le chemin. Des tirs de Kevarrius Hayes butaient sur l’arceau ; pendant que son successeur à Paris, Mouhamed Faye, parvenait à faire régner de la sérénité des deux côtés du terrain, épaulé par un Nadir Hifi toujours très intense sur les lignes arrières.
Mais le scénario ne pouvait pas se répéter. Face à la fonte de l’écart, Monaco s’en est remis à ses leaders : Alpha Diallo et Matthew Strazel, encore eux. Tous deux ont concrétisé plusieurs tirs difficiles, autant dans la raquette que de très loin. Déjà en maîtrise au Match 1, l’AS Monaco a cette fois-ci matérialisé celle-ci par une victoire 102 à 90 au Match 2, avant de retrouver ses bases princières. La fin de rencontre n’était pourtant plus à sa main, mais l’équipe de Sergii Gladyr a tenu bon grâce à l’avance prise en première mi-temps. Le rapproché tenté par Paris n’aura pas suffi à faire douter Matthew Strazel et ses coéquipiers.
Depuis l’Adidas Aréna, Paris…




























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