Narcisse Ngoy, MVP d’ELITE 2 avant le grand saut vers la NCAA

Auteur d’une saison XXL avec Poitiers, le pivot français a dominé la division par son impact au rebond, sa dissuasion et son efficacité près du cercle.
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À partir de 5€Essai gratuitLa saison régulière d’ELITE 2 a livré son verdict, et un nom s’impose au moment de désigner le joueur le plus marquant de l’exercice : Narcisse Ngoy (2,14 m, 21 ans). À peine au dessus de la vingtaine, le pivot français de Poitiers a changé de dimension, au point d’être élu MVP du championnat 2025/2026 devant les autres finalistes John Roberson (Hyères-Toulon) et Thomas Cornely (Élan Béarnais).
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— ÉLITE 2 (@ELITE2_officiel) May 23, 2026
Statistiquement, son dossier parle pour lui. En 38 matchs d’ELITE 2 avec le PB86, Narcisse Ngoy a tourné à 9,9 points, 11,8 rebonds, 1 passe décisive, 2,6 contres pour 20,6 d’évaluation en 24 minutes de moyenne, avec 63,9 % de réussite aux tirs. Il termine notamment n°1 au rebond, au contre et à l’évaluation de la division.
Son influence ne s’est pas limitée à une simple présence statistique. Poitiers a pu s’appuyer toute la saison sur un intérieur capable de verrouiller la raquette, de finir près du cercle et de faire basculer le rapport de force physique. Lors de la 21e journée, il avait réalisé un « chantier titanesque » face à Blois, avec 21 rebonds captés, record d’ELITE 2 cette saison, malgré la défaite poitevine après prolongation.
Rebond, contre, efficacité : le profil rare d’un MVP
Narcisse Ngoy n’a pas été le joueur le plus spectaculaire dans le volume offensif pur, mais il a été l’un des plus structurants du championnat. Son profil de poste 5 moderne, immense et dissuasif, a pesé dans les raquettes de l’Hexagone.
Son rendement repose sur trois piliers : la domination au rebond, la protection du cercle et l’efficacité près du panier. Véritable tour de contrôle de la raquette, son travail a été récompensé par un titre de meilleur défenseur de l’ELITE 2 cette saison.
Cette combinaison explique son statut. Dans une division souvent exigeante physiquement pour les jeunes intérieurs, Ngoy a réussi à imposer une régularité rare. Le fait qu’il ait débuté les 38 rencontres disputées par Poitiers en ELITE 2 souligne aussi la confiance accordée par le staff poitevin et son importance dans l’équilibre collectif au sein d’une formation qui a terminée à la 5e place du championnat, qualifié pour les Playoffs. Le PB86 affrontera le représentant de Betclic ELITE Saint-Quentin en quart de finale.
21 ans et déjà incontournable 💎
Narcisse Ngoy réalise une saison XXL avec @pb86officiel 💪Vous validez la comparaison ? 👀#Betclicelite #Elite2 #LYSG #Basketball pic.twitter.com/0gcKoO7mAy
— ÉLITE 2 (@ELITE2_officiel) April 2, 2026
Un parcours construit entre Paris, Roanne, Rouen et Poitiers
Avant cette saison référence à Poitiers, Narcisse Ngoy avait déjà emprunté un parcours formateur en France. Formé à Paris puis à Roanne, avant de rejoindre Rouen, où il avait confirmé son potentiel, il avait ensuite signé à la JL Bourg durant le printemps 2025. Le club bressan avait ensuite choisi de le prêter une saison supplémentaire en ELITE 2, à Poitiers, pour poursuivre son développement.
Un an plus tard, la saison 2025-2026 a validé cette projection : Ngoy n’a pas seulement confirmé son potentiel, il s’est imposé comme une référence de la division. L’agence Fusion Sports, qui le représente, a d’ailleurs réalisé le doublé puisque l’un de ses autres clients, Elie Okobo, a lui été élu MVP de Betclic ÉLITE.
Direction Auburn, symbole de l’attraction NCAA
La suite ne s’écrira pas en Betclic ELITE avec un retour dans le Bresse. Narcisse Ngoy va poursuivre sa trajectoire aux États-Unis, à Auburn, qui a officialisé sa signature le 31 mars 2026 pour intégrer son programme masculin en 2026-2027 malgré un contrat annoncé jusqu’en 2029 avec le club bressan et la perspective de l’EuroLeague. Son départ vers la NCAA s’inscrit dans un mouvement plus large d’attraction du championnat universitaire américain pour les jeunes talents français.
Cette expatriation en Amérique du Nord intervient au sommet de sa jeune carrière française. MVP d’ELITE 2, meilleur défenseur du championnat, membre de l’équipe idéale, top rebondeur et évaluation de la division et intérieur le plus dissuasif, le Parisien quitte la France par la grande porte avec un statut nouveau : celui d’un prospect majeur, désormais attendu dans le championnat universitaire américain.

























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