NBA Finals – Catastrophe pour les Spurs de Wembanyama : les Knicks repartent à New-York en 2-0 !

Victor Wembanyama les mains sur les hanches
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À partir de 5€Essai gratuitElles ne sont que trois, les équipes à avoir remporté les deux premiers matchs d’une finale NBA à l’extérieur. Les Bulls de Michael Jordan en 1993, les Rockets d’Hakeem Olajuwon en 1995 et… les Knicks de Jalen Brunson en 2026. Bien sûr, les deux premières sont reparties avec le titre final. Les Knicks en sont sur la voie, au vu de cet avantage hautement favorable engrangé, et alors qu’un Madison Square Garden absolument bouillant les attend…
« J’ai jeté ce match, j’ai fait n’importe quoi, et on a mal joué en tant qu’équipe. On devait gagner ce match. Mais ce qui est fait est fait. Est-ce que je vais regretter ? Bien sûr. Mais est-ce que je vais utiliser ça pour me rebooster pour la suite ? Absolument. » Les mots de Victor Wembanyama (29 points à 11/21 aux tirs, 9 rebonds, 4 contres) en conférence de presse d’après-match sont significatifs.
Quand il parle de jeter le match, le pivot français parle de ces trois dernières possessions. Un turnover ridicule avec une passe dans le dos de Stephon Castle (14 points) qui ne le voit pas alors que c’était possiblement la contre-attaque de la gagne, une faute obligatoire sur Jalen Brunson (20 points à 7/25) qui permet aux Knicks de passer devant, et un tir de la gagne raté au buzzer… Voilà les 10 secondes qui ont fait tourner la rencontre en faveur des visiteurs. Alors que pourtant, les Spurs avaient réussi un impressionnant 14-0 juste avant, pour revenir au contact. « C’est le plus frustrant, de jeter le match comme ça après tout ce travail pour revenir à égalité… »
Les 2 dernières minutes complètement FOLLES de ce Game 2…! 🍿🍿 pic.twitter.com/COl3aI40KW
— TrashTalk (@TrashTalk_fr) June 6, 2026
Manque de réaction
Car les Spurs étaient en effet très mal en point. Malgré la défaite du Game 1, on ne les a pas sentis dans l’urgence, que ce soit en conférence de presse (« Je ne suis pas inquiet le moins du monde » disait Wembanyama), ou sur le parquet. Les jeunes texans ont subi la loi des Knicks, été dominés au rebond (55 laissés, dont 10 offensifs), perdu trop de ballons (16), et tout simplement subi l’impact physique dans ce match où les arbitres n’ont pas sifflé grand-chose.
L’écart était de 4 points à la mi-temps en faveur des Knicks, de +11 dans le troisième quart, et jusqu’à +14 dans le dernier. Jusqu’à donc ce run miraculeux, avec un Victor Wembanyama qui lâche enfin les chevaux (7 points à la mi-temps, 29 au final).
Mais c’était donc avant que ne viennent ces terribles trois possessions dans les 10 dernières secondes, lors desquelles on pourra regretter l’absence de temps-mort de Mitch Johnson. Quant au game-winner raté du Français, c’est son vis-à-vis Karl-Anthony Towns (encore excellent avec 21 points et 13 rebonds) qui le dit le mieux. « Un super joueur a raté un super tir. Je pense qu’il faut le voir comme un signe. »

























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