Mitchell Robinson refuse la technique des lancers-francs à la cuillère malgré ses difficultés

Mitchell Robinson est en grande difficulté aux lancers francs
Mitchell Robinson ne changera pas sa technique de lancers-francs, malgré des statistiques alarmantes cette saison. Le pivot des New York Knicks, qui ne convertit que 39% de ses tentatives depuis la ligne de réparation, a fermement rejeté l’idée d’adopter la méthode à la cuillère popularisée par Rick Barry.
Rick Barry was good on 90% of his FT
He shot them “Granny style” pic.twitter.com/5j9J586eEu
— OldTimeHardball (@OleTimeHardball) June 16, 2025
« Non », a déclaré Robinson lorsqu’on lui a demandé s’il avait déjà essayé les lancers-francs à la cuillère. « Je trouve que c’est complètement ridicule. » Cette réaction fait suite à la proposition de Rick Barry, membre du Hall of Fame qui réussissait 90% de ses lancers-francs avec cette technique, d’enseigner sa méthode au joueur des Knicks.
Le manque de tirs extérieurs à l’entraînement pointé du doigt
Pour Robinson, le problème ne vient pas de sa forme de tir mais plutôt de l’absence d’opportunités de tir extérieur lors des entraînements. « Je ne tire pas comme ça à l’entraînement. Je fais surtout des layups, des hook shots, ce genre de choses », explique le pivot de 27 ans. « Si tu ne tires pas, tu ne sais pas comment c’est. Tu n’es pas à l’aise avec ça. Il faut que je tire davantage. Je le fais l’été, et ça va bien. Mais je m’en éloigne pendant la saison. »
Robinson pointe sa saison rookie comme preuve de son raisonnement, quand il réussissait 60% de ses lancers-francs avec apparemment plus d’accent mis sur son tir extérieur. « Comme je l’ai dit avant, quand je tirais davantage, lors de ma saison rookie, j’étais à 60%. Donc si je tire plus, tout ira bien. En attendant, c’est comme ça. »
Le joueur a même légèrement modifié sa forme de tir avant cette saison, ne dribblant qu’une fois au lieu de trois avant de tirer, dans l’espoir d’améliorer l’aspect mental. Malheureusement, les résultats ne suivent pas, avec seulement un lancer-franc réussi sur ses sept dernières tentatives.
Cette problématique était devenue critique lors des playoffs de l’année dernière, quand les Celtics et les Pistons avaient commencé à faire faute intentionnellement sur Robinson. Malgré ces difficultés, le pivot reste un atout précieux pour les Knicks, menant la Conférence Est en rebonds offensifs par match avec seulement 19,4 minutes de temps de jeu moyen. « C’est mon travail dans cette équipe. Apporter de l’énergie en sortant du banc », résume Robinson, qui contribue bien au-delà de ses statistiques aux lancers-francs pour une équipe new-yorkaise en quête de son premier titre depuis 1973.




















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