« On est comme des enfants gâtés » : Victor Wembanyama tire la sonnette d’alarme avant le game 2

Victor Wembanyama espère une vraie prise de conscience de ses coéquipiers dans ces finales NBA.
Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.
À partir de 5€Essai gratuitCueillis à froid par des New-Yorkais pleins de sang froid lors du Game 1 des finales NBA, les Spurs n’ont d’autre choix que de rebondir vendredi devant leur public pour ne pas hypothéquer davantage leurs chances de titre. Une situation d’urgence qui a jusqu’ici souri aux Texans, menés par deux fois dans leur finale de conf’ face au Thunder avant de l’emporter, et qui permettait aux protégés de Mitch Johnson de se montrer confiants pour la suite de la série au coup de sifflet final mercredi. Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans), bouillant de frustration, allant même jusqu’à déclarer « qu’il n’était pas inquiet ».
"We've been down in a series before… I mean, I'm not worried [in] the slightest"
Victor Wembanyama after Game 1's loss pic.twitter.com/FpIc1kh33I
— Underdog (@Underdog) June 4, 2026
Après une nuit de sommeil certainement bénéfique pour recharger les batteries et digérer la douche froide prise la veille, le 1st pick de la draft 2023 s’est présenté très calme ce jeudi lors du point média organisé par la ligue en amont du match 2. Interrogé sur le fait que les Spurs s’affirmaient dans ces playoffs comme une équipe en réaction, le défenseur de l’année en titre s’est voulu très clair, envoyant un message explicite à l’ensemble du vestiaire texan.
« Je pense que c’est dû à notre manque d’expérience et à notre jeunesse. On joue contre des équipes comme Minnesota ou New York, qui sont expérimentées, et qui réalisent la chance qu’elles ont d’être en finale. Alors que nous on est comme des enfants gâtés en fait. »
Avant de poursuivre, livrant notamment ce qui ferait immanquablement la différence au bout du compte. « On dispute nos premières saisons et on est déjà en finale. On s’en rend pas compte. L’équipe qui valorisera le plus la position dans laquelle elle est sera celle qui l’emportera. »
« On sait qu’on n’est pas là par hasard »
Pour autant Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) ne pouvait s’empêcher de voir en cette capacité à rebondir, parfaitement illustrée par les deux victoires de rang arrachées aux match 6 et 7 de la série contre OKC, comme une véritable force. « C’est très rassurant. On sait qu’on n’est pas là par hasard. C’est rassurant de savoir que les 18 gars du roster sont faits de ce bois là. Qu’ils sont résilients. »
Serein quant à la suite de la finale NBA, le natif du Chesnay n’en perdait pas de vue pour autant les ajustements à faire dès vendredi pour le game 2. Avec une vision des choses bien à lui. « La raison pour laquelle on a perdu n’est ni technique ni tactique. On doit aborder les matchs avec un meilleur état d’esprit. Jouer notre jeu, rien de plus. Jouer normal. Nous n’avons pas besoin d’être exceptionnels. »
Evoquant déjà la nécessité de jouer « normal » au sortir de la défaite inaugurale, Victor Wembanyama se voulait très précis sur la définition de ce terme dans sa bouche. « Ca veut dire se faire confiance, respecter notre plan de jeu, s’appliquer dans l’exécution et éviter de compter sur le talent pour mettre des points ou jouer les héros. » Et de conclure d’une formule semblable à un avertissement lancé à son équipe. « C’est comme ça que nous avons joué toute la saison, donc il n’y a aucune raison de faire autrement le jour où la finale commence. »
Mené 1-0 dans ces Finals, San Antonio tentera d’égaliser à 2h30 dans la nuit de vendredi à samedi lors du game 2. Espérons pour Wemby que les Spurs auront pleinement pris conscience de l’enjeu de ces finales NBA. Un stade de la compétition que leurs adversaires ont mis 27 ans à retrouver. De l’importance de ne pas laisser passer sa chance…
























Commentaires