« Quand James Harden se retrouve dans une franchise, cette équipe joue comme James Harden » : First Team séduit par ses débuts convainquant aux Cleveland Cavaliers

James Harden est désormais un joueur des Cleveland Cavaliers
Fraîchement arrivé aux Cleveland Cavaliers, James Harden disputait son premier match sous ses nouvelles couleurs le 7 février face aux Sacramento Kings. Résultat : une victoire 132-126 et une prestation solide du Barbu.
🚨 JAMES HARDEN ENVOYÉ À CLEVELAND CONTRE DARIUS GARLAND 🚨
Les Clippers envoient le MVP 2018 à Cleveland contre Darius Garland, All-Star de 26 ans et un 2nd TDD à ! pic.twitter.com/FlMo03HcaT
— First Team (@FirstTeam101) February 4, 2026
En 32 minutes, Harden a compilé 23 points, 2 rebonds, 8 passes et 1 interception, donnant immédiatement le ton de ce que pourrait être cette nouvelle version des Cavs. First Team est revenu sur ses débuts chez les Cavs et ce qu’ils pensent de cette nouvelle collaboration.
Un Harden « détendu », version créateur
Pour Erwan Abautret, cette première a rappelé des souvenirs : « ça m’a fait penser à ses débuts avec les Nets ou les Sixers, où il était détendu, cherchant à mettre à l’aise ses coéquipiers. »
Mais au-delà des statistiques, c’est l’impact structurel qui retient l’attention :
« Hormis Oklahoma City où il était en début de carrière, les 5 franchises par lesquelles il est passés ont dû s’adapter à lui. Quand James Harden se retrouve dans une franchise, cette équipe joue comme James Harden. »
Un constat que complète Thomas Dufant :
« Il l’a dit lui-même : ce n’est pas un joueur de système c’est le système. Dans le même registre on retrouve LeBron James, Luka Doncic… »
Un duo Harden – Mitchell déjà prometteur
Face aux Kings, Cleveland a pu compter sur un Donovan Mitchell incandescent (35 points) et un Jarrett Allen ultra-efficace (29 points, 10 rebonds).
Le cinq majeur aligné – Harden, Mitchell, Jaylon Tyson, Sam Merrill et Allen – devait composer sans Evan Mobley, absent.
En face, les Kings s’appuyaient sur Russell Westbrook (21 points, 9 passes) et Nique Clifford (30 points), mais Cleveland a su contenir les assauts adverses (7 joueurs à plus de 10 unités).
Pour Erwan Abautret, la dynamique est claire :
« Je vois surtout un duo de coleaders sans réel franchise player de la même manière que les Boston Celtics avec Jayson Tatum et Jaylen Brown, ou les Los Angeles Lakers avec LeBron James et Luka Doncic. »
Une équipe transformée… mais jusqu’où ?
Au-delà du match, First Team insiste sur la projection à long terme :
« Il faut se projeter loin, qu’ils finissent le plus haut possible dans la conférence est avec l’avantage du terrain au moins sur les deux premiers tours. On verra ensuite ce que cette équipe vaut en playoffs, c’est là la question à se poser. »
Harden apporte un changement structurel :
« Il rend son équipe meilleure ça ne fait aucun doute, le back-court est d’une plus grande taille ça change pas mal de choses. En plus de ça il y’a une profondeur de banc avec Keon Ellis et Dennis Schroder. »
Mais des interrogations subsistent en vue d’une potentielle finale de conférence – voire plus.
Qui pour les Finales NBA ?
Interrogés sur leurs favoris à l’Est :
- Thomas Dufant : New York, Detroit, Boston, Cleveland
- Erwan Abautret : New York, Boston, Detroit, Cleveland
Erwan Abautret nuance :
« L’année dernière, la série entre New-York et Detroit ça été une belle guerre de tranchée. Ce genre de matchs, je crains que les Cavs ne les perdent pas mais refusent de les jouer. »
Un doute sur la capacité de Cleveland à accepter les combats les plus physiques de mai-juin.
Un pari cohérent… mais risqué ?
Julien, invité parmi les auditeurs, résume le sentiment général :
« Je comprends totalement la décision de transférer Darius Garland pour James Harden, je valide également la décision de James Harden, qui aura plus de chances d’atteindre les Finales NBA avec Cleveland à l’est qu’avec Los Angeles à l’ouest. Mais je pense quand même que ça va être trop juste pour atteindre ce stade de la compétition. »
Une chose est sûre : les débuts sont convaincants. Et si l’histoire récente de James Harden nous a appris quelque chose, c’est qu’une équipe qui lui confie les clés… accepte aussi de jouer à son rythme.
Reste désormais à voir si cette version des Cavaliers peut transformer une promesse de février en réalité de juin.























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