Quand Victor Wembanyama rend hommage au public de… l’ESSM Le Portel : « Cette équipe ne serait pas ce qu’elle est sans ses supporters ! »

Victor Wembanyama n’a joué qu’un match officiel au Chaudron… mais il en garde visiblement un souvenir marquant
Dans le bingo des déclarations les plus improbables de l’histoire de la NBA, celle-ci va se placer haut… En conférence de presse, après une défaite à Oklahoma City, Victor Wembanyama a rendu hommage à… Le Portel !
Alors que des journalistes américains demandaient à l’intérieur vedette des Spurs, bien contenu par le Thunder (17 points à 7/15 et 7 rebonds en 28 minutes) et sifflé par la Paycom Arena, s’il avait déjà connu une ambiance aussi folle que celle de Loud City (la cité bruyanye, ndlr), celui-ci a eu un sourire entendu.
« Le Panathinaïkos est l’ambiance la plus hostile »
« Bien sûr que j’ai déjà vu des ambiances plus folles en Europe », a-t-il avancé, comme une évidence. « À mon opinion, la salle du Panathinaïkos est la plus hostile. »
Puis, relancé trois questions plus tard, il s’est replongé plus profondément vers ses souvenirs de Betclic ÉLITE. Et est visiblement remonté l’image de son seul déplacement au Chaudron, le 24 mars 2023.
« L’exemple qui me vient en tête, c’est Le Portel »
Ce soir-là, avec un Benoit Mangin en feu (21 points) dans le camp adverse, ses Metropolitans 92 s’étaient pris les pieds dans le tapis face à l’ESSM (78-77). Les Franciliens menaient pourtant de 13 points à l’entame du dernier quart-temps (48-61) mais avaient craqué face à la furia du public stelliste, Wemby en tête, muet dans le quatrième acte (19 points et 11 rebonds au final).

« Il y a des équipes, en Europe, qui se reposent presque entièrement sur leurs supporters », a-t-il donc développé devant les médias d’OKC. « L’exemple qui me vient en tête, c’est une équipe qui s’appelle Le Portel en France. Ils ont l’un des meilleurs publics du championnat. Chaque saison, on a l’impression qu’ils sont tout en bas du classement et ils parviennent pourtant tout le temps à se sauver… Ils n’ont jamais la meilleure équipe mais ils reçoivent tellement d’énergie de la part de leurs fans. Il y a une culture (du maintien), un momentum. C’est fou là-bas. Cette équipe ne serait pas ce qu’elle est sans ses supporters. »
Même si, cette saison, le Chaudron va devoir trouver des ressources insoupçonnées pour sauver son équipe, en perdition en Betclic ÉLITE avec une seule victoire sportive en quinze matchs, depuis retirée pour des raisons financières.

























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