Un ancien de Monaco, Dijon et Nanterre rejoint Ivan Février à Cantù

Gerald Robinson est de retour aux affaires, à Cantù
Gerald Robinson (1,85 m, 37 ans) et Cantù, c’est donc une nouvelle association dans une fin de saison sous tension. Le club promu, encore engagé dans la lutte pour le maintien avant cette 24e journée, a choisi de miser sur l’expérience de l’ancien joueur de Monaco pour stabiliser sa mène, dans un effectif déjà retouché ces dernières semaines avec l’arrivée d’Ivan Février. Cantù a d’ailleurs frappé fort dimanche 29 mars en dominant Trieste 97-76, un succès qui lui permet de rester à distance de la zone rouge et également de revenir à hauteur de Sassari au classement.
🎬 Nuova entrata in cabina di regia: esperienza e leadership al servizio della squadra. Gerald Robinson è biancoblù!
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— Pallacanestro Cantù (@PallCantu) March 26, 2026
Un parcours chaotique, un pic à Monaco
Arrivé en Europe en 2012, Gerald Robinson se révèle pour la première fois sur le Vieux Continent au VEF Riga. Rapidement, il rejoint Nanterre et découvre le championnat de France, avant de franchir un cap lors de son passage à Monaco entre 2017 et 2019.
Sur le Rocher, l’arrière américain s’impose comme l’un des joueurs majeurs de Betclic ELITE. Dès sa première saison, il tourne à 15,9 points et 3,2 passes de moyenne, au point d’être sélectionné pour le All-Star Game 2017. Leader offensif de la Roca Team, il contribue à la victoire en Leaders Cup et emmène Monaco vers deux finales de championnat de France. Malgré les défaites face au Mans en 2018 puis à Villeurbanne en 2019, il reste l’un des visages forts de cette période.
Après ce passage référence, sa carrière devient plus mouvementée. Direction le Promitheas Patras en 2019-2020, où son aventure s’arrête rapidement après 10 matchs. Il enchaîne dans la foulée avec Bursaspor en Turquie, mais ne s’y installe pas non plus malgré des statistiques solides (10,6 points à 55 % aux tirs, dont 44,6 % à 3-points). Quelques mois plus tard, il met le cap sur l’Italie.
L’Italie en fil rouge de sa fin de carrière
C’est finalement de l’autre côté des Alpes que Gerald Robinson va poser ses valises. Son passage à Rome est écourté par les difficultés financières du club, mais il rebondit rapidement à Pesaro, puis effectue un court passage à Dijon dans la même saison.
Après un détour par l’Allemagne, il s’inscrit durablement dans le paysage italien. À Sassari, il retrouve un rôle majeur avec deux saisons pleines (13,2 points et 6,4 passes de moyenne), confirmant son impact à la création. Il poursuit ensuite à Scafati, où il reste productif (12 points et 6 passes sur la saison 2023-2024). Malgré cette régularité, il choisit de descendre d’un échelon en rejoignant Rimini en Serie A2. Son arrivée à Cantù marque donc un retour dans l’élite italienne, deux ans plus tard, dans un contexte où l’expérience sera déterminante.
Un premier match déjà disputé contre Trieste
Pour ce qui pourrait être son dernier club, il va devoir apporter ce qu’il sait faire de mieux au sein d’une équipe à la lutte pour le maintien. Dans le communiqué de son arrivée, Robinson a déclaré :
« Je suis très heureux d’être ici. Ce nouveau défi me donne énormément de motivation pour aborder une fin de saison où nous voulons obtenir de belles satisfactions et atteindre les objectifs fixés par le club. Sur un plan personnel également, revenir me tester avec Cantù après quelques années est un grand stimulant pour réussir. »
Cantù n’a pas attendu pour lancer sa recrue. Deux jours après l’officialisation de sa signature, Gerald Robinson était déjà dans le cinq de départ face à Trieste. Il a participé à la victoire 97-76, sa première sous les couleurs biancoblù, dans une rencontre maîtrisée de bout en bout par les hommes de Nicola Brienza. Ce succès donne de l’air à Cantù, qui recolle à la 13e place et s’éloigne de Trévise.



















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