NBA Finals – C’est fini : les Spurs de Wembanyama s’inclinent 4-1 face aux Knicks, nouveaux champions !

Victor Wembanyama n’aura pesé que pendant une mi-temps dans ce Match 5
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À partir de 5€Essai gratuitLe Match 5 n’aura pas dérogé à la règle. Comme à chaque match de ces finales, les Spurs ont remporté le premier quart-temps et ont mené de minimum 12 points dans la rencontre. Mais comme dans quatre de ces cinq rencontres, ils ont eu énormément de mal à concrétiser cette avance, et ont été laborieux dans le dernier quart-temps. Et face à une équipe des Knicks qui ne lâche jamais rien et compte peut-être le joueur le plus clutch de toute la NBA, cela ne pardonne pas.
Un scénario qui se répète
Techniquement à domicile, mais dans un Frost Bank Center quasiment acquis à la cause des Knicks au vu du nombre de fans qui ont fait le déplacement depuis la Big Apple, la tension était de mise, et des deux côtés. C’est d’ailleurs la première fois dans cette série que les deux équipes terminent sous les 100 points. Dans l’entame de match, ce sont les Spurs qui ont éteint les velléités des Knicks, qui n’ont marqué que… 13 points dans le premier quart-temps (leur plus faible total dans n’importe quel quart-temps sur ces playoffs).
Three blocks for Wemby already in Game 5 🚫
Lock in on ABC 🔒 pic.twitter.com/vF4chLxTvl
— ESPN (@espn) June 14, 2026
Avec comme raison principale un Victor Wembanyama auteur de 5 contres sur ses 10 premières minutes. Celui-ci a traumatisé les new-yorkais, qui n’ont pas marqué le moindre point dans la raquette pendant… 20 minutes.
Échappant de peu à une nouvelle faute flagrante qui lui aurait valu une suspension, le pivot français a pesé de tout son poids en défense, mais eu du mal à trouver son adresse en attaque. Au contraire de son coéquipier Dylan Harper, seul texan à surnager (25 points). Mais dans le même temps, Jalen Brunson commençait à prendre feu dès le deuxième quart-temps. Cette double-dynamique entre les leaders des deux équipes fut finalement l’histoire du match.
La statistique est terrible : les Spurs auront mené… 69% des minutes sur ces cinq matchs, contre seulement 31% pour l’équipe qui finit championne. Mais dans la gestion des moments forts, il n’y aura pas eu photo. Les huit dernières minutes de ce Match 5 en sont le meilleur exemple.
JALEN BRUNSON DROPS 45 POINTS TO LEAD THE KNICKS TO THEIR FIRST CHAMPIONSHIP IN 53 YEARS 🔥
THE NBA FINALS MVP @jalenbrunson1 CLOSES OUT THE SERIES WITH A MASSIVE PERFORMANCE. pic.twitter.com/ZgoldQ3Fzm
— NBA (@NBA) June 14, 2026
Des erreurs caractéristiques en fin de match
73-83, dix points d’avance pour les Spurs, mais au vu du scénario du Match 4, personne n’était vraiment serein. Et cela n’a pas manqué. Les jeunes texans ont fait leur âge, et n’ont réussi à développer quasiment aucune attaque correctement. Turnovers, tirs forcés, fautes offensives… La totale, pendant qu’en face Jalen Brunson ramenait quasiment tout seul son équipe.
« On n’était pas prêts. Je n’étais pas prêt à gagner une bague, c’est évident. En termes de volonté, d’intensité et d’efforts, on était à un bon niveau. On ne manque pas de talent, pas de capacités… Mais l’expérience… Ce sont des erreurs, on a fait trop d’erreurs » a déclaré en conférence d’après-match Victor Wembanyama, conscient des limites montrées par son équipe. « La meilleure équipe a gagné… On ne le méritait pas » a surenchéri son coach Mitch Johnson, pas non plus exempt de tout reproche sur ces finales.
Les Knicks de retour au sommet, plus de 50 ans après
Mais le mérite revient surtout aux Knicks. Ils terminent la série sur un score de 4-1 sec, et l’ensemble des playoffs sur un 16-3, avec deux sweeps au compteur. Ils ont tout simplement imposé leur domination, menés par un leader imperturbable.
Karl-Anthony Towns avait été remarquable sur les Matchs 1 et 2 en cadenassant Wembanyama, OG Anunoby avait été exceptionnel et clutch sur les Matchs 3 et 4. Mais sur l’ensemble de la série, un homme se démarque clairement, du haut de son mètre 88. Avec plus de 32 points de moyenne, Jalen Brunson est logiquement élu MVP des Finales.
The Knicks did it pic.twitter.com/0MK47y3C6S
— … (@MindOfBron) June 14, 2026
« C’est tout ce dont on a rêvé. C’est pour ça que je suis venu à New-York. » Ces mots du fils de Rick Brunson — assistant-coach de l’équipe et aussi champion — sont significatifs de tout ce qui a été mis en place aux Knicks pour aboutir à ce titre. L’équipe a été minutieusement bâtie au cours des années, en créant un groupe uni, talentueux, et complémentaire. Le tout coaché par un Mike Brown qui s’est lâché après la remise du trophée.
On compte aussi deux Français eux aussi champions NBA : Mohamed Diawara et Pacôme Dadiet, les deux anciens coéquipiers de Charenton. Le premier avec un vrai rôle pendant la saison régulière.

Ce bel effectif ramène à New-York son premier titre depuis… 1973, à l’époque mené par Walt Frazier. Plus de 50 ans que la ville attendait cela. Et même si le match du titre a eu lieu loin du Madison Square Garden, l’ambiance était folle dans les rues de la Big Apple dans les minutes et heures qui ont suivies. Une des fanbases les plus sonores et extravagantes de NBA est finalement récompensée de sa fidélité. C’est le huitième champion différent sur les huit dernières éditions.
Quant aux jeunes Spurs, c’est une première (grosse) pierre d’un avenir sûrement brillant. « C’est la plus grande leçon de ma vie. J’apprends plus qu’à n’importe quel autre moment de ma vie » a avoué Wembanyama, avant de conclure : « Ce qui m’embête le plus, c’est qu’il va falloir attendre 100 matchs avant de revenir en Finale. »
EVERYONE IN NYC IS SINGING EMPIRE STATE OF MIND pic.twitter.com/theerk3Y6r
— Barstool Sports (@barstoolsports) June 14, 2026


































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