Recherche
Recherche
  • À la une
  • Mon actu
  • Matchs
  • Frenchies
  • Pro Basketball Manager
  • Mes joueurs
  • Scouting
  • Records
  • Équipe de France
  • Interviews
  • CONTACTEZ-NOUS

Victor Wembanyama encensé par un Français des Knicks : « Il est en avance sur son temps »

Débarqué aux Knicks à l'été 2024, Pacôme Dadiet vit ses premières finales NBA sous le maillot de NY. Aux premières loges pour assister au show Victor Wembanyama, l'ancien d'ULM s'est montré particulièrement dithyrambique sur son compatriote.
Victor Wembanyama encensé par un Français des Knicks : « Il est en avance sur son temps »

Pacome Dadiet n’a pas tari d’éloges au moment d’évoquer Victor Wembanyama

Crédit photo : © Mark J. Rebilas-Imagn Images
MARRE DES PUBS ?

Abonnez-vous pour profiter dès maintenant d'une lecture fluide, rapide et sans aucune pub.

À partir de 5€Essai gratuit

Sélectionné par New York lors de la draft 2024, Pacôme Dadiet (2,03 m, 20 ans) alterne entre la G-League et la NBA depuis son arrivée à Big Apple. Peu responsabilisé par Mike Brown dans ces playoffs avec pour seul terrain de jeu le garbage time, l’ancien pensionnaire du Pole France a toutefois intégré le roster des récents vainqueurs de la NBA Cup pour les finales. Une expérience sur laquelle le natif d’Aubagne est revenu pour le média espagnol Marca, sans oublier d’avoir un petit mot pour l’un de ses adversaires des Finals : Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans).

Interrogé sur l’opportunité unique que représente une participation aux finales NBA en amont de la confrontation entre les Spurs et les Knicks, Pacôme Dadiet avouait ainsi, entre exaltation et prudence. « J’arrive maintenant à réaliser. C’est un grand moment pour l’organisation et pour la ville. Donc on est très concentrés sur ce qu’on doit faire. »

« C’est rare de voir quelqu’un de son âge à ce niveau »

Plus jeune élément du roster de Gotham City (20 ans), l’ancien de Bundesliga tentait de se remémorer les premières finales NBA qu’il avait pu suivre sur écran. « Les premières que j’ai regardé opposaient les Spurs et le Heat en 2014. Mais celles dont je me souviens le mieux sont celles entre les Cavs et les Warriors en 2016. Je n’avais que onze ans à l’époque. Ce sont mes premiers souvenirs des Finals. »

Opposé à San Antonio avec les Knicks dans cette série pour le titre, Pacôme Dadiet s’est confié sur son duel (à distance) avec un autre ressortissant tricolore sur cette finale outre Mohamed Diawara (2,04 m, 21 ans): Victor Wembanyama. Non sans une certaine admiration. « C’est un garçon intelligent, un leader, un gros travailleur, et il reste lui-aussi très jeune. C’est rare de voir quelqu’un de son âge à ce niveau. »

Avant de poursuivre, dans des mots forts adressés à son compatriote. « Il est clairement en avance sur son temps. Et on est très fier de l’avoir en France. C’est un grand joueur. »

Aussi élogieux soit-il, Pacôme Dadiet (2,03 m, 20 ans) avait sa petite idée sur la manière de limiter le rookie de l’année 2024. « Face à sa taille et à son QI basket, la seule façon de le battre, c’est de jouer physique. Tout le monde le sait. Et c’est ce que toutes les équipes cherchent à faire en playoffs. »

« J’ai beaucoup appris de Mikal Bridges »

Un constat lucide sur la tactique employée par les adversaires de Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans) jusqu’ici, et notamment lors des finales de conf’ opposant le Thunder et les Spurs. Une série acharnée marquée par un combat de tous les instants entre Wemby et les big men de l’Oklahoma, parfois à la limite de ce que le basket autorise pour tenter de freiner le 1er choix de la draft NBA 2023.

Statistiques de Pacôme Dadiet sur BeBasket

Inutilisé sur les 4 premières manches des finales NBA, Pacôme Dadiet continue de ronger son frein à NY. Mais n’en oublie pas de profiter de chaque moment pour grandir au contact de joueurs expérimentés au sein du vestiaire comme à l’entraînement. L’ailier de 2m06 avouait ainsi.

« J’ai beaucoup appris depuis que je suis ici, et notamment auprès de Mikal Bridges, qui n’a jamais raté le moindre match en carrière. Quelqu’un de très professionnel, avec une vraie routine, qui prends soin de son corps… Je suis jeune et c’est quelque chose que je suis toujours en train d’intégrer. »

Conscient de bénéficier de la présence au quotidien de joueurs largement référencés au sein de la grande ligue, l’ancien de la Saint-Charles Charenton Saint-Maurice ajoutait. « Au final c’est un peu ce que je vois en chacun des vétérans de notre équipe. Que ce soit Jalen Brunson, Karl-Anthony Towns (2,13 m, 30 ans) ou Josh Hart, tous ces gars travaillent chaque jour aussi dur. »

Dites byebye à la publicité et encouragez le travail effectué sur la couverture quotidienne du basket Français !

À partir de 5€Essai gratuit
Victor Wembanyama encensé par un Français des Knicks : "Il est en avance sur son temps"