Logo Bebasket
Recherche
Recherche
Logo Bebasket
  • À la une
  • Betclic Élite
  • Pro b
  • National
  • Coupes d'Europe
  • Équipe de France
  • Jeunes
  • Féminines
  • Interviews
  • Hooper
  • Joueurs

ASVEL : Smart Good Things s’apprête à jeter l’éponge

Betclic ELITE - Partenaire majeur de l'ASVEL cette saison, Smart Good Things comptait devenir l'actionnaire majoritaire du club. Mais face à la fronde en interne, Tony Parker a changé ses plans. L'entreprise de Serge Bueno ne souhaite ainsi retirer sa "participation au projet".
ASVEL : Smart Good Things s’apprête à jeter l’éponge
Crédit photo : Infinity Nine Media / Claire Porcher

Devenue partenaire majeur de l’ASVEL l’an passé, la société Smart Good Things devait prochainement devenir l’actionnaire majoritaire du club le plus titré de l’histoire du basketball français à terme. Mais face à la fronde de ses partenaires et associés, LDLC et OL Groupe en tête, Tony Parker, le président et actionnaire majoritaire, ce dernier a du faire machine arrière. Ainsi, Serge Bueno, le président de Smart Good Things, a annoncé son intention de se retirer dans un courrier adressé à l’ancien meneur des Spurs (NBA). L’Équipe en partage un extrait :

« Il était convenu entre nous tous de faire jouer à Smart Good Things un rôle déterminant aux côtés de l’ASVEL, à travers une prise de participation majoritaire au capital. Ceci n’avait qu’un seul but : recruter les meilleurs joueurs et leur fournir le meilleur accompagnement possible dans la durée. Nous prenons acte du refus exprimé par une minorité d’acteurs de considérer l’ambition que nous portions, refus pour lequel chacun peine encore à trouver la moindre explication sérieuse. Dès lors, notre participation au projet perd tout son intérêt. Nous te souhaitons et souhaitons à l’ASVEL le plus grand des succès sportifs auquel ce club doit prétendre. »

Un important manque à gagner pour l’ASVEL ?

Reste à savoir si Smart Goods Things restera partenaire de l’ASVEL après ce revirement de situation. Si c’était le cas, ce serait un coup dur pour le club rhodanien puisque cette société a injecté 7 millions d’euros dans les caisses de l’ASVEL cette saison. Par ailleurs, l’entreprise dirigée par Serge Bueno finance une partie des salaires de Nando De Colo et Joffrey Lauvergne chez l’ASVEL ainsi que Sandrine Gruda et Gabby Williams chez l’ASVEL Féminin. Les quatre internationaux sont ambassadeurs de la marque Smart Good Things en contrepartie. Tony Parker va donc peut-être devoir trouver un autre moyen pour conserver ses stars, d’autant plus que ce montage a entraîné une sanction sportive et financière de la part du Conseil Supérieur de Gestion de la Ligue Nationale de Basket (LNB) ce mercredi.

Commentaires


Veuillez vous connecter afin de pouvoir commenter ou aimer
Connexion