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« Ce qui fait plaisir, c’est plutôt l’état d’esprit » : Elric Delord satisfait après la démonstration de Chalon contre Limoges

Betclic ELITE - Après la victoire historique de l’Élan Chalon contre Limoges (109-56), Elric Delord a insisté sur la mentalité de son équipe. Le coach chalonnais rappelle que son groupe est capable de très grandes choses… à condition de garder la même énergie.
« Ce qui fait plaisir, c’est plutôt l’état d’esprit » : Elric Delord satisfait après la démonstration de Chalon contre Limoges

Elric Delord avec Lionel Gaudoux lors de Chalon – Limoges

Crédit photo : Charlotte Geoffray / Elan Chalon

L’Élan Chalon a signé l’une des victoires les plus marquantes de la saison en Betclic ELITE ce vendredi en dominant largement le Limoges CSP (109-56). Un succès de 53 points qui constitue la pire défaite de l’histoire du club limougeaud. Mais pour l’entraîneur chalonnais Elric Delord, l’écart final n’est pas l’essentiel : c’est surtout l’état d’esprit de ses joueurs qui a fait la différence.

« Au-delà du résultat, on a été insolent d’adresse aussi. Mais ce qui fait plaisir, c’est plutôt l’état d’esprit, l’abnégation défensive. Tous les gars se sont battus, ils ont donné tout ce qu’ils avaient défensivement malgré le match de Malaga il y a trois jours. »

« On ne joue pas pour le score, ni contre l’adversaire »

Après la rencontre, au micro d’Élan TV et du Journal de Saône-et-Loire, Elric Delord a rappelé que son équipe avait déjà montré depuis le début de saison de quoi elle était capable. Le défi est désormais d’être plus constante.

« On a montré à de nombreuses reprises depuis le début de saison à quel point cette équipe pouvait être incroyable. Le problème, c’est qu’on alterne les hauts très hauts, et les bas très bas. »

Le technicien chalonnais estime que la différence entre certaines défaites récentes et cette large victoire réside surtout dans l’attitude collective. « Quand on joue tous ensemble comme ça, on a tous l’air bon. »

À la mi-temps, malgré un écart déjà conséquent, le message était clair dans le vestiaire.

« L’idée est de continuer à pousser. Parce que quand Paris est venu ici, ils ne se sont pas arrêtés. Idem à Badalone et Malaga. Moi, je veux infuser ça ici. En fait, on ne joue pas pour le score, ni contre l’adversaire. Mais pour nous. »

Une performance collective malgré les scoreurs

Si Nate Darling (24 points) et Jeremiah Hill (19 points, 5 passes décisives) ont mené l’attaque chalonnaise, Delord a surtout insisté sur l’apport collectif de son équipe.

« Tout le monde est important. On prend Yohan Choupas par exemple, ce soir. Il est à 0 point en 16 minutes. Mais pour moi, c’est l’un des joueurs qui a eu le plus d’impact. »

L’entraîneur a également salué le travail défensif de certains joueurs. « Oui, Nate met les banderilles. Mais défensivement, c’est Choupas et Nadolny qui sortent la boîte à gifles. »

Dans cette logique collective, Delord a aussi tenu à défendre son meneur Jeremiah Hill, critiqué après la défaite à Nancy.

« J’ai appris qu’il avait été critiqué fortement. Vous n’avez pas appris de l’année dernière. Il peut sortir quelques purges, avant d’être exceptionnel en fin de saison. »

Une victoire pour retrouver la confiance

Après plusieurs semaines compliquées, cette démonstration arrive à point nommé pour l’Élan Chalon, actuellement 9e du championnat. Le prochain déplacement européen à Wurtzbourg n’aura pas d’enjeu sportif pour les Chalonnais, mais il pourrait servir à poursuivre le travail sur la constance. « Le but, c’est de continuer à gagner en constance. Sans pression du résultat. »

Côté Limoges, la soirée a été très difficile. Le capitaine Nicolas Lang, longtemps passé par Chalon, n’a pas caché sa frustration après cette lourde défaite. « Ce soir, on ne peut rien dire. C’était embarrassant. Tout. De A à Z. En attaque comme en défense. »

Le CSP devra vite se remobiliser alors que la fin de saison approche. « Tu sens que c’est très fébrile. Un petit grain de sable et tout s’écroule. Tout le monde panique. »

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Image Gabriel Pantel-Jouve
Gabriel Pantel-Jouve est le fondateur et rédacteur en chef de BeBasket, qu’il anime depuis 2010 (sous le nom de Catch & Shoot). Passé par l’Ecole Publique de Journaliste de Tours, puis deux universités en Amérique du Nord, il a pu développer son expertise sur le basket français, de la Ligue Nationale aux divisions amateurs, durant ces 20 dernières années. En parallèle, il est aussi engagé dans le développement de clubs du côté de Montpellier.