Evan Fournier au sommet de l’Europe : « Gagner à l’OAKA… qu’est-ce qu’on pouvait demander de plus ? »

Evan Fournier a marqué 20 points en finale de l’EuroLeague
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À partir de 5€Essai gratuitDeux ans après son retour sur le Vieux Continent, Evan Fournier a remporté le premier grand trophée de sa carrière avec l’Olympiakos. Et difficile d’imaginer un scénario plus fort pour l’international français : un Final Four à Athènes, une finale remportée contre le Real Madrid et un titre de MVP pour conclure un week-end historique.
Face aux médias, dont BasketNews, le natif de Charenton était encore submergé par l’émotion.
« Fier et heureux. Je suis fatigué… plein de choses à la fois », a-t-il résumé quelques minutes après le sacre.
Une relation fusionnelle avec les supporters de l’Olympiakos
Très vite, Evan Fournier a insisté sur le lien créé avec les supporters grecs depuis son arrivée au club à l’été 2024. Un soutien qu’il considère comme essentiel dans cette conquête européenne.
« Je ne peux même pas le décrire. Depuis le premier jour, l’amour qu’ils m’ont donné… ça n’a même pas de sens. Pour moi ce soir, il n’y avait aucune chance qu’on perde. Aucune chance. »
Déjà après la demi-finale remportée contre Monaco, le Français évoquait cette relation très particulière avec le public du Pirée. Cette fois, il a pu offrir à toute une ville le trophée tant attendu.
Et lorsqu’on lui a demandé s’il imaginait un tel moment en signant à l’Olympiakos, sa réponse a été immédiate :
« Oui, à cent pour cent. »
« C’était peut-être le destin »
Ce titre avait forcément une saveur particulière après la désillusion vécue un an plus tôt face à Monaco en demi-finale du Final Four. Mais Evan Fournier n’a pas voulu parler uniquement de revanche.
« Je ne vois pas ça comme ça. D’une certaine manière oui… mais on peut aussi dire que c’était le destin. Gagner à l’OAKA… qu’est-ce qu’on pouvait demander de plus ? L’année dernière était douloureuse, maintenant on est très heureux. C’est la beauté du sport. »
Le symbole est fort pour celui qui avait quitté la NBA avec un objectif clair : retrouver les émotions des grandes soirées européennes et ramener un titre continental à l’Olympiakos.
Un MVP du Final Four logique
Sportivement aussi, Evan Fournier a assumé son statut tout au long du week-end. En finale contre le Real Madrid (92-85), il a terminé meilleur marqueur de son équipe avec 20 points, 5 rebonds et 4 passes décisives pour 21 d’évaluation en 27 minutes.
Une prestation majuscule qui lui a permis d’être élu MVP du Final Four 2026.
Après près de deux décennies de carrière professionnelle débutée à Nanterre en 2009, le Français tient enfin le titre majeur qui manquait à son palmarès.




















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