Le Panathinaïkos surclasse l’Olympiakos et conserve son titre en Coupe de Grèce, Nigel Hayes-Davis déjà MVP

Back to Back pour le Pana !
Dans une finale de Coupe de Grèce qui a tourné à la démonstration après le premier quart-temps, le Panathinaikos Athens a dominé son rival historique, l’Olympiakos Piraeus, sur le score de 79-68 à la Heraklion Arena. Ce succès permet aux hommes d’Ergin Ataman de soulever le trophée pour la deuxième année consécutive, confirmant leur suprématie actuelle sur la scène nationale grecque.
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L’effet Nigel Hayes-Davis
Le tournant du match porte un nom : Nigel Hayes-Davis. Arrivé à Athènes il y a moins d’une semaine, l’ancien MVP du Final Four de l’EuroLeague a transformé la dynamique de la rencontre dès son entrée en jeu. Alors que les deux équipes étaient au coude-à-coude après dix minutes (17-17), l’impact immédiat de la nouvelle recrue a permis au « Pana » de s’envoler. Au final, le MVP du Final Four de l’EuroLeague la saison dernière a terminé meilleur marqueur de son équipe avec 15 points et a également reçu le titre de MVP de la Coupe de Grèce.
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Grâce à une défense de fer et une adresse retrouvée, le Panathinaïkos a infligé un cinglant 28-12 lors du deuxième quart-temps. En manque total de réussite derrière l’arc (1/13 à la pause), l’Olympiakos a vu l’écart grimper rapidement pour atteindre 16 points à la mi-temps (45-29).
Une seconde période sous contrôle
Au retour des vestiaires, le suspense n’a jamais vraiment refait surface malgré les efforts de Sasha Vezenkov auteur de 16 points. Esseulé en début de match, les « Rouges » n’ont pas réussi à briser le verrou défensif adverse la faute notamment à un vilain 6/25 derrière l’arc. Les retours de blessure de Tyrique Jones (12 points) et Nikola Milutinov (5 points) n’ont pas suffi à compenser les absences de cadres. Evan Fournier a inscrit 12 points.

Pour ce match, Ergin Ataman avait décidé, compte tenu du nombre limité de joueurs étrangers, de ne pas retenir l’ancien Parisien T.J. Shorts et Kenneth Faried dans l’effectif du Panathinaikos. De plus, Mathias Lessort est toujours blessé depuis longtemps. Du côté de l’Olympiakos, Moustapha Fall, Keenan Evans et Cory Joseph étaient indisponibles pour cause de blessure, tout comme Frank Ntilikina et Shaquielle McKissic.
« Nous avons fait un excellent match ce soir, bravo à l’équipe analyse le coach du Pana Ergin Ataman. Nous avons pratiqué un basket intelligent, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, ce qui nous a permis de gagner en confiance, et chacun a donné le meilleur de lui-même. Nous avons contrôlé le match de bout en bout et méritions amplement cette victoire. Nous avons atteint un petit objectif, notre grand objectif étant l’EuroLeague et le championnat grec. »
Le Panathinaïkos a géré son avance avec autorité, ne laissant jamais son adversaire revenir sous la barre des dix points. Le joueur le plus efficace du Panathinaïkos a été Nigel Hayes-Davis avec 15 points, tandis que Nikos Rogkavopoulos en a marqué 14. Jerian Grant et Dinos Mitoglou ont également atteint la barre des dix points, chacun avec 11 points. Cette victoire sonne comme une revanche pour le club vert et blanc, qui avait perdu les deux premières confrontations de la saison face à l’Olympiakos (90-86 en championnat et 87-82 en EuroLeague).
Après avoir dominé le PAOK en quarts de finale (101-71), puis battu l’Iraklis avec le même écart de 30 points en demi-finales (91-61), le Panathinaïkos termine en beauté en livrant une prestation remarquable pour vaincre son plus grand rival.
























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