Les Spurs attendent le réveil de De’Aaron Fox au Game 2

De’Aaron Fox doit montrer son vrai visage pour donner une chance aux Spurs de l’emporter dans ces finales NBA.
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À partir de 5€Essai gratuitSan Antonio n’a pas seulement perdu l’avantage du terrain. La franchise texane a aussi vu l’un de ses cadres passer à côté d’un match important. Depuis le début de ces playoffs, De’Aaron Fox a en effet alterné le très bon et le moins bon, tout en aidant les Spurs à rejoindre les Finales NBA. Cette fois, son mauvais visage a refait surface au pire moment. Et pénalisé une équipe texane dépendante de son expérience, de son scoring et de sa création balle en main.
KNICKS. SPURS. GAME 2 🍿
Jalen Brunson's late-game heroics (30p, 13 in 4Q) powered New York to a thrilling Game 1 road victory and a historic 12th straight postseason win.
Will Wemby and the Spurs even the series 1-1, or will the Knicks go up 2-0?
The NBA Finals continue… pic.twitter.com/ETi4bzNPcZ
— NBA (@NBA) June 5, 2026
Fox doit d’abord redevenir lui-même
Le premier chantier concerne son rendement. Limité à 7 points, 4 rebonds et 5 passes en 38 minutes, l’ancien joueur des Kings a terminé à 3/13 au tir et 0/4 à 3-points. Sur l’ensemble de ces playoffs, malgré une adresse pas toujours au rendez-vous, le 5ème choix de la Draft 2017 tourne pourtant à 15,9 points, 4,0 rebonds et 5,9 passes, à 42,4 % au tir et 29,5 % de loin
.
Le meneur de 28 ans le sait. Depuis son arrivée à San Antonio, l’ancien King touche moins le ballon qu’à Sacramento et accepte un rôle moindre derrière Victor Wembanyama (2,24 m, 22 ans). Mais ce nouveau statut ne réduit pas son importance. Au contraire, les Spurs ont besoin qu’il soit efficace dans les moments où l’attaque se grippe.
Fox l’a d’ailleurs lui-même reconnu : « Je dois mettre mes tirs. Évidemment, j’en prends moins qu’avant, mais en venant ici, je savais que ce serait comme ça. En tant que joueur, tu fais des sacrifices pour le bien de l’équipe. » Le message est simple. Il n’a pas besoin de forcer, mais il doit sanctionner les espaces laissés par New York.
Redoubler d’agressivité
L’enjeu dépasse ses propres chiffres. Quand l’arrière All Star attaque le cercle, il provoque des aides, déplace les défenseurs et donne plus d’air à ses coéquipiers. Dans le Game 1, cette pression vers la raquette a trop souvent manqué. Les Spurs ont alors vécu loin du panier, avec une attaque trop répétitive et des tirs extérieurs parfois précipités.
Ce manque d’agressivité a aussi pesé sur la connexion avec Victor Wembanyama. Si Fox ne force pas la défense à se resserrer, le Français reçoit moins de ballons dans de bonnes conditions. Stephon Castle et Dylan Harper eux aussi ont besoin de ces décalages pour jouer en rythme plutôt que sur des possessions arrêtées.
Le meneur veut pourtant rester fidèle au plan : « Si tu ne mets pas tes tirs, ce n’est pas grave, mais ça ne doit pas changer le processus. » Pour San Antonio, tout part de là. Retrouver la bonne manière de jouer, et un Fox plus efficace. Les Spurs n’ont pas besoin d’un sauveur. Ils doivent trouver un vrai relais derrière Wembanyama, capable de remettre l’attaque en mouvement dans le Game 2. A bon entendeur.

























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