Le Paris Basketball se paie (encore) Strasbourg sur les réseaux sociaux : « On joue à la baballe de haut niveau ici ! »

Le Paris Basketball a publié une nouvelle capsule vidéo – plus légère cette fois – à l’issue du match 3 face à Strasbourg
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À partir de 5€Essai gratuitL’ambiance électrique du quart de finale entre le Paris Basketball et la SIG Strasbourg ne s’est pas éteinte au coup de sifflet final du Match 3. Samedi, dans une Adidas Arena pourtant clairsemée, les Parisiens ont fini par s’imposer logiquement (89-75) pour composter leur billet vers le dernier carré.
Porté par un Nadir Hifi stratosphérique (26 points, 32 d’évaluation), Paris a su répondre au défi physique imposé par les Alsaciens dans une série marquée par une tension extrême. Mais la bataille s’est prolongée sur le terrain numérique.
La réponse cinglante à la « baballe »
Fidèle à sa réputation de club ultra connecté et volontiers provocateur, le Paris Basketball a publié une vidéo de célébration. Le montage cible cette fois Louis Labeyrie. L’intérieur strasbourgeois avait en effet piqué les Parisiens après le match aller, qualifiant leur style de jeu — basé sur la relance rapide et l’agressivité — de « basket d’enfants », dans une séquence ouvrant la nouvelle capsule vidéo.
La réponse parisienne est sympathique : on y voit Amath M’Baye, tout sourire, s’approprier les termes de son adversaire : « On joue à la baballe de haut niveau ici ! Un jeu d’enfants… de haut niveau ! ». Pour enfoncer le clou, le service communication du club a conclu sa séquence par un montage, montrant Louis Labeyrie parcourant le parquet du Rhénus avec un drapeau de la SIG. Mais celui-ci a été détourné via Photoshop, pour afficher : « Cancun ! À nous les vacances ! ». Un chambrage en règle alors que la saison strasbourgeoise s’arrête effectivement aux portes des demi-finales.
Entre irrévérence et stratégie de tension
Si ce montage se veut plus « bon enfant » par son ton moqueur, il intervient seulement quelques jours après une première vidéo beaucoup plus polémique. Après la blessure du capitaine parisien Sebastian Herrera lors du Match 2, le club avait frontalement attaqué William Pfister dans une compilation vidéo, l’accusant de chercher à blesser ses adversaires.
Cette méthode, jugée « ridicule » par Pfister lui-même et « triste » par certains supporters alsaciens, avait instauré un climat délétère pour la manche décisive. Nadir Hifi lui-même n’avait pas hésité à qualifier la série de « boucherie », affirmant ne pas s’être senti « en sécurité » sur le terrain.
L’enchaînement manque de finesse, après l’attaque frontale sur le plan de l’intégrité physique, mais le chambrage pur sur le niveau de jeu est appréciable. En tout cas, la stratégie de com de Paris, si elle agace ses détracteurs, semble galvaniser un groupe qui attend désormais de pied ferme Cholet en demi-finale.






























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